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We say goodbye to these memories that never die .

 
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Invité
Colton Haynes


MessagePosté le: Sam 31 Mar - 18:36 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

 
 
 
 
This is where the chapter ends and new one now begins ζ Quinn&Noah. 
 

 
Cancun. Le temps s'écoule à une telle vitesse. Los Angeles, la vie que j'y menais, me paraît si loin à présent. Tellement de choses ont changés. A commencer par moi. Je ne suis plus le gars que j'étais avant, j'en suis même assez loin. J'ai grandis, et mûrit en si peu de temps que j'en suis le premier surpris. La vie est faite ainsi, il suffit parfois d'une personne, d'une rencontre, pour vous changer à tout jamais. Aujourd'hui, j'essai d'avancer, mais mes pensées me ramènent sans cesse dans le passé, il est impossible de contrôler ce genre de chose. Marchant dans les rues de Cancun, je sortis mon smartphone de ma poche afin d'y vérifier l'heure exact, il était à peu près 18 heures et je me rendais au Starbucks, ayant pris l'habitude de m'y arrêter quelques minutes chaque jour après mes cours. Mon portable toujours en main, je garda un instant mes yeux rivés sur la photo que j'avais en fond d'écran, une petite fille, âgé seulement d'un jour s'y trouvait. Ma fille. En vérité. Malgré mon envi d'avancer, et d'essayer de poursuivre ma vie ailleurs, je ne pouvais me résoudre à supprimer cette photo, c'était la seule que j'avais, et je la regardais un peu tous les jours, pour me rappeler, que Beth', c'est son prénom, était là quelque part, entrain de grandir elle aussi, au sein d'une famille, qui, je l'espère s'occupait bien d'elle. Je souris un instant, fourrant à nouveau mon portable dans la poche de ma veste. Cette photo me ramenait inévitablement à Quinn, cette fille qui avait changé littéralement ma vie. Et de qui, j'en était certain aujourd'hui, j'étais tombé amoureux. Je n'avais plus de contact avec elle, après l'adoption de notre fille, nous nous étions peu à peu éloigner, pour ne laisser finalement qu'un grand trou béant entre nous. Je n'avais pas parlé à Quinn depuis plusieurs mois, pour être honnête, je savais qu'elle était également à Cancun, l'ayant aperçu à de nombreuses reprises, cependant, je m'étais promis de la laisser vivre sa vie, méritant une existence heureuse, je ne voulais plus interférer dans celle-ci.  
J'étais à présent à quelques pas seulement du starbucks; quand mon regard fut attiré par une personne, derrière la vitrine d'un magasin, stoppant mon élan, je recula d'un pas, me planquant légèrement derrière une voiture, je pu constater que cette personne était Quinn. Elle était de dos, mais je la reconnaîtrais entre mille. C'était elle, j'en étais sûr. Elle semblait être en compagnie d'une amie à elle, je souris légèrement, lorsqu'elle se retourna, faisant face à un miroir, observant ses pieds, elle était visiblement entrain d'essayer une paire de chaussure. La revoir me procurait à chaque fois un immense plaisir, mélangé à un intense stress, lorsque tous les moments que j'avais passé avec elle me revenait en tête. Au risque de passer pour un psychopathe, je ne bougeais pas, restant là, à la contempler encore un peu, elle n'avait pas changé, en même temps, notre dernière entrevue ne remontait qu'à six mois, mais j'avais parfois l'impression que cela faisait beaucoup plus longtemps. Constatant qu'elle était heureuse, tout du moins, c'est l'image qu'elle donnait à cet instant, je sortis de ma planque, afin de poursuivre mon chemin, passant rapidement devant cette vitrine, avec l'espoir qu'elle ne me voit pas. Si je me retrouvais face à elle, à nouveau, je pense que ce serait difficile autant pour elle que pour moi.. 


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MessagePosté le: Sam 31 Mar - 18:36 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Invité
Quinn Fabray


MessagePosté le: Sam 7 Avr - 14:16 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

    PUCK QUINN
    and drive away to something new.


    « Vous vous arrêtez une seconde et vous restez en arrière... Plus on tente d’aller de l’avant, plus le fait de ne jamais regarder en arrière est tentant. Le passé fait toujours surface pour nous botter le cul Parfois on apprend de nouvelles choses sur le passé, qui changent tout ce que nous savons sur le présent. »

    Je vis à Cancun depuis maintenant quelques mois. Ma vie avait totalement changée grâce à ce programme que l'université nous avait proposé. A la base, je ne voulais pas partir, je ne voulais pas quitter ma vie à Los-Angeles, mais rien ne me retenait là bas, tous mes amis partaient, et il me fallait un renouvellement dans ma vie, histoire de tirer un trait sur mon année passée. Celle où j'étais tombée enceinte, pour à la fin faire adopter mon enfant, ce qui n'avait pas été facile. J'étais même tombée dans une sorte de depression après ça, ne sortant plus, ne mangeant plus. C'est pourquoi, il fallait que je reprenne ma vie en main, et c'est ce que j'avais fait. Il est vrai que cette nouvelle vie ici m'avait quelque peu aidée. Mais mon passé me rattrapait sans arrêt, il suffisait d'un moment de solitude pour que je replonge dans ce cercle infernale le temp de quelques heures. Alors je m'occupais au plus que je le pouvais, comme aujourd'hui. J'avais invité Lucy à faire un peu de shopping avec moi. Devant les gens je prétendais que tout allait bien, que j'avais surmonter ça et que j'étais persuadée que mon choix avait été le meilleur, mais en vérité, j'étais comme qui dirait 'brisée', je ne pouvais m'empêcher d'y penser, de me demander si j'avais prit la bonne décision, si ma fille n'aurait pas été mieux avec moi. De plus, je m'étais toujours sentie coupable d'avoir enlevé sa fille à Noah, qui lui voulait garder l'enfant. Il était le père de Beth, et mon histoire avec lui avait toujours été très compliqué. Il était dailleurs là, à Cancun, ce qui ne facilitait rien, le voir m'incitait à repenser à toute cette histoire, d'autant plus que j'avais eu des sentiments pour lui. Des sentiments qui n'étaient sans doûte pas partis, et je savais que de son côté, il en était de même, mais nous nous l'étions jamais vraiment avoué. Sauf lui, quelques heures après mon accouchement, mais ça n'était jamais aller plus loin. Nous avions dailleurs rompu le contact entre nous. Nous nous étions pas du tout parler l'été après mon accouchement, et à la rentrée, nous étions comme des étrangés l'un pour l'autre. Nous voulions passer à autre chose, laisser l'autre faire sa vie, mais en vérité, ça je n'y arrivais pas. Tout ce qui me restait de cette époque, était une photo de ma fille, sur mon portable. Cette photo c'était Noah qui me l'avait envoyé, quelques jours suivant mon accouchement. Accompagné d'un 'ne l'oublis pas'. C'était le dernier message qu'il m'avait envoyé, auquel je n'avais jamais répondu. Il était à présent dix-huit heures, j'étais dans un magasin de chaussures avec Lucy. J'essayais une paire de chaussures à talons compensés, que je trouvais très jolies. Lucy me tanait pour les acheter, ce qui me fit sourire. Je détournai mon regard du miroir dans lequel je me regardais et mes yeux se posèrent sur l'exterieur visible à travers la vitrine. Le sourire que j'avais sur les lèvres s'effaca immétdiatement. Je vis passer Noah. Oui, oui c'était bel et bien Noah. Mon soeur se serra à ce moment. A chaques fois que je le voyais cette sensation agréable et douloureuse à la fois m'envahissait. Je me tournai vers Lucy l'air dépitée. Elle me regarda avec un air interrogateur. Désolé Lucy, je dois y'aller.., dis-je en enelevant les chaussures pour enfiler les ballerines que j'avais à la base. Je pris par la suite mon sac à main et déposa un bisou sur la joue de mon amie avant de sortir du magasin à une vitesse fulgurante. Je regardai automatiquement en direction de Noah, je le voyais de dos, marchant vers l'avant, s'éloignant peu à peu de moi. Je me mis à lui courir après, sans savoir pourquoi. Noah !, m'écriais-je. Je ne savais pas ce qui m'avait pousser à faire ça. Je savais au fond de moi, que je ne le devais pas, que je devais le laisser vivre sa vie, et que moi aussi. Mais en vérité, je n'y arrivais pas, je n'arrivais pas à avançer, pas sans lui.


