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cause lovers dance when they're feeling in love - brianna.

 
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Inscrit le: 31 Jan 2011
Luka Grimm

Messages: 12 838

MessagePosté le: Mar 17 Juil - 23:28 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


Brianna et moi-même avions passé toute notre après midi, à se dorer la pilule sur le sable chaud des plages tahitiennes. De plus, nous avions pu profiter de l'eau bleue turquoise qui s'offrait à nous. La température de cette dernière était vraiment agréable. Cette après-midi nous avait permit de nous relaxer, car nous en avions bien besoin avec le stress des cours et des examens de fin d'année. En rentrant à l'hôtel, tour à tour, nous étions passés dans la salle de bain. Dans un premier temps pour prendre une bonne douche, parce que c'est bien beau de se baigner, mais l'eau de mer et salée, et le sel sur soi c'est loin d'être agréable, on a l'impression de coller. Dans un second temps, nous en profitions pour nous préparer. En effet, ce matin, en descendant au rez de chaussé pour aller chercher le petit déjeuné, j'étais tombé sur une affiche qui annonçait une petite soirée dans la grande salle de l'hôtel. Etant donné que nous étions là pour s'amuser et profiter, j'en avais parlé à mon amie, qui avait accepté. Sa réponse ne m'avait absolument pas étonné, c'était justement à cette réponse que je m'attendais. J'étais le premier à être passé à la douche, car bon, il faut se l'avouer, nous les mecs, on met beaucoup moins de temps à se préparer que les filles. Mais bon, faut également avouer que, ça vaut le coup d'attendre, quand on voit le résultat (a). Pour cette soirée, j'avais enfilé un jean tout simple, ainsi qu'une chemise à manche courte. Avant de sortir de la salle de bain, je mettais mis une noisette de gel au creux de la main pour me coiffer comme j'avais l'habitude de faire, c'est à dire un coup de main dans les cheveux et le tour est joué. Je m'étais ajouté un petit coup de déodorant, ainsi que de parfum, et j'avais quitté la salle de bain pour la laisser à Brianna. Je l'attendais patiemment sur le lit, afin que nous puissions partir ensembles à la soirée. Je ne pouvais pas me permettre de regagner la soirée sans ma cavalière au bras.
redsky

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MessagePosté le: Mar 17 Juil - 23:28 (2012)    Sujet du message: Publicité

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Brianna Williams


MessagePosté le: Ven 20 Juil - 16:50 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant


Δ lovers dance when they're feeling in love,
    L'arrivée de Lorenzo et moi à Tahiti fut des plus calmes puisque nous avions passé l'après-midi à nous prélasser. Le voyage avait été quelque peu éprouvant étant donné que nous n'avions pas fermé l’œil, trop excités à l'idée de ce voyage. Nous avions donc bien mérité de nous reposer sur la plage. Mais après tout, nous étions aussi venus ici pour ça, et je n'allais pas rechigner devant une petite séance de bronzage (a). Comme souvent par ici, nous avions pu profiter d'un magnifique soleil, de la chaleur qui allait avec, ainsi que de la mer splendide et turquoise qui, selon les précédents dires de Lorenzo, nous faisait de l’œil depuis notre arrivée. Cette après-midi fut d'ailleurs très plaisante, et je me languissais par avance de nos prochaines journées qui promettaient toutes d'être aussi agréables. Nous avions décidé de partir sur un coup de tête, mais sur le moment, je ne regrettais aucunement notre choix. Toutefois, même si la chaleur avait eu raison de nous l'espace d'une après-midi, nous n'étions pas décidés à végéter de cette manière toute la semaine, ce pourquoi nous avions projeté de nous rendre à une soirée organisée par l'hôtel. En effet, ce matin-même, alors que Lorenzo était descendu au rez-de-chaussé pour aller chercher notre petit-déjeuner, il était tombé sur une affiche annonçant une soirée. A son retour, il m'avait donc suggéré d'y participer avec lui, et c'est tout naturellement que j'acceptai sa proposition. Ce serait d'ailleurs l'occasion de fêter notre arrivée ici. Après avoir profité du soleil et de la mer durant de longues heures, nous étions enfin retournés à l'hôtel dans les environs de dix-huit heures trente, afin que nous ayons le temps de nous préparer pour la soirée en question. En rentrant à l'hôtel, nous avions donc utilisé la salle de bain chacun à notre tour, quoi que Lorenzo fut trois fois plus rapide que moi, je dois bien l'admettre ! C'est donc une petite heure après être rentrée dans la salle de bain que je quittai cette dernière, fin prête pour notre programme de la soirée. Vêtue d'une petite robe bustier couleur ocre, je me dirigeai relativement vite vers mes valises afin de ne pas faire attendre Lorenzo plus longtemps, puis chaussai une paire d'escarpin dans les mêmes tons que ma robe (oui, même à Tahiti j'emmène des tonnes de chaussures (a)). Mais quoi qu'il en soit, j'étais enfin prête. Je rejoignis alors mon ami qui devait m'attendre sur le lit depuis belle lurette (a). Comme pour m'excuser de m'être faite attendre si longtemps, je lui adressai un large sourire avant d'enfin prendre la parole. Ok, je suis prête !, lâchai-je sans perde le sourire, avant de replacer une mèche de cheveux derrière mon oreille. On y va ?, lui demandai-je par la suite, en lui tendant la main pour l'inviter à me suivre. Un petit sourire narquois se dessina sur mes lèvres tandis que je le fixais d'un air interrogateur, attendant qu'il daigne se lever du lit. Allez, ramène tes fesses, lui dis-je gentiment en agitant la main que je lui tendait, et en laissant échapper un léger rire.


