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Quand le passer refait surface...

 
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Invité
Seeley Hamilton


MessagePosté le: Jeu 26 Jan - 14:44 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

 
Seeley Hamilton & Nate Durden  
Quand le passer refait surface... 

Je devais, normalement, être en cours à cette heure-ci, c’était certain. Mais j’avais passé une soirée mouvementé avec je ne sais plus qui et le réveille avait été hard. Je m’étais préparer en prenant mon temps foutu pour foutu, il ne pouvait rien m’arriver de pire. J’étais dans les couloirs quand je vis au loin une personne. Personne que je reconnue automatiquement, mon cœur battait plus vite. Je me figeai un instant comme paralyser puis nos regard ce croisa. Mon cœur tressaillait tout comme moi puis aussi rapidement que je pouvais, je m’enfuyais vers l’ascenseur, l’endroit le plus proche pour lui échapper.   


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MessagePosté le: Jeu 26 Jan - 14:44 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Invité
Nate Archibald


MessagePosté le: Jeu 26 Jan - 23:07 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Depuis mon arrivé a L.A. il y quelques semaines, je m'étais volontairement fais discret. J'avais beaucoup observé la ville & les gens qui s'y trouvaient, il était temps pour moi de refaire surface, il était temps que je prennes cette vengeance que j'avais longtemps attendu. Je me trouvais dans les couloirs du lycée, désert a cette heure ci les autres étant surement en cours, les mains dans les poches de mon jean je souriais machiavéliquement. Je venais a peine de passer devant l'ascenseur quand je releva le regard, c'était pour apercevoir Seeley. Ce sourire mesquin restait présent sur mon visage alors que je la voyais se hater vers l'ascenseur. J'savais qu'elle fuyait, comme a l'accoutumé, c'était le moment opportun pour moi. Je me depecha de lui bloquer le passage a l'ascenseur, gardant cet air rempli d'assurance. - Content de te revoir ma belle... Lui disais-je en la transperçant du regard, c'était a la fois avec détermination & désir.
 


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Invité
Seeley Hamilton


MessagePosté le: Jeu 26 Jan - 23:20 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Lorsque je l’avais vu, j’étais obligé de m’enfuir.  Je m’apprêtai à appuyer sur un bouton quand il bloqua les portes afin d’y pénétrai aussi. Je déglutis. Nate faisait passer de mon passer à Las Vegas, un passer assez compliqué et douloureux aussi bien physiquement que sentimentalement. Je me demandais bien ce qu’il pouvait faire à L.A… Bon c’est vrai que son frère et son cousin était ici mais pourquoi il fallait que je tombe sur lui ? Je le toisai, nous nous étions quittée en mauvais termes, je savais qu’il m’en voulait « Qu’est-ce que tu fais ici ? » 


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Invité
Nate Archibald


MessagePosté le: Ven 27 Jan - 14:55 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Je me trouvais désormais dans l'ascenseur avec Seeley, je n'avais jamais oublié & je n'étais pas pret a l'faire, pas aprés tout s'qui s'était passé. Je n'pouvais vraiment pas déterminé l'expression qui s'dégageait de son visage, elle semblait a la fois surprise, comme prise de panique soudaine. Cela était trés jouissif, j'gardais ce sourire mesquin alors qu'elle m'demandait ce que j'faisais ici. Je me contenta de hausser des épaules en premier lieu puis j'appuya sur un bouton pour stopper l'ascenseur. - Tu n'pourras pas fuir... pas cette fois... Lui répondis-je tout en ignorant sa question alors que j'venais de m'dresser devant elle. Je lui en voulais encore énormément pour s'qu'elle avait fait, j'étais plus déterminé que jamais a m'venger. - Tu sais... la vérité finit toujours par se savoir... Ajoutais-je d'une voix sombre, la fixant sans bouger.
 


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Invité
Seeley Hamilton


MessagePosté le: Ven 27 Jan - 23:15 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Lorsque je lui avais demandé la raison de sa venue ici, il avait simplement haussé les épaules. Je me mordis la langue, n’aimant pas n’avoir ce que je voulais quand je le voulais. Je le regardai droit dans les yeux alors qu’il  avait stoppé l’ascenseur « Mais pourquoi fuir alors que nous sommes tous les deux dans un ascenseur stopper ? » répliquais-je suavement. Dire que malgré toute la rancœur qui dégageait on ne pouvait pas niez cette évidente attraction entre nous… Comme avant.  Lorsqu’il me disait que la vérité finissait toujours par ce savoir, je me tendis sur le coup. Nate était le seul au courant de ma grossesse et pour cause vue que c’était lui le père après le plus gros secret que je cacher, il n’y avait que Teddy et moi… J’avais sans nul doute la pression que la vérité ce sache que ce soit pour ma grossesse ou cette fameuse nuit avec Teddy… Je mentais à tout le monde, tout le temps faisant comme si tout allait bien alors que j’étais encore traumatiser la nuit les rares fois où je dormais. Je croisais les bras « Je ne vois pas de quoi tu parles » 


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Nate Archibald


MessagePosté le: Dim 29 Jan - 15:47 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Mon désir de vengeance était plus présent que jamais, pourtant je n'pouvais pas nier cette attraction toujours présente entre nous. Il m'avait suffit de plonger mes yeux dans les siens pour le savoir, Seeley était la seule a avoir cet effet sur moi. Sa réplique me décrocha un sourire viscieux, je la regardais a la fois avec désir, sans oublier mon objectif. - Ouuh bien envoyer... Lui répondis-je avec malice alors que je m'étais dangereusement rapproché d'elle, mon visage proche de son oreille. - Fais attention... Je pourrais croire que tu veux encore de moi... Ajoutais-je avec ironie. Je me décala légèrement alors qu'elle semblait nerveuse lorsque je lui disais d'une voix sombre qu'elle ne pourrait pas toujours fuir. Je l'observais sans rien dire, sa réaction me satisfaisait. Je secoua la tete dubitatif lorsqu'elle fis comme ci elle ignorait de quoi j'voulais parler. - Tu tiens vraiment a ce que j'en parles ? Disais-je avec ce sourire mesquin accroché au visage. J'aimais jouer, j'avais toujours adoré & je n'avais jamais était du genre a montrer mes émotions, je préféras bien souvent les cacher, c'était une façon de me protéger.
 


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Seeley Hamilton


MessagePosté le: Dim 29 Jan - 19:30 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Nous nous regardions, ou nous défions du regard puis il répliqua à ma phrase comme quoi j’avais bien lancé, je lui fis un sourire au coin alors qu’il se rapprocha de moi. Mon cœur battait de plus en plus vite et je le détesté pour l’effet qu’il avait sur moi, son emprise tellement intense.  Nos visages à seulement quelques millimètres… Cette attirance comme avant, tellement destructrice ravageant toute pensée rationnelle sur son passage, il me murmura de faire attention pour ne pas qu’il puisse croire que je voulais encore de lui, je soufflai, essayant un peu du mal à respirer et à garder contrôle de mes pensées, mon souffle qui le fouetta le cou puis me mettant sur la pointe des pieds « Ce serait regrettable en effet » Soufflais-je en effleurant ses lèvres aux miennes.  Il se décala ensuite puis devint plus sombre « Tu as tellement changé » m’empêchais-je de lui dire. Il avait toujours quelques choses de rebelle en lui, c’était d’ailleurs ce côtés-là qui m’avait tout d’abord attiré mais il n’avait pas autant de négativité en lui à l’époque, il commençait à secouer la tête dubitatif avant de reprendre la parole me demandant si je voulais vraiment qu’il en parle… Si je savais de quoi il parler putain ! Je m’approchai de lui dangereusement « Je ne sais pas pourquoi tu es ici et ce que tu as l’attention de faire avec moi, Nate, mais je ne me laisserais pas faire tu m’entends, et si je tiens absolument que tu parles ? Mais que crois-tu savoir de moi au juste ?! » Je restai silencieuse un moment « Tu n’es plus l’homme que je connaissais… Et c’est aussi très regrettable » Finis-je méchamment.  Bien que je le savais qu’il n’était pas du genre à montrer ses sentiments, tout comme moi, j’avais besoin de savoir ce qu’il ressentait à ce moment.  