Dernière édition par Quinn Fabray le Ven 18 Mai - 20:38 (2012); édité 1 fois
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Invité
Colton Haynes


MessagePosté le: Jeu 19 Avr - 17:51 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

J'avais toujours ce goût amer. Cette sensation que quelque chose en moi était inachevé. Ce regret de ne pas avoir été la personne que j'aurais dû être, ou bien la personne que je n'aurais jamais su être. Il était trop tard aujourd'hui. Beaucoup de choses avaient changés. A commencer par moi. J'avais repris contact avec mon père. On ne peut pas dire qu'il avait été très enthousiaste, lorsque j'avais enfin retrouver sa trace. Je ne l'étais pas non plus, mais je crois que mon histoire, ce que j'avais vécu, m'avait poussé à vouloir renouer avec lui. Après tout il restait mon père. Même si ma rancœur envers lui était toujours présente, je me disais qu'un jour, peut être, si elle en avait l'occasion, Beth tenterait de reprendre contact avec ses vrais parents. Moi qui m'était toujours juré de ne pas me rabaisser à ça, j'avais été le premier à faire les démarches pour revoir celui qui m'avait abandonnés lorsque je n'étais qu'un gamin. Bref, c'était l'une des preuves tangibles qui montrait que je n'étais plus le même homme qu'avant. Mes notes étaient plutôt bonnes, je m'étais mis à travailler sérieusement, bon okey, il m'arrivait encore de sécher quelques cours que je jugeais sans réel importance, mais ma moyenne avait nettement remonté, ce qui était plutôt encourageant. C'est donc ça que signifie la phrase " Tu ne le dois qu'à toi même "? J'ai toujours cru que c'était le genre de réplique stupide que l'on balançait dans une conversation sans but précis. Cancun m'offrait de nouvelles opportunités que je devais saisir, c'est pour ça que j'avais accepté avec enthousiasme cette nouvelle vie. Changer d'air, changer d'horizon et de ville. Bon il faut être honnête, je pense que je cherchais également à éviter Quinn. Quinn Fabray, la fille qui m'avait changé, mais avec qui je n'avais plus pourtant aucun contact aujourd'hui. Ce qui était assez triste je dois dire. Après tout ce que nous avions vécu, nous avions décidé de nous accorder quelques jours de répits, d'éloignement. Mais les jours s'étaient transformé en semaines, puis en mois. La faute n'en incombait pas plus à elle qu'à moi, nous étions tous deux responsables. Nous voulions peut être inconsciemment vivre nos vies. Mais notre nouvelle ville était pleine de surprise, puisque nous étions tous deux ici à présent. Et lorsque je la croisa ce soir là, derrière cette vitrine, une douleur indescriptible traversa ma poitrine, mélangé au bonheur de la voir, bien, en bonne santé, et visiblement heureuse. Je voulais biensûr parler avec elle. J'en avait réellement l'envie, mais j'avais préféré passer mon chemin, il ne valait mieux pas retourner dans le passé, ce serait forcément pénible pour chacun d'entre nous. C'est alors avec un soupire que je m'étais éloigné une nouvelle  fois de Quinn. Me rapprochant du Starbucks, son visage restait cependant dans ma tête, me réjouissant tout de même de la chance que j'avais eu de pouvoir connaître la vrai Quinn, et pas celle dont tout le monde parlait dans les couloirs du lycée. Montant les deux, trois marches qui menaient au café, une voix, que je reconnus biensûr tout de suite, m'extirpa de mes pensées, me stoppant alors dans mon élan. Fermant une demi seconde les yeux, je finis par me retourner faisant face à la jeune fille plus radieuse que jamais. Descendant alors à nouveau sur le trottoir, je souris légèrement, Quinn, dis-je  doucement avant d'ajouter un simple , Salut, Okey je vous l'accorde c'est vraiment pas terrible, mais je ne savais tout simplement pas quoi dire, je savais bien qu'un jour il nous faudrait à nouveau nous croiser, mais je ne savais pas que ce jour était arrivé. J'hésita un instant puis stupidement je passa ma main derrière ma tête, Hum.. Tu vas bien? Encore plus stupide Puck. 
 