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Nate Archibald


MessagePosté le: Mar 31 Jan - 12:58 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Jamais je n'aurais pu imaginer pouvoir a nouveau sentir ce genre de frisson en moi par la simple présence de Seeley. Il faut dire qu'elle avait beaucoup compté a une certaine époque mais les choses avaient bien changés. Avec malice, je m'étais dangereusement rapproché d'elle, faisant en sortes que nos visages soient extremement proches, je lui disais a mi voix qu'elle devait faire attention car j'pourrais croire qu'elle voulait toujours de moi. Je sentis alors ses lèvres effleurer les miennes avec une douceur incomparable, une caresse que j'avais presque oublier mais qui gardait cette emprise intense sur moi. Je sentais mon coeur se soulever avec une legereté incroyable mais ce qu'elle ajouta ensuite m'fit immédiatement revenir a la réalité. Je me contentais de la fixer, je m'étais promis que plus jamais je ne laisserais Seeley m'atteindre, de quelque façon ce soit. Lorsqu'elle se décala, je passa mon bras autour de sa taille pour la ramener contre moi dans un geste vif mais pas violent. Alors qu'elle allait prendre la parole, je posa mon index sur ses lèvres que je désirais malgré tout. - Tu es si différente de celle que j'ai aimé... ça c' le plus regretable... Soufflais-je presque alors que j'avais décalé mon doigt de sa bouche pour venir lui caresser la joue. Mon regard plongé dans l'sien, je fixais ses lèvres avec un désir hardant, finalement je lacha mon emprise sur elle pour me décaler, devenant plus sombre d'un coup. Je voyais dans son regard comme de la déception lorsqu'elle disait que j'avais changé. Sans que je ne m'y attende, mon coeur se serra sous ses paroles difficiles a entendre. - Tout a changé... et a qui la faute ? Lui répondis-je d'une voix froide, cachant que c'était douloureux de savoir que tout ça n'rviendrais jamais. Je la voyais s'approcher dangereusement de moi, me demandant ce que j'voulais d'elle. Je souriais en coin en observant sa réaction, elle s'posait des questions et s'était exactement ce que je souhaitais. Un court silence s'installa entre nous, un silence qu'elle rompit en ajoutant que je n'étais plus l'homme qu'elle avait connu, que cela était regretable. Je m'appuya de nouveau sur des paroies de l'ascenseur, détournant mon regard du sien pour le poser dans le vide. Je ne fixais rien, je tentais surtout de garder le controle de mes émotions. Seeley avait raison, l'homme qu'elle avait connu n'était plus la, j'avais renoncé a celui que j'étais depuis des années. J'avala difficilement ma salive puis releva doucement mon regard sur elle. - & toi Seeley ? As tu deja étais celle que je pensais aimer ? Je me redressa et avança de quelques pas vers elle tout en enchainant. - Ne fais pas celle qui éprouve des regrets... tu n'en as pas eu un seul quand tu m'as laissé tombé comme une merd*... pas un seul et maintenant c' moi qui vais m'amuser un peu...  J'avais tant de rancoeur en moi, pourtant je n'voulais pas qu'elle saches combien elle m'avait détruit.
  


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Invité
Seeley Hamilton


MessagePosté le: Mar 31 Jan - 17:16 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Je le détesté. Je le détesté pour me faire sentir de telle émotion, des émotions que je me refusais d’avoir pour ne pas souffrir… J’en ai eu des garçons, oh oui ! Et pourtant… Nate… Lui, il était le seul à pouvoir avoir une telle emprise sur moi, sur mon corps, mon être et mon âme (Si j’en avais encore une) et  comme d’habitude je mentais… Alors qu’il m’avait dit de faire attention car il pourrait croire que je voulais encore de lui et je lui avais répondu que ce serait regrettable…  Si il savait combien je le voulais mais j’étais tellement fière…  Il ne m’avait pas répondu, se contenant de me regarder, regard que je soutenais, m’interdisant de baisser les yeux devant lui, devant tout le monde remarque…  Puis je m’étais décalé et à peine ceci fait que je me retrouvé plaqué contre son torse, j’étais sur le point de lui demander de me relâcher quand je sentie la pression de son doigt sur mes lèvres et qu’il m’avouait que j’avais aussi changé et que c’était regrettable. Je ne pouvais pas le contredire car il avait totalement raison, j’avais changé… Mais parfois, il y a des évènements qui changent une personne… Aussi bien en mal qu’en bien… Ses doigts ce décalèrent et je fermai les yeux, instantanément, incapable de résister à son toucher, je sentie une caresse sur ma joue, je mémorisais ce moment qui ancré en moi le serrait mais bien trop vite ses doigts quittèrent ma peau… Je ne parlais même pas de l’état de mon cœur, entre ses bras, j’étais comme une marionnette, une poupée de chiffon, il pouvait faire tout ce qu’il voulait car j’étais entièrement et irrévocablement à lui… J’avais ré-ouvert les yeux, je croisai un instant son regard noir, brûlant de désir quand ses yeux se mirent à fixer mes lèvres et je priais pour qu’il m’embrasse… Sentir ses lèvres sur les miennes… Mais il ne fit rien et je devais dire que malgré moi j’avais été assez déçu, il me lâcha alors que j’avais une telle envie de rester dans l’étau de ses bras fort… Après un petit moment je me retrouvais décontenancé… Pendant cet instant, tout avait été comme avant, son contacte… Nate me faisait perdre la tête… Puis je me sentais obligé de lui répondre sur le fait que j’avais changé « Je le trouve aussi » dis-je sincèrement triste… Je détournai le regard, ne voulant pas qu’il voit à quel point j’étais vulnérable finalement « Mais peut-être au fond, bien caché tu l’a retrouveras si elle veut bien remonter à la surface » Il me reprocha ensuite de l’avoir changé et encore une fois il devait avoir raison « De nous deux » Lorsque je lui avais demandé ce qu’il voulait de moi, il se mit juste à sourire. Quelle tête à claque il était quand il s’y mettait et ça… ça n’avait pas changé… Je lui avais dit que je ne le reconnaissais plus tellement et c’était vrai d’une certaine façon car mon cœur et mon corps eux l’avaient bien reconnue. Un silence s’installa entre nous, il s’appuya contre les parois et détourna la tête, je savais qu’il était blesser de mes paroles, je le savais car j’étais exactement comme lui… Il y aurait eu un moment de cela, là où nous étions encore ensemble, je l’aurais pris dans mes bras avec toute la tendresse que j’avais et j’aurais tout faire pour le réconforter et je mentirais si je ne me retenais pas, à cet instant, de le prendre dans mes bras. Au lieu de ça, je croisai les bras, mes ongles dans la peau, je tournais la tête, me mordant la langue… On se faisait du mal mutuellement comme avant… Et ça me donner tellement envie d’être de nouveau comme avant… Je n’aimais pas souffrir mais avec lui c’était différent… Plus il me brisait et plus je m’accrochai à lui… Il me demanda ensuite après un moment il me demanda si j’avais été la fille qui penser aimée, je ne répondis pas, ne le regardai pas, encaissant ce qu’il me disait bien que ça fasse un mal de chien… Pour lui j’aurais été, je serais prête à tout pour être la fille qui l’aimerait « Tout dépend de comment était la fille que tu penser aimer » puis j’entendis des déplacements… Puis je sentie sa présence près de moi alors qu’il me balançait en pleine gueule que je n’éprouvais aucun regret, si il savait ce que je ressentais… Ensuite il c’était mis à dire que c’était à son tour de s’amuser… J’étais vraiment blesser, je tournais la tête vers lui le regard noir alors que les larmes traîtresses de ma peine miroité et menaçait à tout instant de coulé « Que je n’ai eu aucun regret ? Tu te fous de moi ! Puis que je sache, si tu m’aimais comme tu le dit si bien, tu n’as pas cherché à me retenir et tout ça pourquoi ? Parce-que nous n’étions pas d’accord sur un point ? J’avais besoin de toi à ce moment-là… Mais où étais-tu dis-moi ? Pas avec moi, pas à me soutenir comme tu aurais dû le faire » Je soufflai, je n’avais jamais parlé de ce que j’avais ressentie à cet époque-là, même pas à Vitaly… Les larmes étaient tombé, je continué de le regarder… Essuyant violemment les larmes brûlant ma joue… Et le pire c’était que j’avais une seule envie… d’être dans ses bras…  « Tu veux t’amuser ? Je ne sais pas à quoi mais vas-y fait… Fait ce que tu veux de moi pour ce que ça vaut… Tu me détruis déjà rien quand étant présent… Rien qu’en me parlant, me regardant, me touchant… » 
 


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Invité
Nate Archibald


MessagePosté le: Jeu 2 Fév - 14:07 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant


Jamais je n'aurais pu imaginer que ce soit si difficile d'affronter Seeley, il faut dire aussi qu'elle avait représenté tellement a mes yeux, d'une certaine façon elle continuait d'etre différente, rien n'pouvait changer ce que j'ressentais. J'avais tout tenté pour ne plus y penser, je passais mon temps a faire semblant, j'étais déterminé a l'effacer de ma vie & pourtant... Je me trouvais face a elle & c' mon coeur qui battait la chamade sous son regard de braise. C'était incontrolable, cette emprise qu'elle avait sur moi était toujours aussi forte, je ne pouvais rien y faire. Aprés toutes les choses qu'on avaient vécut, jamais je n'aurais cru qu'elle puisse encore avoir une si grande importance pour moi. Malgré tout, je continuais de la haïr, je ne pouvais pas me contenter de lui pardonner par amour, trop de mal avait était fait mutuellement. Je passais mon temps a tenter de me convaincre que c'était mieux ainsi, chaque jour je luttais contre ces sentiments si spéciaux que j''éprouvais en pensant a elle. Finalement, certaines choses ne changaient pas, au contraire, c'était comme avant mais en plus intense, c'était inévitable, je l'avais tout d'suite senti en croisant son regard. J'avais fais en sorte qu'elle se retrouve dans mes bras dans un geste assez vif, elle se retrouva plaquer contre mon torse. La sentir a nouveau dans le creu de mes bras rendit ce moment encore plus intense, je pouvais sentir mon coeur battre de plus en plus vite, nos visages étaient de nouveau proches, je n'pouvais définir ce qui s'passait ou meme ce que je ressentais exactement. Tout me rappelait ces instants de bonheur qu'on avaient eu, des instants a jamais perdu. J'avais décalé mon doigt de sa bouche pour venir posé ma main sur sa joue avec une légereté incroyable. Je n'avais qu'une seule envie a cet instant précis : sentir ses lèvres contre les miennes comm avant. J'aurais tellement voulu que toute cette souffrance n'est jamais existé, qu'on soit juste tous les deux car a l'époque c'était tout s'qui comptait. Seulement, je revins bien vite a la réalité, les pieds a nouveau sur Terre, je me souvenais combien son départ m'avait anéanti, elle m'avait blessé en plein coeur, d'ailleurs elle avait bien était la seule a y etre parvenue avec autant de force. Je n'étais pas pret a pardonner tout ça meme si mon coeur la désirait toujours, si ce n'était plus qu'avant. Je me décala alors & la laissa sortir de mes bras, je refusais de me laisser aller dans ses bras, s'était trop dangereux, j'aimais jouer mais pas a un jeu si compliqué, un jeu dont on ne risquais, ni l'un ni l'autre, de sortir indemne. Je sentais cette deception qu'elle éprouvait a son simple regard, je la connaissais plutot bien sur certain point & il y avait des choses qu'elle n'avait jamais su m'cacher. C' alors qu'elle confirma qu'elle trouvait avoir changé elle aussi, dans sa voix une grande tristesse pouvait s'entendre, cela était assez déstabilisant a vrai dire. Je lui en voulais vraiment & pourtant je n'pouvais m'empecher de ressentir de la peine pour elle. Pendant un bref instant, je sentis mon coeur s'faire assez lourd mais comme a l'accoutumé, j'cachais s'que j'éprouvais, je préférais qu'elle penses que je n'voulais plus d'elle. Ce qu'elle ajouta ensuite me pesait, je sentais mon coeur s'oppressait, comme ci on appuyait dessus avec force comme pour m'empecher de respirer. Je serrais les poings refusant de me laisser aller, je n'avais qu'une seule envie, la prendre dans mes bras mais je n'pouvais pas, je dérivais mon regard d'elle. - Je n'ai plus d'espoirs... dis moi ? est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Parce que j'en doutes... je n'arrives pas à savoir si tu es capable d'etre celle qu'il m'faut... J'avais de nouveau posé mon regard sur elle, j'voulais plonger dans son regard voulant avoir des réponses ou ne serais-ce qu'un indice mais la vision qui s'offrit a moi fut tout a fait différente, elle venait de détourner le regard. Je n'avais pu m'empecher de lui reprocher de m'avoir changé, j'avais deja aimé avant Seeley mais personne n'avait réussit a me brisé le coeur. Le jour de son départ, s'était mon monde qui s'était écroulé, puis je m'étais relevé mais je n'avais plus jamais étais le meme, quelque chose en moi s'était brisé a jamais, du moins j'avais perdu foi en tout ça depuis. Malgré tout, mon coeur la voulait plus que tout & plus que jamais, lorsque je lui demanda a qui la faute elle se contenta de me répondre que nous étions tous les deux fautifs. - Tu as surement raison... Me contentais-je de lui répondre dans un souffle, le coeur serrer a en faire mal. Un court silence s'installa entre nous, je m'appuya contre une paroie, détournant le regard a mon tour, blessé. J'avais également fais des erreurs, tout comm elle, & tout cela nous avait mener a cet instant. C'était encore plus douloureux d'etre la a me déchirer avec elle alors qu'on s'était tant aimé. Je tentais de garder le controle de mes émotions, je ne voulais pour rien au monde laisser transparaitre ma douleur, une douleur qu'elle était sans doute entrain d'éprouver elle aussi. Mais j'étais trop fiere pour l'admettre & faire le premier pas envers elle pour des réconciliations, certaines choses demandait du temps & j'en avais besoin de largement plus pour etre de nouveau proche d'elle. Dieu seul savait a quel point j'avais envie de la bercer, de sentir les battements de son coeur contre le mien... Ces moments de tendresse me manquait malgré tout... Je repris bien vite le controle de la situation lorsqu'elle m'répondit que tout dépendait de comment était la fille que je pensais aimé. - Je ne suis plus certain de l'savoir... peut etre n'étais-ce qu'une illusion... Lui répondis-je sans chercher a la blesser, c'était juste le fond de ma pensée. J'étais assez décontenancé de la tournure que tout cela prenait. Alors qu'elle m'lançait soudainement un regard noir aprés que je lui es dis ce que j'éprouvais, tout cette colère que je ressentais faisait surface, du moins une partie de celle ci. Seeley se laissa emporté a son tour & aborda le sujet que j'aurais tout fait pour éviter. Ce sujet qui faisait un mal de chien, ce sujet que je n'avais jamais abordé avec quique ce soit. Notre rupture avait était brutale & c'était le genre de chose qu'il était impossible d'oublier. Les larmes coulèrent lentement de ses joues, j'pouvais voir de la rage mais aussi une certaine peine dans ses yeux. Je me déplaçais jusqu'a ce que je me retrouve a ses cotés, je posa une main sur la paroie contre laquelle elle était désormais appuyé. - Sur un point ? Je te rappel qu'il s'agissait de notre bébé... je n'ai pas eu mon mot a dire...  je n'étais pas la car tu m'as clairement fais comprendre que tu n'voulais plus d'moi... tu peux me le reprocher autant que tu veux ça ne changera rien au fait que c' toi qui soit partie la première... Lui répondis-je le coeur toujours aussi lourd. J'avala difficilement ma salive, sentant une émotion bien spéciale m'envahir avec intensité. Je baissa la tete un court instant, fermant les yeux une fraction de secondes, afin de me ressaisir. Au passage, je laissa échapper un énorme soupir puis leva a nouveau mon regard pour le posé sur elle. Un regard qui s'voulait beaucoup plus sombre face a s'qu'elle m'disait. J'avais automatiquement posé ma main sur sa joue humidifié par les larmes qu'elle déversait, j'étais en colère mais une partie de moi restait accroché a elle. Je savais que d'une certaine façon, je resterais lié a elle pour toujours. - Tu m'as détruis toi aussi... c' impardonnable... Lui répondis-je sur un ton que j'voulais coléreux mais qui pourtant restait bien doux malgré moi. Cette envie de gouter a nouveau a ses lèvres grandissait en moi, je n'pouvais m'empecher de les fixer avec désir, un désir plus brulant que jamais. Je m'approcha délicatement de son oreille puis lacha tel un murmure. - Pourtant je te désire encore...



  