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Quinn Fabray


MessagePosté le: Ven 27 Avr - 17:17 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

    En voyant Noah, là comme à chaques fois que je le voyais, beaucoups de souvenirs remontaient. Les neufs mois qu'on avait passer ensemble n'étaient pas rien. J'avais pu compter sur lui à chaques minutes. Il ne m'avait pas abandonné, et je pense que voir cette facette de lui. Cette facette protecteur, cette facette que les gens ne voyaient pas avant m'avait fait me rendre compte que j'étais amoureuse de lui. Je lui avais demandé ce qu'il pouvait bien ressentir au moment de mon accouchement. Et je savais qu'à ce moment, il m'aimait aussi. Il s'était rattrapé à ce moment là, changeant la forme de ces propos. Mais le fond se différait de la forme. Nous n'avions ensuite plus jamais parlé de cela. Nous n'avions même plus parler à vrai dire. L'été était passé tellement vite qu'ensuite, j'étais perdue. Je préférais alors rompre le contact, totalement, pour recommencer une nouvelle vie. Car pour moi Noah me raccrochait tout simplement au passé, et m'empêchait d'oublier cette histoire. Mais avec ou sans lui, ça ne me quittait pas. Je revoyais ce jour tous le temp dans ma tête, ce si doux visage, ces si petits membres, ils ne me quittaient plus, ainsi que mes souvenirs avec le père de mon enfant. J'avais seulement l'impression que lui avançait et moi non. J'étais bloquée depuis des mois, donnant l'impression aux gens que tout allait bien, mais en vérité cette vie je n'y accordais plus d'importance. Je me demandais souvent ce que serait devenue ma fille avec nous, si on aurait pu y'arriver. Je sais qu'on aurait pu y'arriver, mais ça aurait été égoïste et irrésponsable. J'avais tout de même quelques regrets, et ça je le savais que j'en aurais. Mais sur ce coup, j'avais dû être la plus forte de nous deux. Et faire un choix, et ce choix, je l'avais fait. J'éspérais juste qu'elle allait bien, ainsi que Noah. Même si j'avais l'intime conviction qu'il allait bien, et que c'était un homme changé à présent. Ce que je comprenais, car j'avais changée aussi. La garce superficielle et déterminée était partie, il ne restait plus que la Quinn désemparée et sans plus aucuns goûts pour la vie. La en le voyant à travers cette vitrine, quelque chose en moi m'avait poussé à aller vers lui, à le suivre. Il n'avait sans doûtes pas envie de me voir, car il m'évitait depuis des mois comme je l'avais fait également. Je savais que c'était une erreur, que je devais le laisser faire sa vie. Mais depuis des mois, je n'avais épprouvé cette détermination en moi de faire quelque chose. J'avais crier son prénom dans la rue, m'étant arrêtée. Quand il se tourna, je pus appercevoir son visage, je ne l'avais pas vu d'aussi près depuis des mois. Mon coeur se mit à battre beaucoup plus vite d'un coup, et ma détermination m'avait abandonnée, j'étais à présent moins sûre de moi, comme gênée. Il prononca simplement mon prénom et lança un léger 'salut', et tout ce qui trouva à dire ensuite fût 'hum.. tu vas bien ?' et à vrai dire, je ne savais pas quoi répondre. Je le regardai quelques furtives secondes et me décidai à prendre la parole. Mmh.., je suis désolé Noah, c'est vraiment trop bizarre ! Je n'aurais pas du aller vers toi, je.. je vais y'aller.., dis-je simplement avant de lui tourner le dos pour commencer à partir. Pourquoi avais-je fait ça ? L'interêt ? Je ne savais pas, à ce moment j'étais tout simplement plus que confuse. Le revoir là, entendre sa voix s'adressée à moi m'avait tout bonnement perturbée. Mon but premier était de le laisser faire sa vie, après ce que je lui avais fait, et tout ce que je trouvais à faire était l'appelé comme ça. En pleine rue. Je me sentis bête la seconde qui suivit mes paroles, je ne savais plus où me mettre.


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Invité
Colton Haynes


MessagePosté le: Mer 2 Mai - 21:39 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

Autant se l'avouer, me retrouver de nouveau face à Quinn me faisait légèrement perdre mes moyens. J'allais tout faire pour qu'elle ne le remarque pas, mais intérieurement, j'étais totalement incontrôlable. Mon rythme cardiaque pouvait en témoigner, cette fille n'avait pas juste été un passage dans ma vie, elle avait été bien plus, et même si Quinn et moi n'avions jamais été concrètement ensemble, elle avait bien été la seule pour qui j'aurais fait n'importe quoi. Durant neuf mois, nous avions été vraiment très proche, et j'avais appris à reconnaître les états d'âme de la jeune fille. Aujourd'hui je suppose que c'est à la culpabilité dont elle devait faire face, du moins c'est ce que j'avais ressentis lorsqu'elle tenta d'éviter un instant mon regard, mais moi de mon côté je ne lui en voulais pas. Okey, elle me manquait, je pensais à elle très souvent, ainsi qu'à notre petite fille, mais j'avais toujours respecté les choix de Quinn, peu importe ce qu'il en coûtait, et ce n'est pas aujourd'hui que j'allais commencer à lui en vouloir pour quoi que ce soit.  
 
Bêtement, et aussi sous le coup de la surprise j'avais lancé un banal " Tu vas bien ? " Qui signifiait plus " Je ne m'attendais pas à te revoir ". Il est vrai que je ne savais pas trop quoi dire, ni par où commencer, et pourtant cela ne faisait que quelque mois que je n'avais pas revu Quinn. Ce n'est pas comme si des années s'étaient écoulées depuis notre dernière rencontre, cependant ce que nous avions vécu tous les deux restait encore à mes yeux indescriptible. Alors que j'attendais un mot de Quinn, ou une réaction de sa part, elle s'excusa, ajoutant que la situation était trop étrange, avant de se retourner et de s'éloigner une fois de plus. Je resta immobile l'espace de quelques secondes ne sachant pas vraiment de quelle manière je devais réagir. 
 
▬ M'as-tu au moins aimé? - Particulièrement maintenant ▬ 
 
 Secouant légèrement la tête je sorti rapidement de mon mini flashback. Quinn attends! Lui lançais-je, courant sur quelques mètres pour la rattraper afin de me placer face à elle. Ca ne doit pas forcément être comme ça entre nous. Commençais-je mes yeux plantés dans les siens. Tu seras gêné, je le serai aussi, et ça on y peut rien, je dirais même que c'est normal après ce qu'on a traversé toi et moi. Je marqua une pause, lâchant un léger soupire, je leva légèrement ma tête au ciel, avant de me concentré à nouveau sur elle. Je n'ai pas envi de ça. Je t'assure, je n'ai pas du tout envi d'être expulsé de ta vie. Pas comme ça, pas comme si il ne c'était rien passé ce jour là, à l’hôpital. Tu comptes pour moi, et tu comptera toujours. Alors oui, on peut continuer à faire comme si l'on vivait sur deux planètes différentes alors que tu habites à seulement deux rues de la miennes, mais je trouverais ça.. vraiment dommage. Je resta à présent silencieux, devant le regard perdu de Quinn. Ses yeux.. et je m'en rendais réellement compte à présent, me plonger dans son regard comme je le faisais à l'instant m'avait manqué plus que je ne l'aurais imaginé. Comprenant que je la fixais depuis maintenant de longues minutes je finis par baisser quelque peu mon regard, ne voulant pas la mettre plus mal à l'aise qu'elle ne l'était déjà visiblement. Tu sais tout comme moi qu'on oubliera jamais tout ce qu'on a vécu, alors pourquoi faire tant d'effort pour y parvenir? Lui dis-je doucement , presque dans un murmure.  
 