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Invité
Seeley Hamilton


MessagePosté le: Jeu 2 Fév - 22:18 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Il m’avait plaqué contre lui. Être dans ses bras, son contacte me brûler… Il avait posé son index sur mes lèvres… Ce contacte aussi légère qu’une plume, mes lèvres me picoter… Il avait posé sa main sur ma joue… Cette caresse tel un effleurement, ma joue m’électriser … Il m’avait touché en plein cœur… il en avait pris soins pour mieux le détruire… Ce besoin de l’avoir avec moi, en moi mais pourtant loin de moi… Je savais clairement, nettement, précisément ce que je ressentais mais je le nié… C’était tellement douloureux de l’aimer tout comme c’était douloureux de faire semblant de ne pas l’aimer… Quoique je fasse, quoiqu’il fasse je souffrais…   Lorsqu’il m’a dit qu’il n’avait plus d’espoir, qu’il me demander si j’en valais la peine et qu’il en doutait et qu’il ne savait pas si j’étais capable d’être celle qui lui fallait, me fit mal… Mon cœur saignait, abondamment. Je le regardai droit dans les yeux « C’est à toi seul de me dire si j’en vaux la peine… Si nous en valions la peine… Si tu en doutes alors je ne pense pas être celle qu’il te faut » Dis-je à regret car ça me faisait mal de savoir que ouais, finalement, je n’étais pas celle qui lui fallait pourtant moi, je n’avais pas de doute, je savais c’était lui qu’il me fallait. Je restai silencieuse avant de reprendre en émettant un petit rire « L’amour c’est compliquer, illogique, irraisonnable, injuste mais ça apporte tellement en retour »  Je ne savais pas ce que j’essayais de dire, franchement, je parlais alors que j’étais déjà noyée dans ses yeux, je sentais que j’avais les mains moites, mon cœur battait vite, très vite… Sa présence m’importait tellement que s’en était déroutant… Je n’avais jamais été amoureuse avant lui et après lui j’ai aimé Alex, son cousin, j’avais cru avoir été amoureuse de lui mais le fait de le revoir Nate m’a clairement montré que ce n’était pas de l’amour que j’avais pour Alex, c’était et c’est juste de l’affection, rien de plus, rien de moins… Car c’était de Nate dont j’étais amoureuse, irrévocablement, incroyablement, douloureusement…  Lorsque je lui avais répondu que c’était la faute de nous deux si on en était là, il avait répondu que j’avais sûrement raison comme si il ne le pensait pas « Je ne suis pas tombée enceinte par l’opération du saint esprit » Car c’était de la que tout avait basculé entre nous cette grossesse… Je soufflai, m’appuyant contre la paroi de l’ascenseur, fatigué et lasse de me battre avec lui… Mais je n’étais pas prête à baisser les bras, faire le premier pas vers une éventuelle réconciliation par fierté puis par peur car si c’était pour me faire rejetée ce n’était pas la peine… Car cette fois ça ne me détruirais pas, ça m’achèverais… Car il avait beau me faire souffrir, il savait aussi tellement me rendre heureuse, nos moments de tendresse, d’amour, de complicité… Je fermais les yeux, des larmes s’échappèrent, penser à ça me faisais mal, je baissai la tête, me mordant la lèvre… C’était celui qui me faisait plus de mal mais celui qui me rendait le plus heureuse… J’avais tourné la tête quand il m’avait demandé si j’avais été la fille qui penser aimée, et j’avais mal mais je crois que le pire c’est que quand je lui avais répondu que tout dépendait comment était la fille, c’est qu’il m’est répliqué que finalement il n’était même plus certain et que si ça se trouve ce n’était qu’une illusion « T’es qu’un connard » dis-je d’une voix blesser, ce que j’étais sincèrement. Si c’était ce qu’il cherchait en venant à LA, si c’était me blesser, et bien il réussissait parfaitement. J’avais osée aborder notre point faible, c’était douloureux mais il le fallait, si nous voulions en finir avec toute cette haine, il le fallait vraiment. Il s’approcha de moi, se retrouvant à côté de moi, une main posé sur la paroi où j’étais appuyé, il était tellement imposant, moi qui était vraiment menue et petite, il me dominait de tous son corps, mon cœur eu un raté de cette proximité pourtant il dégageait une telle colère. Je secouai la tête négativement lorsque je l’entendis prononcer « Notre bébé » Car il pensait vraiment que ça ne me faisait rien d’avoir fait ce que j’avais fait, alors que c’était tout le contraire. Je le laissai rejetée toute sa colère tout ce qu’il me reprocher et une fois finis, je restai silencieuse avant de reprendre « Arrête tu sais très bien que c’était la meilleure chose à faire, tu es aussi instable que moi, je bois et consomme de la drogue tu imagines un peu les problèmes de santé qu’il aurait eût ? Alors c’est vrai, je ne t’ai pas laisser le choix car je savais ce que tu voulais et si ça aurait là maintenant à cette époque je l’aurais voulu aussi et si j’avais su à l’époque que je sentirais ce manque, cette partie de moi disparu, ce désir d’avoir un enfant ayant eu le fruit de notre amour alors là aussi je l’aurais voulu mais tu sais pas toi ce que je ressens, tu t’en fou carrément, aveuglé par la haine tu ne fais même pas attention à ce que j’endure depuis que je t’ai quittée, notre bébé aurait 1 ans et demi maintenant et oui je suis partie, comment voulais-tu que je reste ? J’osai pas te regarder dans les yeux tellement je te faisais souffrir et crois-moi que si tu ne m’avais pas piégée dans ce putain d’ascenseur, j’aurais fui, tu as raison… Mais ça me fait mal de te faire du mal et… Et… Je t’aime tellement encore maintenant que je t’avoue ce que personne sait, je t’aime tellement que je préfère te fuir pour que tu ne souffres plus oubliant ma propre douleur et mon désir d’être dans tes bras à chaque instant, je t’aime tellement que je m’efface car tu vois, tu ne sais même pas si je suis celle qu’il te faut… Et toi tu m’aimes tellement que tu me crois dépourvue de cœur, de sensibilité et de regret et tu m’aimes tellement que tu ignorais sûrement l’amour que j’ai pour toi et le désir que je ressens quand tu es là »  éclatais-je en sanglot. Alors qu’il avait posé une main sur ma joue, sur mes larmes, je posai également une main sur la sienne comme si je me rassuré qu’il était là, bien à côtés de moi. Il m’avait ensuite dis que je l’avais détruit et que c’était impardonnable, je ne répondis même pas tellement je m’en voulais mais c’était plus fort que moi. Je le sentie s’approcher de moi, près de mon oreille, j’avais chaud, mon cœur battait tellement fort, tellement vite que c’était sûr qu’il devait l’entendre. Me dire qu’il me désirait encore me donner de l’espoir c’était certain, alors dans un murmure aussi je lui avouais difficilement mais sincèrement ce que je voulais « Je te veux tellement » 


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Nate Archibald


MessagePosté le: Ven 3 Fév - 00:05 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Je l'avais plaqué contre mon torse, désirant ce contact entre nous malgré moi. Quoique je dises ou fasses tout me ramenait a elle, son regard si doux & si transperçant a la fois, son sourire irrésistible ou encore sa façon si spéciale de faire la moue. Mon corps réclamait le sien, c'était comme ci tous mes sens était a nouveau en éveille, sortant d'une longue année de sommeil. Sentir la chaleur de son corps brulant si prés d'moi était assez déroutant d'un certain coté, je la laissa sortir de mes bras, cette peur de me laissé aller prenant le dessus sur tout autre sentiment. J'avais aimé Seeley comme personne dans ma vie, elle était devenue mon monde, mon univers & mon espoir dans toutes circonstances. D'ailleurs elle avait représenté un grand chapitre de ma vie, surement le plus beau mais aussi le plus douloureux. Avant mon arrivé a L.A., j'étais certain de la haïr assez pour obtenir une vengeance douce mais tout aussi glaciale... C'était incontrolable, mon coeur battait la chamade, son regard captant le mien me procurait les frissons d'autrefois. Je la voulais plus que tout car au fond de mon coeur j'étais certain que je serais irrévocablement & pour toujours amoureux de cette fille qui avait changé ma vie. Je sentais mon coeur vibrer sous chacun de ces mots, j'avais d'ailleurs du mal a trouver les miens. J'étais assez déboussolé a vrai dire & Dieu seul savait combien ce n'était pas dans mes habitudes de perdre mes moyens, encore moins devant Seeley. Je lui disais que je doutais qu'elle soit celle qu'il m'faut, j'avais perdu foi en l'amour depuis le jour ou j'avais compris que j'avais étais idiot de la laisser filer. Doucement, je leva les yeux dans sa direction, l'émotion continuait de m'envahir petit a petit, mon regard commença a s'faire brillant sous l'entente de ces paroles. Le "nous en valions la peine" me fis un mal de chien, s'était une plaie qui se ré-ouvrait. - Je n'sais plus ou j'en suis... Lui avouais-je avec peu d'assurance pour la première fois depuis longtemps, haussant légèrement les épaules. Je pouvais percevoir cette douleur au son de sa voix, s'était difficile de ne pas savoir. Je tourna la tete afin de décrocher de son regard qui commençait a me mettre mal a l'aise. - Quand tu es partie c' mon monde qui c' écroulé... c' difficile de s'relever aprés ça... Lui avouais-je a nouveau le coeur plus serré que jamais. Un p'tit rire s'échappa de sa bouche, ses paroles me décrochèrent un faible sourire en coin, cela me rappelait beaucoup de choses, elle était la seule a savoir m'faire sourire meme dans une situation aussi dramatique. Je ne répondis pas face a son "p'tit discours" a propos de l'amour, j'en avais pas vraiment le coeur a vrai dire. Je lui disais alors que je n'étais plus certain de savoir si elle avait était la fille que j'pensais aimé, que ce n'était peut etre qu'une illusion. Sa réaction ne m'étonna pas, je fis volte face pour a nouveau la regarder, sourcils froncés. Je la sentais blessé pour qu'elle réagisse aussi vivement & surtout par une insulte, je la connaissais par coeur. - Je te remercie... venant de toi je suis a la limite de prendre ça pour un compliment... Lui répondis-je instantanément, piqué au vif. Seeley aborda alors le sujet sensible, le sujet qui nous avait éloignés pour finalement nous détruire. Ces événements avait changé ma vie, tout cela m'avait changé en tant qu'etre humain, j'étais bien différent de celui que j'avais pu etre a l'époque. Je m'étais a nouveau rapproché d'elle pour poser une main contre la paroie de l'ascenseur sur laquelle Seeley était appuyée. J'avais une carrure bien plus imposante qu'elle, mon corps surplombait quasiment le sien. J'étais en colère, j'éprouvais une telle rancoeur, il fallait que je lui dises le fond de ma pensée. Du moins je commença a l'faire mais tout n'voulait pas sortir car en toute sincérité je lui aurais juste dis que malgré tout ce mal, je l'aimais par dessus tout. Les révélations qu'elle m'fis eurent l'effet d'une bombe sur mon coeur, j'avais mal a en crever & pourtant une infime part de moi était rassuré : elle m'aimait toujours. - Peu importe si c'était la meilleure chose a faire tu le dis toi meme non ? C'était le fruit de notre amour... J'aurais pu etre la, j'aurais fais l'impossible pour nous & tu en as parfaitement conscience... le jour ou je t'ai rencontré j'étais persuadé que tu étais la fille de mes reves... je croyais que tu étais celle qu'il me fallait et bien plus encore... cette grossesse était innattendue je te l'accordes... mais ensemble on aurait pu y arrivé... la vérité c' que tu n'as pas cru en nous.... alors oui je me suis éloigné et je ne t'ai pas soutenu comme j'aurais du le faire a travers ce moment difficile... je m'en suis tellement voulu.... mais ça ne t'as pas empeché de partir quand je t'ai demandé de resté... j'ai eu tord de te mettre sur un pied d'estale... j'ai eu tord de croire qu'on pouvait tout surmonter tant qu'on étais tous les deux... j'ai beaucoup de regrets c' sur mais pas celui de t'avoir aimé... certes tu aurais fuis si je ne t'avais bloqué dans cet ascenseur mais en toute franchise j'suis bien content de l'avoir fais... depuis que tu n'es plus la rien n'est pareil... passer mon temps a lutté contre s'que je ressens me fatigue... je t'aime & c' ça qui est le plus douloureux... de t'aimer si fort... M'emportais-je a mon tour alors que je lui confiais ce que j'avais sur l coeur. C'était la première fois depuis longtemps que j'ouvrais mon coeur a quelqu'un mais Seeley avait toujours était différente des autres. J'avais aimé d'autre fille mais Seeley était juste l'amour de ma vie. J'avais posé ma main sur sa joue, une larme me brula la peau signe de sa peine. Mon coeur était incroyablement lourd, je la désirais a un point inimaginable. Ma tete ne résonnait plus, c'était mon coeur qui l'appelait sans relache, c'était comme un besoin vital. Je senti alors sa main venir se poser sur la mienne & une étrange chaleur vint m'électrisé le corps, s'était le contact de sa peau sur la mienne. Approchant ma tete de son oreille, tel un murmure je lui déclara que je la désirais toujours, c'était peu de le dire. Plus s'était douloureux & plus je la voulais avec intensité, elle m'avoua a son tour dans un murmure brisé qu'elle me voulait.Je ferma les paupières un bref instant, m'impregnant de ses paroles qui me faisait un bien fou, s'était comme ci j'avais attendu que ce genre de moment revienne, sans m'en rendre compte. Je tourna légèrement la tete alors que j'ouvris a nouveau les yeux pour plongé dans son regard ténébreux. Machinalement, mon visage avança vers le sien pour que je viennes gouter a ses lèvres si douces & sucrées a la fois, c'était une véritable libération.
  


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Seeley Hamilton


MessagePosté le: Ven 3 Fév - 02:23 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Je n’avais jamais été une fille bien, une fille modèle et qui croyais en l’amour… Non ça c’était Allie, ma sœur jumelle… Ayant toujours eu des problèmes avec l’affectif causé par l’absence de mes parents, des problèmes de confiance, de peur d’engagement… Avoir une relation sérieuse pour moi était impossible et quand ça devenait trop sérieux, je paniqué, je faisais tout pour détruire ce que j’avais, mon bonheur… Alors c’est sûr lorsque j’avais appris que j’étais enceinte, j’en avais parlé directement au père, soit Nate. J’avais d’abord pensé à la santé du petit, j’étais une toxicomane et le petit ou petite aurait eu des séquelles irréversibles, je me drogue toujours certes mais pas au point d’être une addictive. Nate connaissait d’entrer de jeu de ma peur d’engagement, j’avais tout de suite était clair là-dessus. Cette histoire avec Nate puis celle avec Teddy m’avait changé en mal, en bien… Mais j’étais moins égoïste qu’à l’époque, je me souciais plus des autres que mon propre intérêt, ce n’étais pas toujours ça mais c’était déjà ça. Je voyais bien qu’il était perdu et j’étais perdu aussi mais depuis que je l’ai revue, ça a été comme une évidence et… Maintenant qu’il était là, que j’avais une chance même minime de l’avoir à nouveau, je ne pouvais faire autrement que de la tenté… Je soufrais avec lui mais je souffre encore plus sans lui et je suis fatigué de souffrir sans rien en retour. Il s’avait plus où il en était, je m’approchai de lui, prenant sa tête entre mes deux mains et le forcer à me regarder « Si tu ne sais plus où tu en es, demande-toi alors où tu aimerais en être » Je n’avais pas de meilleur conseil et je n’étais généralement pas une pro pour ça. Puis il m’avoua que lorsque j’étais partie son monde s’était écroulé et ça me fis mal, je ne voulais pas qu’il souffre surtout par ma faute, et, je ne pensais pas que j’étais aussi importante pour lui. C’est vrai à prêt tout, qu’étais-je dans le fond ? Une salope toxicomane passant sa vie à boire et à baiser, je n’avais rien à moi, dont je pouvais être fière « Je ne pensais pas que ça toucherait  autant… Alors si tu veux laisse-moi t’aider à te relever, car j’en ai besoin et que tu en as besoin, soigne mon cœur que tu as brisé pendant que je soignerais le tiens » J’avais par la suite fait un petit discours assez minable sur l’amour et surtout pas vraiment mon genre, il avait souris pas ironiquement ou méchamment, juste un petit sourire et je me mordis la lèvre pour ne pas montrer mon contentement que ce petit sourire me faisais. Et je l’avais insulté car il avait dit que c’était peut-être une illusion de penser que j’étais la fille qu’il aimait, car j’étais vraiment blessé, je n’étais pas le genre de fille qui chercher à tout prix qu’on l’aime surtout par les garçons car j’emmerdai royalement ceux qui ne m’aimait pas et je crissé quand j’apprenais qu’un gars avait plus que de l’amitié pour moi mais Nate, lui, était différent, unique… Il était tout simplement lui et il était la seule personne que je voulais être aimée et faire une crise car au contraire il ne ressentirait pas plus moi alors je l’avais insulté de connard, insulte où il répondit de manière à m’agacer pourtant tout ça me faisait penser comme avant quand il me taquinait, j’aurais aimée et garder ce moment en tête si ça n’était pas sérieux « Va te faire foutre d’accord ! » J’étais vraiment blessé.  Nous parlions désormais de ma grossesse inattendue, l’évènement qui nous avais conduit à notre perte, il fallait que nous en parlions déjà pour nous deux mais aussi pour moi et pour lui car ça nous tué de l’intérieur. Il avait raison… Sur tout… Je nous avais tué en avortant « Il aurait souffert avec nous, avec moi… Tu ne te rends pas compte qu’elle mère épouvantable je serais » Répondis-je le cœur lourd. « Je ne sais déjà pas m’occupé de moi-même, regarde ce que je suis merde ! Regarde ! Tu me vois avec un enfant toi ? »  C’est vrai je l’avais dit c’était «le fruit de notre amour, jusqu’à ce qu’il le prononce j’en avais pas réellement conscience comme quand il avait dit « Notre bébé » J’étais décontenancé, j’avais ouvert la bouche et je l’avais refermé puis je plaquai mes mains sur ma joue étouffant un sanglot puis répondit « Je nous est tué » C’était une affirmation aussi douloureuse était-elle. C’est vrai qu’il aurait tout fais pour nous, je me rends compte maintenant, je me rends compte alors que c’est peut-être déjà trop tard « L’impossible n’aurait pas suffi » dis-je « Maintenant, oui, j’en ai conscience mais pas avant… Tu l’as dit toi-même j’ai changé et je suis désolé de te dire que je ne suis plus une gamine stupide » Je soufflai, cette conversation me tué vraiment, mais j’en avais besoin, il en avait besoin, nous en avions besoin… L’entendre dire qu’il avait ne serais-ce qu’un moment pu croire que je sois la fille de ses rêves, que j’étais celle qu’il lui fallait et encore bien plus me mis baume au cœur même si  à présent, ce n’était plus le cas mais ce fût vite remplacé par la colère quand se mit à dire que je ne croyais pas en nous « Tu es sérieux dans ce que tu dis ? Que je ne croyais pas en nous ? Tu sais très bien mes problèmes, tu connais mon manque de confiance, ma peur de l’engagement… Ce n’est pas que je ne croyais pas en nous, Nate, c’est que je ne croyais pas en moi et tout aller tellement bien entre nous que quand j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai eu peur… Alors ne me dis pas que je ne croyais pas en nous… Car si tu m’aurais peu importé tout comme notre relation soit en sûr que jamais je ne t’aurais parlé de cette grossesse » Je soufflai quand il comprit ses tords et qu’il me balançait un des miens « Tu aurais dû être là pour moi et me soutenir… Et partir est une des plus grosses conneries de ma vie »  ça me faisait de la peine de l’entendre dire qu’il avait eu tords de m’avoir mis sur un pied d’éstal et je m’en voulais de l’avoir prouvé le contraire tout comme le fait qu’il avait cru que nous aurions pu affronter tout ça tous les deux « Je ne voulais pas te décevoir mais c’est tout ce que j’ai été capable de faire jusque-là »  Mon cœur se mit à battre quand je l’avais entendu dire qu’il ne regrettais pas de m’avoir aimée « Je ne le regrette pas non plus de t’avoir aimée » Répondis-je doucement « Tout comme je ne regrette toujours pas d’être encore amoureuse de toi »  Je me mis à sourire quand il avait dit qu’il était content de nous avoir, de m’avoir bloqué dans l’ascenseur « En toute franchise, je suis contente que tu l’as fait » Mon cœur battait quand je l’entendis dire que rien était plus pareil sans moi « Je ne suis plus la même sans toi » répondis-je en rougissant. Je n’étais pas du genre à rougir pour un oui ou pour un non mais pour lui c’était autre chose. Je le voyais qu’il était fatigué de cette situation tout comme moi et ce qu’il me dit me confirmais ce que je pensais mais aussi me donner de l’espoir sur nous. J’emprisonnai alors son regard au miens et répondis désespérément « Cesse de lutter alors et dis-moi que je n’ai pas perdu l’homme dont je suis amoureuse définitivement car qu’importe qu’il est changé, qu’il n’est plus celui que j’ai connu mon cœur lui sait qui il est »  Mon cœur battait follement à l’entente de son « Je t’aime » et je souriais puis il ajouta que c’était ça le plus douloureux et je souriais heureuse, je sentais déjà mes yeux pétillais quant au fait de souffrir je ne pouvais être que d’accord avec lui « Je t’aime aussi… Aussi douloureusement » Puis pour accompagner mes dires, je pris une de ses mains et la mit au niveau de mon sein gauche à l’endroit exacte où mon cœur battait irrégulièrement vite et fort, d’une telle puissance… Quand j’avais senti sa main sur ma joue, c’était comme électrique, ma joue, son touché me brûlait et pour rien au monde je voulais que ce faible contacte ne disparaissent alors j’avais posé ma main par-dessus comme pour l’emprisonner… Nous nous étions ensuite avoué notre désir commun de se vouloir dans un moment tellement proche puis après un moment il tourna légèrement la tête, plongeant son regard dans le miens, me noyant dans ses yeux bleu noirci par le désir qui le consumait, qui me consumais, qui nous consumais… Puis je sentie ses lèvres se poser au mienne, c’était paradisiaque, sentir ses chaudes et délicieuses, je remuai les lèvres, répondant à son baiser… M’accrochant à lui comme une bouée de sauvetage ce qui en un sens était vrai… Mon cœur battait tellement vite que si les médecins me diagnostiqueraient  une tachycardie … Cassant la barrière de ses dents, je fis pénétrer ma langue dans sa bouche afin que cette dernière n’attaque la sienne dans une retrouvailles intense. Mon baiser était fou, douloureux, amoureux, désespéré, rempli d’espoir…  