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Invité
Quinn Fabray


MessagePosté le: Ven 11 Mai - 19:52 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

    Le voir passé devant ce magasin m'avait comme fait une sorte d'éléctrochoc. Après cela un étrange sentiment me poussa à le suivre, à crier son nom. Car oui, à l'interieur, ça me consummait, je voulais le voir. Je voulais lui parler, être auprès de lui. Mais je n'étais pas sûre que c'était une bonne idée. Ce garçon avait tellement perturbé ma vie, et j'avais tellement perturbé la sienne. Le passé était dernière nous, à quoi cela servirait-il de garder des contacts ? Je n'en savais rien. Mais couper les ponts je n'y arrivais pas. Je ne pouvais tout simplement pas. Je m' en étais voulu de l'avoir appeler, car je ne voulais plus interferer dans sa vie. Je savais qu'à présent il s'en sortait, qu'il avait changé. C'était grâce à ce qu'on avait vécu, c'est sûr. Mais il reussissait, et je ne voulais pas gâcher ça. Je voulais qu'il continue sa vie, qu'il soit heureux. Surtout après la décision que j'avais prise pour nous. Car je ne me sentais pas capable d'élever ce bébé. Lui, pourtait l'était. Il voulait qu'on soit une vraie famille tous les trois. Et je l'avais privé de ça. C'était quelque chose dont je ne me pardonnerais jamais, de l'avoir privé de sa propre fille. Mais c'était bien trop compliqué, à l'époque. Je pensais avoir fait le bon choix. J'en étais toujours sûre dailleurs. Du moins, presque sûre. Mais ça avait son prix. Une fois l'un en face de l'autre, l'atmosphère était bizarre. Mon coeur me serrait tellement que ça en était insupportable, c'est pourquoi j'avais préféré choisir la solution de facilité, et m'en aller. Pendant les quelques secondes qui suivirent, j'avançais, plutôt rapidement car je me sentais mal. Des images arrivèrent dans ma tête. Tous les bons moments que j'avais pu passer durant neuf mois avec lui. Tous ces moments qui me manquaient en vérité. Je n'eu pourtant pas le temp de continuer ma fuite. Noah se plaça devant moi, me stoppant dans ma marche, disant que ça ne devait pas être comme ça entre nous. Que cette situation était normal au début, mais qu'il n'avait pas envie de ça, de m'expulsé de sa vie, et que je comptais pour lui. Tout en disant que c'était dommage que l'on s'ignore. Il demanda aussi pourquoi on faisait tant d'efforts pour oublier ce qu'on avait vécu car on ne l'oubliera jamais. J'étais immobile face à ses paroles. Je ne savais pas quoi dire. Il avait raison, nous n'étions pas prêt d'oublier ce qui s'était passé. Je baissai les yeux quelques furtives secondes, soupirant quelque peu avant de replonger mon regard dans le sien. Moi non plus je ne veux pas que ce soit comme ça entre nous Noah.. les choses sont allées tellement vite, je ne le voulais pas.. mais je pensais que c'était pour le mieux. Tu mérites d'avoir ta nouvelle vie, tu es un homme maintenant et après ce que je t'ai fais, je m'en veux. Je m'en veux de t'avoir privé de ce qu'on a de plus précieux au monde, murmurais-je doucement. Mon coeur battait tellement vite, aucuns garçons ne m'avaient fait ressentir ça auparavant, et c'était tellement destabillisant. La situation était pourtant si compliquée entre nous. Tu comptes aussi tu sais, c'est pourquoi je préfère te laisser t'en aller. Mais je n'y arrive pas Noah. Je suis coincée depuis six mois maintenant. Rien n'a évolué, j'en suis toujours au même point. Elle et toi ne sortez jamais de mes pensées. J'ai tenté pourtant, d'aller de l'avant, mais je n'y arrive pas. Je sais que je n'oublierais pas. Je ne tente pas d'oublier, ça a sans doûte été la plus belle période de ma vie, mais depuis sa fin.. je n'avance plus, dis-je avec une voix chargée d'émotion. Je me sentais m'emballer, dire ce que je n'avais dit à personne depuis six mois. Ce mal-être qui ne me quittait plus. Certains disaient que j'avais raté ma vie en tombant enceinte l'année passée. Mais en vérité, je ne m'étais jamais sentie aussi vivante qu'à cette période là.


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Colton Haynes


MessagePosté le: Sam 12 Mai - 00:09 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

Un terrible malaise planait entre Quinn et moi, et j'avais horreur de cette situation. Pendant ses neufs mois de grossesses, quelque chose s'était passé entre nous, quelque chose s'était établis, même si j'en avais peut être pas suffisamment conscience à l'époque, aujourd'hui j'en étais convaincus. Elle et moi avions été bien plus que deux adolescents perdus, essayant de se sortir d'une situation difficile, j'avais été proche d'elle comme jamais, et aujourd'hui, oui, j'étais nostalgique de ça. De cette sensation que j'avais ressenti la dernière fois que j'avais posé mes yeux sur elle. De ce sentiment inqualifiable que j'avais alors éprouvé. Et bien plus encore. Car en perdant Quinn, j'avais également perdue la fille qui avait su me donner l'espoir. J'avais perdu son amitié, peut être même sa confiance, et c'était tout à fait pénible pour moi, de la voir à nouveau s'éloigner de moi, comme elle était entrain de le faire. Je comprends, elle culpabilisait sincèrement, j'avais appris à déceler en elle chacun de ses états d'âme, mais je ne savais pas par quel moyen lui prouver que je n'éprouvais aucune colère, rancœur, ou haine que ce soit. Au contraire, la revoir me faisait un bien fou. Car même si je prétendais avoir avancer dans la vie depuis "notre séparation", une partie de moi s'en était allez avec Quinn, la revoir aujourd'hui était donc pour moi comme une bouffée d'air frais. Je m'étais alors interposé sur son chemin tandis qu'elle s'éloignait m'avouant regretter à moitié qu'elle venait de m'interpeller. Non arrête Quinn. Je ne peux pas entendre ça. Je ne peux pas te laisser dire ça, alors que tout ça est totalement faux. Tu ne m'a privé de rien du tout, je te rappel que cette décision nous l'avons prise à deux, et il est hors de question que tu endosse ça toute seule. J'étais d'accord avec ça, moi aussi je l'ai laissé partir! Je ne la quittais pas du regard je voulais qu'elle lise en moi, qu'elle parvienne à comprendre que tout ça n'était pas uniquement de sa faute. On a fait le bon choix, TU as fais le bon choix Quinn. C'est toi qui avait raison, c'était ce qu'on avait de mieux à faire. Biensûr on pense beaucoup à elle et c'est normal, mais regarde nous, on est encore à l'université, que serait-elle devenue? Je marqua un léger silence, lâchant un soupire, je ne quitta pourtant pas ses beaux yeux qui se trouvaient face à moi. Et Je suis persuadé qu'elle est très heureuse, dans une famille digne d'elle. Je ne savais pas du tout si mon spitch l'avait rassuré, mais je pensais chacune des paroles que je venais de dire. Et j’espérais vraiment, à ce moment là, que la confiance qu'elle avait placé en moi la dernière fois, était toujours là. Regarde moi Quinn. Murmurais-je relevant doucement son visage à l'aide de mon index. Tu t'en sortiras, tu es une fille brillante.. magnifique, affirmais-je avec un léger sourire. Tu es la personne la plus incroyable qu'il m'est été donné de rencontrer.. Je sais que c'est difficile, et crois moi, je pense à Beth tous les jours, je pense à toi constamment, mais je sais que ton avenir ne doit pas être aussi sombre que ton présent. Tu mérite une belle vie. et je sais qu'elle sera belle, tu sais pourquoi? Parce que j'ai confiance en toi, tu te relèvera de tout ça, tu y arriveras et si jamais tu as besoin.. d'un ami pour ça; je serai là pour t'aider à te relever.. 
 