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Nate Archibald


MessagePosté le: Mer 15 Fév - 18:50 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

Seeley avait changé ma vie a tout jamais. A l'époque ou nous nous sommes rencontrés, j'aurais pu donné ma vie pour elle, j'aurais remué ciel & terre pour la garder prés de moi. A mon plus regret les choses s'étaient passés différemment, j'avais perdu tout espoir en l'amour depuis. Autrefois, a travers son regard je me sentais plus fort, je me sentais meilleur & fou d'amour par dessus tout. Puis elle était partie, si loin que la récupérer m'avait semblé tellement impossible. Je ne l'avais pas soutenu comme il le fallait & au jour d'aujourd'hui, une infime partie de moi n'arrivait pas a me le pardonner. J'avais tenté de la revoir mais c'était comme ci j'avais une inconnue en face de moi ce soir la, frappant cet homme dans cette chambre d’hôtel. Cette vision m'avait effrayé, je n'avais pu la revoir & m’empêcher de la haïr pour avoir fait naitre cette douleur dans mon cœur, s'était mon être qui s'était brisé. Depuis, j'avais enchainé pas mal de bêtises & fait des choses dont je n'étais pas très fier, je n'avais plus étais le même mais cette souffrance restait pourtant bien la, caché au plus profond de moi cette douleur persistait & me transperçait le cœur. J'avais passé cette dernière année a faire semblant que tout allait bien, je voulais tellement m'en convaincre que j'avais presque réussit a le faire, jusqu'a ce que je revois son visage. Devant elle, je n'avais plus aucune arme pour combattre ce désir qui me consumait, celui de la sentir contre moi comme avant. Je lui avouais que je ne savais plus ou j'en étais, mon cœur la voulait intensément. Je me demandais si il existais une issue a notre histoire, si ce bonheur dont on avait parlé pourrait revenir un jour ou si tout espoir était vainc. Je ne la regardais toujours pas, commençant a me sentir mal a l'aise. Cette émotion qui me dominait grandissait & je ne voulais pas lui montrer mes faiblesses, je ne les montrais a personne d'ailleurs. Je l'entendis se déplacer jusqu'a moi, je la laissa venir doucement a moi, sans bouger, j'entendais juste les battements de mon cœur qui tambourinait si fort dans ma poitrine, c'était assez déstabilisant. Le contact de ses mains sur mes joues me procura un frisson très intense, je rencontra a nouveau son regard ténébreux, un regard qui m'avait manqué. - Je sais ou je veux être... Je posa une main sur l'une des siennes dans un geste a la fois doux & tendre, gardant mes yeux encrés dans les siens. - Tu sais toi aussi ou tu veux être... Non ? Lui demandais-je avec une pointe d'hésitation. Je n'étais pas certain de se que je faisais, ni même si c'était ce qu'il nous fallait a tous les deux, mais c'était plus fort que moi de la vouloir, j'étais prêt a en payer le prix. J'avais a nouveau détourner mon regard du sien pour lui avouer que lorsqu'elle était partie, s'était mon monde qui s'était écroulé. Seeley était la seule a qui j'pouvais dire ce genre de chose, ces sentiments si douloureux dans ma poitrine comme autrefois. - et pourtant tu as compté mais ça tu t'en fichais de le savoir... certaines cicatrices ne s'effacent jamais... Lui répondis-je le cœur atrocement lourd. Seeley se mit alors a parler d'amour, étrangement un p'tit sourire se forma sur mes lèvres, même dans un moment pareil, elle arrivait encore a me faire sourire. Je me risqua a jeter un regard vers elle pour la voir souriante, cela me mis du baume au cœur de la voir ainsi, son sourire m'avait vraiment manqué. Je lui disais ensuite que je n'étais plus certain qu'elle soit la fille que j'ai aimé, je me rendis compte a sa réaction que ma remarque l'avait profondément blessé, plus que je n'aurais pu l'imaginer. Son insulte me rappelait autrefois, on avait beau se chamailler ou se taquiner, on finissait toujours dans les bras de l'autre, comme attiré par des aimants. Certes, tout était différent désormais, mais je restais nostalgique de tous ces moments, ces moments qui nous appartenaient avant. Je répondis donc a son insulte de manière a l'agacer ce qui fonctionna puisqu'une nouvelle insulte sortie de sa bouche. Cela m'fis doucement rire de la voir s'énerver ainsi, c'était assez jouissant d'un coté. Puis nous abordions un sujet très épineux, celui de sa grossesse inattendue. Cet événement qui avait finit par nous séparer pour nous mener jusqu'a cet instant. Aborder ce sujet était vraiment pénible pour nous deux, j'avais conscience qu'elle avait souffert également, mais j'étais trop fier pour le lui dire. Ses paroles me firent plus mal, j'avala difficilement ma salive sentant une grande peine dans mon cœur, toute cette tristesse que j'avais enfouie au fond de moi pour que personne ne puisse la déceler. A cet instant, je la sentais en surface, prête a exploser au grand jour mais je continuais de me contenir, s'était difficile de me dire que je l'avais perdue. - Malgré tout je sais que tu as du cœur... au contraire tu aurais étais une mère exceptionnelle... Lui disais-je droit dans les yeux alors que Seeley n'arrivait pas a prendre confiance en elle. C'était bien ce qu'elle ignorait, une part de moi continuais de croire en elle, je lui parlais avec une once de sincérité dans la voix. Je la laissais ensuite parler a son tour, ou plutôt s'emporter, lorsqu'elle ajoutais qu'elle n'étais rien, me demandant si je la voyais avec un enfant. - Tu connais déjà la réponse... Lui répondis-je simplement. Que pouvais-je lui dire d'autre ? J'savais qu'elle se sentait coupable mais c'était fait et malheureusement aucun retour en arrière n'est possible, pardonner n'était pas si facile, je continuais de lui en vouloir malgré tout, de m'en vouloir, d'en vouloir surtout au monde entier. Je voyais les traits de son visage se crisper, comme ci elle avait soudainement une révélation, ou truc dans le genre. Je l'observais, sourcils froncés, me demandant ce que pouvait être le fond de ses pensées, si j'aurais pu j'aurais sondé son esprit a s'moment la. La voir ainsi me mettait d'avantage mal a l'aise, je la vis alors plaqué sa main sur sa joue dans un geste désespéré. D'une voix a peine audible, elle disait nous avoir tués, comme ci elle venait de réalisé d'un coup. Je baissa la tête face a ses paroles dures a entendre, une certaine émotion m'avait envahie. C'était comme réveillé une immense douleur, une vieille douleur que je pensais avoir oublier. Un court silence s'installa entre nous, puis je lui avoua que j'aurais fais l'impossible pour elle & moi, chose a laquelle elle répondit que cela n'aurait pas suffit. Je sentis mon coeur se serrer comme jamais, j'avais mal a en crevé de penser que je n'avais pas était la hauteur, je n'avais pas su l'empecher de s'en aller & s'était avec ces regrets que je vivais depuis le jour de son départ, un départ qui m'avait détruit. Je l'écoutais me dire qu'elle en avait conscience désormais, qu'elle était désolé de ne plus etre une gamine stupide. - Tu ne nous as pas tué...pas complètement... Commençais-je tout en la fixant. - J'aurais du tout faire pour garder cette gamine stupide auprès de moi...  Lui disais-je la voix a moitié enroué. J'avais moi aussi fais des choses que je regrettais, j'avais fais l'erreur d'écouter mes peurs plutot que mon coeur & lorsque je m'en étais rendu compte, je l'avais deja perdue, Seeley était deja bien loin... Je lui avoua alors s'que j'avais sur le coeur, s'était un poids qui m'avait trop longtemps pesé, j'avais besoin de lui dire certaines choses tout comme elle, des choses que j'avais refoulés. Lui dire que j'avais pensé qu'elle était la fille de mes reves était peu dire, elle était a l'époque toute ma vie & elle continuait d'occuper mes pensées en dépit de toute cette souffrance mutuelle. Sans que je ne puisses les retenir, les souvenirs du passé me rattrapait le soir. Je la vis alors s'emporter lorsque je lui disais qu'elle n'avait pas cru en nous, c'était l'impression que j'avais eu en tout cas. - Tu n'as jamais eu confiance ni toi, ni en personne... je ne vois pas pourquoi se serait différent cette fois... Lui répondis-je avec amertume, luttant pour ne pas m'emporter a mon tour. Je n'arrivais pas a y croire a nouveau, s'était comme ci mon coeur refusait de lui accorder a nouveau ma confiance, s'était trop précipité, probablement. J'avais mon regard dans le sien, reconnaissant mes tords & lui claquant les siens. Face a s'qu'elle m'disait, je me contenta de hausser les épaules, gardant le silence un court instant. - On a tous les deux faits des erreurs... mais a quoi bon on ne changera pas le passé... Soufflais-je le coeur encore bien lourd malgré toutes ces paroles échangées. Je lui disais avec regret que j'avais eu tord de la mettre sur un pied d'estal, elle m'avoua alors qu'elle n'voulait pas me decevoir mais que c'était tout s'qu'elle avait su faire jusque la. Je serrais les poings, luttant pour ne pas littéralement craqué sous le poids de cette douleur qui m'oppressait. Je devais le reconnaitre, elle m'avait déçue & plus que n'importe qui. Je ne pouvais pas cacher ma réaction, je baissa la tete un bref instant. Je la sentais aussi triste que moi, c'était vraiment pénible. Sous le coup des confidences, je lui avoua que j'avais beaucoup de regrets mais pas celui de l'avoir aimé. Sous ces paroles, j'avais de nouveau lever la tete pour rencontrer son regard si enchanteur, un regard de braise qui me transperçait a chaque fois que je plongeais mes yeux dans les siens. C'était irrévocablement vrai, je continuais de l'aimer malgré tout. Puis elle répondis avec son regard dans le mien qu'elle ne le regrettais pas non plus tout comme elle ne regrettait pas d'etre encore amoureuse de moi. L'entendre eut un effet magique sur mon coeur, s'était comme dans mes reves ou je me surprenais a nous imaginer, juste elle & moi comme avant. J'avais conscience que plus rien ne serait comme avant, trop de mal avait était fait, pourtant ces paroles avaient réussit a adoucir cette plaie dans mon coeur. Je la voyais sourire lorsque je lui révéla que j'étais content de l'avoir bloqué dans l'ascenseur, je ne pus m'empecher de lui décrocher un faible sourire, sa présence m'avait véritablement manqué, comme personne a vrai dire. Certes, je ne lui avais pas vraiment parler de mon histoire, de mon passé & de mes blessures mais sa présence était le meilleur des remèdes, j'en avais la certitude. - & je ne te laisserais plus jamais t'enfuir... Lui avouais-je avec un air qui semblait assuré meme si au fond de moi cette peur persistait encore. Je laissais mon coeur parler pour la toute première fois depuis si longtemps, je lui avouais doucement que sans elle rien n'était pareil. Apparemment elle ressentais la meme chose, ce qu'elle m'avoua a moitié rougissante. D'ailleurs, je me surprenais a apprécier de la voir ainsi, je la trouvais adorable mais repris le controle de la situation bien vite. Du moins je tentais de le faire mais comment la croire aprés tout cela ? Comment lui accorder a nouveau ma confiance ? Je ne savais pas vraiment sur quel pied danser parfois mais son empreinte restait profondément gravé dans mon coeur, chaque jour s'était un combat de fuir cette idée & j'étais fatigué de lutter contre cela jour aprés jour. Une pensée que je lui disais a voix haute, ses bras me manquait, tout chez elle me manquait, ce qu'elle me répondit m'fis comprendre qu'elle aussi était lasse de tout cela, elle semblait en etre rendu au meme point que moi. J'étais profondément touché par ses dires, elle venait d'emprisonner mon regard. Je ne pouvais faire autrement que de plonger dedans, comme a chaque fois s'était inévitable. - Merci... Murmurais-je. C'était tout s'que j'avais su dire, ses paroles venaient de me réchauffer le coeur d'une façon incomparable. J'étais sous le coup  de l'émotion, tentant de cacher a quel point j'étais touché. - J'espère simplement que ton coeur ne se trompe pas... Ajoutais-je d'une voix masquée par l'émotion. Je n'étais pas confiant pour la simple raison que je n'avais plus confiance en moi & peut etre meme en l'amour. Je sentais une certaine peur me déchirer les entrailles, s'était difficile certes mais je l'aimais & je le lui avoua les yeux dans les yeux. Son regard changea, il pétillait doucement alors qu'elle me souriait tendrement. A l'entente de son " Je t'aime" je ne pouvais continuer de combattre, ces 7 lettres était une véritable guérison, c'était comme ci tout s'était envolé juste pour nous laisser saisir ce moment, un moment que j'avais inconsciemment attendu, des retrouvailles que j'avais espéré bien plus que tout. Je la regardais différemment, sentant mon coeur battre la chamade sous son regard si unique. Le contact de sa main prenant la mienne m'électrisa, elle posa ma main au niveau de son sein gauche, je pouvais désormais sentir son coeur battre a tout rompre. Une sensation bien spéciale venait de se propager en moi, j'étais totalement sous son emprise, je n'avais plus la force de résister a mon coeur qui la voulait d'avantage. Je laissais mes yeux se perdre doucement dans les siens, c'était comme ci le monde tournait soudainement au ralenti, le reste s'était évaporé pour laisser place a son visage de reve dans mon esprit. Je l'observais sans rien dire, gardant ma main sur son coeur, je pouvais sentir son autre main par dessus la mienne. J'aurais tout donné pour pouvoir arreté le temps, c'était un moment unique, elle était la & finalement j'avais l'impression de revivre dans ses bras. Nous nous étions avoués notre désir commun, un désir intense & qui était bien plus fort que tout. Mes lèvres vinrent chercher les siennes, ce contact si puissant & tellement désiré. Sentir ses lèvres chaudes se poser avec douceur sur mes lèvres me procura de multiples frissons, mon coeur battait comme jamais. Je la sentis s'accrocher a moi, elle était ma bouffée d'oxygène, ma raison de vivre, la fille que j'ai toujours aimé & que j'aimerais toujours quoiqu'il adviennes. Je la laissa casser la barrière de mes dents, jouant avec sa langue pour un baiser profond, passionné, sincère, rempli d'espoir & d'un amour infini... Je l'aimais sans aucun doute, mon coeur lui appartenait. Je profitais de cet instant qui s'offrait a nous, passant mes bras au creu de ses reins de façon a la coller a moi d'avantage. J'approfondissais notre échange, comme ci j'avais besoin de la garder contre moi, comme ci ma vie dépendait d'elle, c'était la seule chose dont j'avais réellement besoin, de sa sécurité, de son amour... Pour toujours et a jamais !