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Invité
Quinn Fabray


MessagePosté le: Sam 12 Mai - 01:59 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

    Il m'était diffcile de voir l'homme qui m'avait tant changé l'année passée en face de moi. Surtout après tout ce temp. Mon rythme cardiaque était au maximum mais mes membres eux étaient totalement inerte. Je n'étais plus maîtresse de mon corp maintenant. Moi qui avait été une fille si sûre d'elle pendant un temp. J'étais maintenant tout le contraire. Noah était en quelque sorte ma faiblesse, et c'est cette faiblesse qui a changée ma vie. Mais là, j'avais du mal à lui faire face. Car je me sentais coupable, coupable du fait qu'il ne puisse pas voir sa fille. Même si je ne l'étais pas vraiment, et que j'avais prit cette décision pour son bien-être à elle, j'avais quand même fait le choix de lui enlever sa fille, et ça c'était dûr à supporter. De plus, mettre toute cette histoire derrière soit, je n'en étais pas capable, j'avais beau essayer. Je n'y arrivais pas. Ces neufs mois passé avec lui, avaient été les meilleurs de ma vie. Noah faisait à présent partit de moi, tout comme Beth. Mais je voulais laisser à Noah l'occasion de s'en sortir. Je ne voulais pas interferer dans sa vie, je m'étais mise en tête qu'il serait mieux qu'on continue chacuns de nôtre côté. Il avait l'air 'heureux', et je ne voulais pas m'inicier dans ce semblant de bonheur qu'il s'était créer. C'est pourquoi, après l'avoir interpeller, j'avais directement prit la fuite, m'étant rendue compte de mon erreur. Mais l'homme se trouvant derrière moi m'avait rattrapé, tout comme mon passé. Et je lui avais expliqué mon ressentit, et avait enfin montré cette fragilité que je cachais au grand jour, comme si j'avais attendu pendant tout ces mois de pouvoir me dévoiler à lui, et à personne d'autre. Il tenta bien évidemment de me rassurer par rapport à cette culpabilité vis à vis de lui qui me rongeait. Tout en me disant que j'avais fait le bon choix, et que nôtre fille devait être en sécurité, ça j'en étais persuadé. Mais tout n'était pas si simple. Noah, tu sais bien que j'ai pris la décision seule. Mais je sais qu'elle est bien, je n'en doûte pas. Mais parfois j'ai quelques regrets. Tu voulais qu'on forme une famille, tu te rappelles ? Tu croyais en nous, et moi pas. Et je t'ai enlevé ce rêve, même si son avenir est plus sûr à présent, j'aurais peu être mieux fait de croire en nous car regardes où j'en suis à présent.., rétorquais-je tout simplement, d'une voix tremblante. Il avait raison d'une certaine manière, j'avais prit la bonne décision, mais ne pas croire en nous n'était peu être pas la meilleure des solutions. Je ne faisais pas que référence à Beth, mais aussi à nous deux. Par la suite, Noah m'affirma que j'allais m'en sortir, que j'allais traverser ça. Car j'étais une fille forte, mais c'est là qu'il avait tord, je ne l'étais pas. C'était l'apparance que je m'étais donné pendant des années. Cette image de fille forte et 'intouchable', mais c'était simplement pour détourner les gens de ce que j'étais vraiment. Il avait posé son index sur mon visage avant de me parler, et ce geste m'avait donné quelques frissons. Je n'avais pas eu de contact physique avec lui depuis des mois. J'en avais presque oublier la sensation que cela me procurait. C'est là que tu te trompes Noah, je suis comme cassé, je ne peux pas être réparé. Je ne suis pas cette fille forte que tu crois. Tu es certainement la personne qui me connait le mieux à présent, et tu sais que je ne le suis pas. Je ne l'ai pas été assez pour croire en nous, dis-je avec cette voix tremblante qui ne me quittait pas. Oui, ce 'nous' qui signifiait beaucoup de chose. Nous savions que chacuns avaient eu des sentiments pour l'autre, mais aucuns ne l'avaient avouer à l'autre. J'avais pourtant essayer le jour de l'accouchement, et il m'avait répondu franchement qu'il m'aimait. Du moins, au précis où j'avais posé la question. Et c'était la seule preuve de son amour que j'avais. Mais, les choses étaient bien trop compliquées pour que l'on s'avoue quoique ce soit, mais c'était peu être ce que je voulais. Nôtre histoire n'était pas banale, alors forcément tout était complexe. Mais j'étais sûre d'une chose, c'est qu'en ce moment j'avais besoin de lui, encore. Il était ce pillier auquel je m'étais accroché il y'a maintenant plus d'un an, et le lâcher m'avait totalement destabilisé.