 


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Invité
Seeley Hamilton


MessagePosté le: Sam 25 Fév - 02:12 (2012)    Sujet du message: Quand le passer refait surface... Répondre en citant

J’avais beau dire que je ne croyais pas au coup de foudre. J’en avais été victime. Dès la première fois que j’avais vue Nate, j’avais tout de suite été attiré. A l’époque, je ne l’avais pas compris. A l’époque, à l’instant que je l’avais vue, je l’avais désiré… J’avais cru au début que ce n’était rien d’autre que du sexe… Puis nous nous sommes rapprochés, nous avions continué à nous fréquenter et j’étais tombé amoureuse pour la première fois. Il y a eu la grossesse et ma fuite et nous nous sommes plus vue. Le fait est que… Je n’étais pas amoureuse de lui… Ce que je ressentais était bien plus fort que de l’amour… Tellement fort que je ne pense pas qu’on puisse le qualifié… Il n’était pas qu’un simple homme… Il était mon âme-sœur, ma destinée, ma moitié… Il était tout simplement mon évidence. Avec lui je me sentais bien, je me sentais belle et forte, je me sentais femme et entière, avec lui je me sentais en sécurité et protégée… Avec lui je me sentais moi car avec lui je savais que je pouvais être moi-même. Je n’étais pas une bonne personne, j’avais fait des choses dans ma vie, dont j’étais peu fière, j’étais une criminelle mais avec lui je voulais changer, je voulais être digne de lui et de son amour, je voulais être une fille bien, je voulais tellement de choses mais je voulais être à sa hauteur. Il était tellement merveilleux, il avait des défauts comme tout le monde, mais je l’aimais avec ses qualités et des défauts, je l’aimais pour ce qu’il était… Je ne serais que dire, mon cœur battant tellement vite, tellement fort et douloureusement… J’avais mal, j’avais vraiment mal de l’aimer aussi fort, j’avais l’impression d’étouffer, d’oppresser tellement mon amour pour lui était puissant, présent, imposant… Il m’avait dit qu’il ne savait plus où il en était alors je lui avais demandé où il aurait aimé être, mes mains encadrant son visage tout en le regardant droit dans les yeux, j’entendis  alors qu’il savait où qu’il aimerait être  tout en posant une de ses mains sur une des miennes, mon cœur battant plus vite si c’était possible, plongeant mes prunelles dans les siennes et répondit d’une voix faible, douce et hésitante « Et où aimerait tu être ?! » Il m’avait posé la question avec hésitation non feinte si moi je savais où je voulais être alors je hochai la tête de façon positive, l’émotion nuant ma gorge me rendant alors incapable de lui répondre de vi voix… Il avait détournais les yeux quand il m’avait avoué que son monde c’était écroulé et qu’il se mit à dire que je me fichais de savoir si j’avais compté pour lui  et que certaines cicatrices ne s’effacent jamais « Comment voulais-tu que je me fiche de savoir que je comptais pour toi alors que je pensais ne pas vraiment être importante pour toi ? Que je pensais que j’étais une petite-amie parmi, tes ex ? » J’avais vraiment pensé que pour lui, j’avais était une fille parmi tant d’autre… « Tu as raison, les cicatrices ne s’effacent jamais… Elles nous rendent plus fort cependant et nous rappelle que nous sommes humains » Et puis comme une idiote je m’étais mis à parler d’amour mais j’avais réussi à le faire sourire et j’en avais été heureuse, il était un homme vraiment beau, le voir sourire le rendait encore plus splendide, je n’avais pas oser le regarder d’avantage, ne voulant pas abuser mais je pouvais toute fois sentir son regard sur moi et je me mordis la lèvre inférieur, contente qu’il me regarde sans animosité… Il m’avait alors dit qu’il n’était plus certain que je sois la fille qu’il avait aimé, et ça m’avait profondément blesser, je l’avais alors insulté de connard et il m’avait répliqué de manière à m’agacer et je lui avait d’aller ce faire foutre, piquée au vif… C’est là qu’il c’était mis à rire doucement, je me mis à croiser les bras et le regardai de façon autoritaire « Je peux savoir ce qui te fais rire ?! » Puis j’avais abordé le sujet de notre destruction… Ma grossesse inattendue… Je lui avais dit alors que je n’aurais pas été capable d’être mère, que j’aurais été une mère épouvantable… Chose à laquelle il répliquait que malgré tout, j’avais du cœur et que j’aurais été une mère exceptionnelle… Tu parles ! Je lâchai un petit rire mauvais tout en secouant négativement la tête « Tu dois te tromper de personne… » J’avais alors dit que ouais, je ne savais même pas m’occuper de moi alors avec enfant, ça aurait impossible. Je lui avais demandé si il me voyait être mère, question auquel il répondit que je connaissais la réponse, je le défiais un moment du regard, n’aimant pas tellement ce genre de réponse « Ce n’est pas une réponse… » Puis, je m’étais rendu compte que si nous étions rendu là c’était de ma faute, qu’en avortant et en fuyant, je nous avais détruit et c’est horrible… Il m’avait alors dit qu’il aurait fait l’impossible pour nous et j’avais répondu, que ça n’aurait pas suffi et c’était vrai… Il aurait fait peut-être l’impossible mais je n’étais pas stable, je n’étais pas prête pour vivre une relation aussi intense et sérieuse… Les responsabilités me faisaient peur et encore aujourd’hui j’avais cette peur mais je me sentais capable de la vaincre… Lorsqu’il se mit à me dire que je ne nous avais pas tués, pas complètement, j’avais ouvert la bouche pour la refermer, dans l’incapacité de dire quelques choses, dans l’incapacité de penser… Lorsqu’il se mit à me dire qu’il aurait tout fait pour garder la gamine stupide que j’étais auprès de lui, je sourie, le regardant avant de prendre la parole timidement « Et une jeune femme Stupide à tes côtés en échange de la gamine stupide, te plairais ? » Nous nous étions avoués tout ce que nous avions sur le cul depuis déjà trop longtemps… ça nous faisait mal, certes mais c’était pour notre bien… Combien de temps aurions-nous tenu ? Puis il c’était mis à dire que je n’avais pas eu confiance en nous et je m’étais énerver, trop de pression, trop de tension… Je craquais pour la première fois… Et il m’avait répliquais que je n’avais jamais eu confiance en moi, ni même en personne et qu’est-ce qu’il y aurait de différence cette fois-ci, il m’avait dit tout ça avec Amertume, je le connaissais par cœur malgré le temps… Je savais qu’il se retenait pour ne pas perdre le contrôle… Je m’approchai de lui, le regardant dans les yeux, ancrant mes prunelles aux siennes « Tu as raison, je n’ai jamais eu confiance… Je n’ai toujours pas de confiance… » Dis-je doucement avant de reprendre « Mais la différence… C’est que maintenant je suis prête à apprendre… Nate Apprend-moi… Apprend-moi à pardonner, apprend-moi avoir confiance, apprend-moi à aimer… Je ne te promets pas d’être parfaite mais je sais que je suis capable d’être à ta hauteur, d’être digne de toi… » Nous avions fait des erreurs tous les deux c’était indéniable mais nous pouvions aussi les rattraper… Nos erreurs nous ont fait souffrir et de cette souffrance une force et une maturité… Nous étions plus mûr, plus fort… Mais meurtrie. Puis il se mit à dire que nous avions tous les deux fait des erreurs et mais qu’on ne pouvait pas changer le penser, je lui fis un pal sourire  « Non… Mais on peut changer le futur si on le veut » Il m’avait alors dit que je l’avais déçue et je lui avait répondu que je ne l’avais pas voulu et que je ne faisais que ça et c’était vrai… Par ma faute, je voyais bien qu’il souffrait et je m’en voulais pour ça… Il est tellement une personne géniale que le faire souffrir devrait être condamné sous peine de mort… Je le voyais serrer les poings, alors tout doucement, je mis mes mains dessus, comme pour le calmer je suppose ? Il m’avait donc qu’il avait eu beaucoup de regret mais pas celui de m’avoir aimée, et j’en avais été heureuse, vraiment, sincèrement, puissamment. Il avait plongé son regard dans le mien et je lui avais dit que je ne regrettais pas de l’avoir aimé tout comme je ne regrettais pas de l’aimer encore… Et, c’était peu dire, j’étais vraiment amoureuse de lui et ça me faisais peur… Bien entendu, coincé dans cet ascenseur, il m’était impossible de m’enfuir et de fuir ses sentiments qui m’oppressaient littéralement. Il m’avait alors avoué qu’il avait été heureux d’avoir bloquée l’ascenseur et j’avais répondu que j’étais du même avis… Il se mit alors à me dire qu’il ne me laisserait plus jamais m’enfuir, je le regardai dans les yeux, lui montrant toute cette peur d’engagement, de sentiment, de le perdre à nouveau, de faire une connerie comme la dernière fois « Ne me laisse plus jamais m’enfuir, ce serait vraiment trop dur » Dis-je telle une supplication. Nous mettions nos cœurs brisés à nue, et il m’avait alors avoué qu’il n’était rien sans moi… Et j’avais cru mourir sous une telle déclaration car c’était la même chose pour moi et j’avais rougie… Je ne rougissais pas souvent, que très rarement même… Mais c’était différent car lui, il était différent… Il m’avait alors dit qu’il était fatigué de tout cela et je lui avais dit, je lui avais demandé alors de cesser de lutter et si  je n’avais pas perdu l’homme que j’aimais… Que mon cœur savait qui il était même si il semblait changé… Il me remercia et il répondu qu’il espérait que mon cœur ne se trompait pas « Il ne se trompe jamais… Et toi, que dit ton cœur ? » Finis-je hésitante, de peur qu’il me rejette… ça ferait vraiment trop mal… Et… Il se mit à m’avouer qu’il m’aimait… Je lui alors répondu que je l’aimais aussi… Mettant sa main sur ma poitrine au niveau de mon cœur, pour qu’il comprenne à quel point ce que je ressentais pour lui était fort, puissant, douloureux… Mais je n’arrivais pas à y croire, ne comprenant pas… Je lui avais fait tellement de mal, comment pouvait-il ressentir un tel sentiment à mon égare ne serais-ce qu’un moment…  Alors, il me fallait poser cette question, j’en avais besoin, c’était vital… Bien entendu j’avais peur de sa réponse, j’avais peur d’avoir mal… « Pourquoi ? » Demandais-je alors d’une voix briser avant de reprendre « Pourquoi tu m’aimes ? Pourquoi es-tu amoureux de moi ? Pourquoi après tout ce que je t’ai fait, tu puisses ressentir cela ? Pourquoi ? J’ai besoin de savoir » Nous nous regardions dans les yeux, nous nous perdions dans les yeux de l’autre, nous nous noyions, nous nous emprisonnions… C’était intense… Cette alchimie entre nous était indéniable, inébranlable,  inévitable, irrévocable… Tellement désirable… Incassable et pourtant invivable… Quelques fois…  Inimaginable et inchangeable…. C’était unique… C’était notre connexion, notre amour… C’était tout simplement nous… Alors qu’il avait toujours sa main sur mon cœur, j’y déposais ma main… Nos désirs, nos envies avouées… Je sentie alors ses lèvres sur les miennes, j’étais ailleurs, cette sensation…. Je m’accrochai à lui, voulant toujours plus… J’avais besoin de lui… Vraiment, ardemment, incurablement… Sentant l’amour, la passion, la sincérité et l’espoir alors que sa langue caressait la mienne… J’avais chaud, j’avais besoin d’air… Affreux cette sensation et pourtant… Et pourtant je ne changerais ma place pour rien au monde… Sentant sa main dans le creux de mes reins, plaqué contre son torse, contre lui… Il approfondissait notre baiser, que je continué pour mon plus grand plaisir… J’avais vraiment envie de son contacte… C’était tellement… Trop. Puis de manière habile et leste, je lui enlevai alors son haut, le désir me consument, complètement hors de contrôle, je ne savais qu’une chose… Alors que je frottai mon sexe contre le sien créant ainsi une friction entre nos deux sexes… C’était que je ne voulais qu’une seule chose… Lui. 


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