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Colton Haynes


MessagePosté le: Sam 12 Mai - 10:12 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

Elle ne voulait rien savoir, elle écoutait mais n'entendait. Là était toute la différence. Quinn pouvait parfois se montrer incroyablement têtu par moment, je m'en souvenais à présent, et là, à cet instant précis, j'avais beau lui dire que non, elle n'était pas l'unique responsable de notre situation d'aujourd'hui, elle semblait ne pas être d'accord avec moi. D'après elle, elle m'avait privé de cette famille que j'aurais pu avoir, et même si oui, à l'époque j'y croyais vraiment, même si je m'étais sentis capable de prendre soin des deux personnes les plus importantes de ma vie, avec du recul, je savais que le choix de Quinn était le meilleur. Je n'avais pas cherché à allez contre son désir, je lui avais laissé à chaque fois le soin de prendre ses propres décisions, parce qu'au fond de moi, même si j'avais l'espace d'un instant rêvé d'avoir tout ça, aujourd'hui je ne regrettais pas. Je pensais tous les jours à notre fille, c'est certain, mais je savais que la famille dans laquelle elle se trouvait aujourd'hui était le mieux pour elle. Soupirant légèrement, je secouait négativement la tête, car je n'étais pas d'accord avec son point de vue. Pour moi c'est sa culpabilité qui la rongeait depuis des mois, et j'étais prêt à tout pour qu'elle s'en débarrasse.  Puis ajoutant qu'elle aurait mieux fait de croire en nous, je l'observa légèrement intrigué. Je ne savais plus si elle parlait d'elle, Beth et de moi, ou si ce "nous" évoquait juste elle et moi. Notre histoire, inachevé, je dirais même, non commencé. Car je me souviens très bien du jour durant lequel j'avais avoué mes sentiments à Quinn. Je me souviens du temps qu'il faisait, du parfum qu'elle portait, je me souviens parfaitement de la réaction qu'elle avait eu, et de ce que j'avais ressenti à ce moment là. Je ne m'étais jamais dévoilé ainsi à aucune autre fille, jamais. C'est sans doute pour cette raison que je me rappelais de chaque détail. Je ne t'en veux pas. Lâchais-je simplement. Je ne t'en ai jamais voulu. Ni ce jour là, ni aujourd'hui. C'est toi qui avait raison..toi, et pas moi. Je veux que tu arrêtes de culpabiliser pour tout ça, et je sais que même si tout ce que je te dis ne sert à rien.. parce que je te connais Quinn, dis-je doucement esquissant un léger sourire, je sais que tu vaux mieux qu'une vie de regrets. D'après elle, je me trompais, elle n'étais pas aussi forte que ce que je pouvais le penser, mais moi je savais que cette force était caché au plus profond d'elle même, mais elle refusait tout simplement de la laisser sortir. Préférant vivre dans le passé. Je ne suis pas d'accord avec toi. Lui confiais-je une fois de plus. Tu es tombée enceinte, au lycée, tu as fait face aux moqueries, aux insultes, tu as dû renoncé à ce que tu aimais tant, les soirées, l'équipe de cheerleaders, tu as dû faire face à tes parents, et pourtant.. tu t'en ai sortis. Ce n'est peut être pas l'impression que tu as, là maintenant, mais je t'assure la seule chose qui empêche Quinn Fabray de continuer sa vie, c'est justement Quinn Fabray. J’espérais lui faire comprendre qu'elle avait besoin de reprendre confiance en elle, je pourrais évidemment lui venir en aide pour ça, mais il fallait avant tout qu'elle le veuille.  Et puis.. Tu n'as pas le droit de refuser d'interféré dans ma vie.. J'aime que tu fasses partie de ma vie. Je te rappelle qu'à l'origine, c'est moi qui suit entré dans la tienne, c'est moi qui ait mis la pagaille dans ton existence, je marqua une pause, mes yeux toujours dans les siens, j'ai besoin de sentir que tu es là, pas loin. Affichant un léger sourire, je me recula légèrement, car je ne m'étais même pas rendu compte que pendant mon " discours" je m'étais rapproché dangereusement d'elle, comme si elle et moi étions deux aimants. Je passa alors nerveusement ma main derrière mon crâne histoire de revenir à la réalité, puis je regarda la porte du Starbucks par laquelle je m'apprêtais à passer lorsque Quinn m'avait interpellé. Ce n'est pas que je n'aime pas parler au beau milieu de cette rue avec toi, dis-je doucement, suivit d'un petit rire, mais je me sentirais mieux si tu me laissais t'offrir un café. Elle semblait hésitante, encore et toujours, mais je souhaitais vraiment qu'elle accepte. Un seul, insistais-je avec un nouveau sourire. 


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Quinn Fabray


MessagePosté le: Sam 12 Mai - 20:41 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

    Je n'arrivais pas à me faire à l'idée que je n'étais pas responsable de cette situation. De ce mal aise entre nous, car je n'avais pas laissé sa chance à Noah de connaître sa fille. Et je ne nous avait pas laissé de chance. Je m'en voulais pour tout ça. Noah lui, essayait de me réconforter par rapport à tout ça, me disant que j'avais fait le bon choix, qu'aucune option meilleure ne s'offrait à nous, et que je ne l'avais privé de rien du tout. Qu'il ne regrettait pas ce choix. Mais tout était confu, que ce soit mes sentiments pour lui, ce passé qui me manquait et la situation dans laquelle on avait été. Ce qu'on avait vécu était comme.. unique. Et je n'aurais jamais pensé que la fin de tout ça me ferait cet effet là. Noah ne voulait pas que je culpabilise face à tout ça, il disait que je méritais mieux qu'une vie de regret. Et il avait raison, mais je ne pouvais pas oublier tout ce qui s'était passé, mes choix. Je ne pouvais pas ne pas me remettre en question. J'avais eu des choix difficiles à faire très jeune, et je ne pouvais pas redevenir cette adolescente que j'étais avant. Je pense que toutes les filles qui s'étaient retrouvées dans ma situation étaient dans le même cas que moi. Lorsque j'avais donné ma fille à des inconnus, c'est comme si on m'avait enlevé une partie de moi même. Une partie qui était nécessaire au bon fonctionnement de mon être. Je sais qu'on a fait le bon choix Noah, mais les regrets sont tout de même là, je suis perdue tu comprends, je me pose toujours les mêmes questions tu sais. Ce que tu me dis ne sert pas à rien, je.. ça me fait du bien, surtout venant de toi tu sais.. mais je n'ai pas vécu des choses que j'étais censé vivre pour une fille de mon âge, alors je ne pourrais pas reprendre une vie 'normale' en un rien de temp, je ne sais pas si tu peux comprendre ça, expliquais-je doucement. Noah continuait de me certifier que j'étais une fille forte malgrès le fait que je ne voulais pas le croire. Car l'an dernier, j'avais surmonter des choses, de part ma grossesse. Il n'avait pas tord, j'avais fait face à mes parents qui m'avaient virés de chez eux. J'avais fait face à tous mes amis, qui m'avaient soutenu ou pas. J'avais fait face aux regards des autres et me fichait royalement de ce qu'ils pouvaient penser. J'avais dit aurevoir à ma passion, j'avais fait des sacrifices, j'avais tout supporté malgrès le fait que j'étais passé au rouleau compresseur pendant neuf longs mois. Il est vrai que c'était la seule période de ma vie ou j'avais été forte. Je restai longuement silencieuse à ces mots, regardant vers le bas. Quelques secondes plus tard, je relevai mon regard vers lui, le plantant dans le sien. Cette force je l'ai eu grâce à toi, tu as été là pour moi, tu m'as soutenu tu sais, et tu n'as pas idée de l'importance que ça a eu. Tout ce que tu m'apportais m'a beaucoup aidé. Je ne voulais pas faiblir, pour ne pas te decevoir.. et je l'ai aussi eu pour Beth, car pour elle, il fallait que je sois forte, avouais-je à l'homme se trouvant en face de moi. Celui-ci enchaîna, me disant que je n'avais pas le droit de refuser d'être dans sa vie, car à la base, c'est lui qui s'était inclu dans la mienne. Et qu'il avait besoin de moi dans la sienne. Un sourire furtif se dessina sur mes lèvres, car oui. Ce qu'il venait de dire me faisait du bien. A ces paroles j'avais baissé la tête gênée, pensant ; « si tu savais comme moi aussi. » Il était entré dans ma vie, comme ça. Et maintenant, la seule chose dont j'avais envie au fond de moi, c'est qu'il n'en sorte pas. Qu'il reste auprès de moi, malgrès tout ce qui avait pu se passer entre nous, j'avais l'impression de me sentir bien, et vivante qu'à travers lui. Durant cette discussion nous nous étions étrangement rapprochés, il était à présent très proche de moi, ça n'avait pas été le cas depuis des mois. Je me sentais bien, mais c'était en même temp tellement gênant. Noah prit la parole et stoppa alors cette.. chose qu'il y'avait entre nous à ce moment là. Il me proposa d'aller boire un café. J'étais bien entendu hésitante, tout était confu dans ma tête. Le jeune homme insista subtilement. C'est d'accord, annonçais-je alors, accompagnée d'un léger sourire. Je dois avouer que cela me faisait peur, nous ne nous étions pas parlé depuis six mois, et nos retrouvailles étaient très intenses. Je retrouvai un sentiment bizarre et indescriptible que je n'avais pas ressentis depuis ce fameux jour à l'hôpital.


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Colton Haynes


MessagePosté le: Jeu 17 Mai - 22:15 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

J'avais beau essayer d'être convainquant, Quinn, de son côté, restait incroyablement têtu. Et même si très honnêtement c'était l'une de ces facettes qui m'avait séduit chez elle, aujourd'hui, rien que pour une fois, j'aurai aimé qu'elle ne le soit pas. Toute cette culpabilité était entrain de la ronger intérieurement, et l'empêchait de vivre une vie dont elle se souviendrait pour toujours. Elle était comme bloqué, un peu comme si une partie d'elle même avait été arrachée le jour où nous avions laisser Beth au soin d'une autre famille. De mon côté, même si je pensais à notre fille tous les jours, je savais, je sentais, et j'étais certain qu'elle allait bien. Aujourd'hui mon inquiétude et mes pensées étaient surtout dirigés vers Quinn, elle avait énormément changé, la tristesse et les regrets étaient lisible dans ses yeux. Je ne savais pas vraiment si ses regrets concernaient Beth', ou bien si elle concernait notre histoire, où peut être encore les deux, mais une chose est sûr, je voulais être présent pour elle, qu'elle le veuille ou non, j'avais décidé de faire à nouveau parti de la vie de Quinn. Tout du moins, aussi longtemps qu'elle aura  besoin de moi. J'acquieça d'un léger signe de tête, tandis qu'elle m'expliquait que l'expérience qu'elle avait vécu était anormal pour une fille de son âge, et que c'est ça qui l'empêchait de reprendre le cours de sa vie. Tu as raison, c'est anormal, on ne tombe pas enceinte au lycée, ce n'est pas logique, mais c'est arrivée, et qui plus est par ma faute. Tu ne crois pas que c'est à moi de culpabiliser? Dis-je doucement, ne détachant pas mes yeux des siens. C'est moi qui t'ai mis dans cette situation, c'est encore moi qui ait chamboulé ta vie à jamais. Alors c'est à moi de tout faire pour que tu retrouves ta vie d'avant. Et oui je comprends Quinn, je comprends que tu te sentes mal, mais le fait est qu'on ne peut pas retourner en arrière, on ne peut retourner à cette fameuse soirée durant laquelle nos regards se sont croisés, et changer le cours des choses. Ca fait partit de nous à présent. Et si tu veux tout savoir, même si j'avais l'occasion de repartir à zéro, je referais.. exactement la même chose. Parce que même si c'est difficile, même si aujourd'hui toi et moi sommes distant plus que jamais, ces neufs mois, durant lesquels j'ai été à tes côtés, ont été les meilleurs de ma triste existence. Je marqua une pause, laissant un léger silence s'installer, et reprenant doucement ma respiration, Je n'ai pas vraiment eu de famille, mon père est un véritable abruti et ma mère ne s'est jamais remise de leur séparation, mais lorsque j'étais avec toi, c'est comme si, je ne sais pas, mais je n'avais besoin de rien d'autre que de toi. Tu comprends ce que je veux dire? C'est vrai j'allais loin dans mes aveux, mais de toute façon il fallait bien qu'un jour tout ça sorte, et maintenant que Quinn était de nouveau en face de moi, j'avais l'impression qu'un compte à rebours s'était enclenché une nouvelle fois avant que je la perdes encore. Et cette fille forte que j'avais connu autrefois, j'espèrais la revoir, j'esperais revoir à nouveau cette étincelle dans ses yeux, celle qui l'aiderait à surmonter toutes les épreuves. Mais je fronça alors les sourcils légèrement, quand elle m'expliqua que cette force, elle l'avait eu grâce à moi, mais aussi parce qu'elle ne voulait pas me décevoir. Je secoua alors doucement la tête, Attends Quinn, comment ça peur de me décevoir? Je ne comprends pas. Je ne voyais pas vraiment où elle voulait en venir, elle venait d’éveiller ma curiosité, je ne vois pas vraiment comment elle aurait pu me décevoir, jamais ça n'arriverait. Comme je venais de le lui dire, elle n'avait pas le droit de refuser d'être présente dans ma vie. Parce que ces derniers mois, je n'avais pensé qu'à elle. Devenir amis ne serait probablement pas évident pour nous deux, et au fond de moi ce n'est pas non plus ce que je voulais, je voulais être bien plus que l'ami de Quinn Fabray, mais je pense que c'était une base solide sur laquelle on pouvait redémarrer. Et pour le moment, c'est sûrement ce dont elle avait le plus besoin. C'est un peu pour cette raison que je lui avais proposé un café. Parce que premièrement, c'était là où je me rendais avant de croiser Quinn, et également parce que je n'étais pas prêt à laisser partir maintenant. Qui sait quand est ce que je la reverrais après ça? La dernière fois que nous nous étions vu, plusieurs mois c'était écoulé jusqu'à aujourd'hui. Après un simple hésitation, et un léger sourire gêné, la jeune fille finit par accepté ma proposition, je l'invita donc à nous rendre au Starbucks situés seulement à quelques pas d'ici. C'était assez bizarre de marcher côte à côté après tout ce que nous avions vécu, mais c'était vraiment agréable. Et l'université ça se passe comment? Lui demandais-je avec un léger sourire, histoire d'engager la discussion ainsi que de briser ce silence un poil embarrassant. 


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Quinn Fabray


MessagePosté le: Sam 19 Mai - 23:46 (2012)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die . Répondre en citant

    Je ne pouvais pas oublier ce que j'avais vécu, ce que nous avions vécu. A présent, je ne pouvais pas redevenir la jeune fille que j'étais avant, forte et déterminée. Je ne pouvais pas être cette fille que Noah me demandait d'être. A présent j'étais seulement cette adolescente qui était tombée enceinte bien trop tôt, et qui avait foiré son avenir. Je savais que j'étais têtue dans cette idée, mais ne plus avoir les choses que j'avais eu durant ces neufs mois, que ce soit Noah, ou bien l'éspoir de voir grandir ma petite fille ne me donnait plus ce goût de vivre et cette détermination. Depuis que j'avais goûté à cette période, tout ce qui s'était passé avant n'avait pas d'importance. J'avais pourtant essayé de me créer cette nouvelle vie, mais je n'y étais pas arrivé, comme je l'avais dit à Noah, j'étais coincée, coincée depuis six mois. Celui-ci dailleurs, tentait toujours de me rassurer. Me disant que j'avais raison, sur le fait que c'était anormal d'avoir vécu tout ça à mon âge. Mais il ajouta que c'était plutôt à lui de culpabiliser, car c'était lui qui avait chambouler ma vie. Mais que de toutes les façons, ça faisait parti de nous à présent, et que si il avait tout à refaire, il referait sans doûtes la même chose. Car pour lui, ces mois qu'il a passé avec moi, étaient les meilleurs de sa vie. Un léger sourire apparût sur mes lèvres à ces paroles, car en vérité, malgrès tous les ennuis que cela a pu nous causer, au fond, être enceinte avait été la plus belle période de ma vie. Sentir la vie en moi, me sentir utile pour quelqu'un, pour une cause réelle qui avait de l'importance était ce qu'il y'avait de plus beau. De plus, avoir Noah près de moi était tellement rassurant, j'avais cette excuse pour le voir quand je le voulais, mais maintenant, il fallait revenir à cette réalité qui me rongeait chaques jours. Celle d'avoir tout perdu. Noah continua, me parlant de ses parents. Son père n'avait pas été là pour lui, et sa mère n'était pas proche de lui non plus. Je savais qu'il n'avait pas eu la vie facile, et qu'il avait été un garçon plus que courageux. C'est pourquoi, il m'avoua que durant ces mois, c'était comme si il n'avait besoin de rien d'autre, seulement de moi. C'était une sorte d'aveu sur ses sentiments. Je levai alors directement mes yeux vers lui, ne sachant trop quoi dire. Je.. tu as sans doûtes raison. Je sais que cette vie de regrets n'est pas pour moi, mais il me faut du temp pour diréger tout ce que j'ai vécu en si peu de temp, tout ces changements dans ma vie, et surtout le fait d'avoir perdu une partie de moi, affirmais-je au jeune homme se tenant devant moi. Et.. oui, je comprend ce que tu veux dire, mieux que tu ne le crois, ajoutais-je, ne détachant pas mon regard du sien. Je ne sais pas ce que ce garçon pouvait avoir comme pouvoir sur moi, mais lorsque j'étais avec lui. J'étais comme impuissante. Noah me reprit sur le fait que j'avais peur de le decevoir, il ne comprenait pas vraiment le sens de mes paroles. Car c'est vrai qu'au fond, ce n'était pas à moi de ne pas le décevoir, mais c'était plutôt le contraire à l'époque, étant donné la situation, mais je ne l'avais pas toujours ressentis comme ça. Oui, j'avais peur de te decevoir, car tu étais toujours là, à m'épauler, être derrière moi. Je pouvais t'appeler à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit et tu étais présent, alors je devais être à la hauteur de ton comportement envers moi, et tenir le coup pour toi, car tu ne m'avais pas abandonné, expliquais-je. Oui ça paraissait bizarre dit comme ça, mais je l'avais ressentit de cette manière. C'était une sorte de traduction pour dire que je voulais être forte pour lui. Mais quand je l'avais dit un peu avant, surtout pour Beth. Mais de toutes les façons, je ne pouvais pas nier maintenant que j'avais besoin de lui encore pour me remettre de tout ça, et chacuns savaient implicitement ce que l'autre ressentait. Je ne comprenais pas pourquoi c'était si compliqué, pourtant Noah m'avait prouvé plusieurs fois qu'il voulait être avec moi. En voulant former cette famille, et aussi ce fameux jour, à l'hôpital. Le soucis c'est que depuis nôtre rencontre, les choses étaient toujours instables, pour le moment, tout ce que je voulais c'était être auprès de lui, ressentir de plus en plus ce que je ressentais à ce moment précis et me dire qu'il était là, dans ma vie. Pour commençer, Noah m'avait alors proposé un café. Comme à mon habitude, j'avais quelque peu hésiter, mais je ne pouvais plus l'éviter, et au fond, j'en mourrais d'envie. Alors j'avais accepter. On avait commençé à marcher en direction du Starbuck's, et chacuns avait l'air gêné, mais Noah préféra brisé ce silence. Me demandant comment ça se passait à l'université. ça se passe, j'ai entâmé des études de lettres, ça me convient, même si la fac ne me motive pas plus que ça, rétorquais-je à mon interlocuteur. Et toi ? J'ai appris que la situation s'arrangeait pour toi, du moins que tu n'étais pas venu à l'université pour rien, demandais-je à mon tour. Il avait réellement changé. Ce n'était plus ce Noah dragueur et mauvais garçon que j'avais connu il y'a un an et demi. Bon, même si ce petit côté 'bad boy' m'avait plût à l'époque, il avait grandit, et c'était plutôt bon à voir.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:11 (2016)    Sujet du message: We say goodbye to these memories that never die .

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