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Luka Grimm

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MessagePosté le: Lun 23 Juil - 21:03 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


Et bien, pour une première journée passée à Tahiti, je n'avais pas été déçu du voyage, j'avais vraiment hâte de découvrir ce que nous réserverait la suite de ce voyage. De mon point de vue, j'étais sur que nous ne nous ennuierons pas. L'île était grande, et il y avait énormément de choses à faire, ainsi que de choses à visiter. En ce qui concerne cette après-midi plage, à se dorer la pilule au soleil et à profiter de cette eau bleue turquoise, je l'avais apprécié. Certes à Los Angeles, nous avions également ce beau temps, mais c'était différent Tahiti de là bas. Et puis, Tahiti était une île contrairement à Los Angeles, c'était d'autant plus agréable. Quoi qu'en se regardant bien dans le miroir qui se trouvait dans notre chambre d'hôtel, Brianna et moi constations que nous avions prit des couleurs. Ayant de base le teint plutôt mate, et oui, c'est ça d'être brésilien, je n'avais donc pas eu de mal à bronzer relativement vite. J'étais d'ailleurs plutôt fière de mon bronzage (a).
En ce qui concerne la soirée qui nous attendait, nous devions nous préparer. Brianna m'avait conseillé d'aller me préparer avant elle car étant une fille, elle mettrait d'avantage de temps dans la salle de bain, contrairement à moi. Je ne m'étais alors pas fais prié, et après avoir choisi mes affaires pour ce soir, je me rendais dans la salle de bain. Après une petite demi-heure passée dans la salle de bain, j'en sortais, vêtu d'un jean couleur foncé, que j'aimais beaucoup, ainsi qu'une petite chemise blanche, à manche courte de préférence, en vue de la chaleur qu'il faisait sur l'île. Mon amie prit alors ma place dans la salle de bain, et tout de suite, le temps passait dans cette dernière était vraiment plus long. Cela me fis plutôt rire de voir le temps qu'elle pouvait passer dans la salle de bain. Mais bon, je ne pouvais pas lui en vouloir, nous n'étions pas pressés de toutes les façons. En l'attendant, je m'étais alors assis sur notre lit, et je surfais sur facebook avec mon iphone afin de voir les nouveautés, et de répondre aux notifications que j'avais pu avoir.
Une bonne petite heure c'était écoulée, et j'entendais enfin la porte de la salle de bain s'ouvrir, signe que Brianna avait enfin terminé (a). La première chose que je fis était de tourner la tête en direction de la salle de bain afin de découvrir la tenue que portait Brianna et d'également voir qu'elle était tout simplement ravissante. Machinalement, un sourire se hissait sur mes lèvres. Son arrivée avec un large sourire sur les lèvres me fit légèrement rire car ce sourire n'était pas innocent. Il sous entendait son pardon pour le temps qu'elle avait pu mettre dans la salle de bain. Sentant que j'allais faire une remarque, elle s'empressait de me dire qu'elle était prête. En toute innocence, je lâchais un simple : mais je n'allais rien dire. Bien sur, ces paroles étaient ironiques car je m'apprêtais justement à lui faire une remarque du genre "bah pas trop", mais la demoiselle m'avait devancé, alors je fis la carte de l'innocence, et fis comme si je n'allais rien dire (a). Elle me tendit alors par la suite sa main, m'invitant à la suivre, mais étant taquin, je la faisais un instant maronner, j'aimais bien, jusqu'à ce qu'elle ne s'impatiente et insiste (a). Je pris alors sa main dans la mienne, et me lever d'un air amusé. Pas trop tôt, lâchais-je, lui lançant un petit sourire narquois, le même qu'elle m'avait lancé précédemment (a). Instinctivement, j'entremêlais nos doigts, et nous quittions notre chambre pour regagner la salle commune dans laquelle se déroulait la soirée. En entrant dans cette dernière, nous pouvions découvrir un décor tahitien, avec des fleurs d'hibiscus partout, de plus, deux tahitiennes nous accueillaient à l'entrée, afin de justement nous passait un collier de fleur d'hibiscus autour du cou. Un rose pour Brianna, et un bleu pour moi. Je souriais à ces dernières en guise de remerciement, puis nous nous fondions à présent dans la masse. Ca te va plutôt bien le collier de fleur, dis-je en souriant légèrement. Un serveur passait entre tous avec un plateau sur lequel était présenté des coktails de là bas. Il sarrêtait devant nous pour nous en proposer gentiment un. Je me retournais vers Brianna, en l'interrogeant du regard. Cette dernière hochait positivement la tête, je comprenais donc qu'elle acceptait un verre. J'en attrapais un que je lui présentais. Voilà pour toi, dis-je gentiment, et tandis qu'elle le prit de sa main libre, j'en pris un pour moi. A nous et notre petit séjour, déclarais-je en levant légèrement mon verre afin de venir le cogner légèrement contre le sien, pour trinquer.

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Brianna Williams


MessagePosté le: Lun 6 Aoû - 10:51 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant

Δ lovers dance when they're feeling in love,
    Aujourd'hui, Lorenzo et moi avions profité du temps magnifique qui s'offrait à nous en passant les trois quart de notre journée à la plage. Entre le splendide soleil et la mer turquoise, l'après-midi avait été très agréable. D'ailleurs, afin de parfaire cette journée, nous avions projeté de participer à la soirée qu'organisait l'hôtel, le soir-même. Cela ne nous ferait pas de mal de nous dépenser après nous êtres prélassé de cette façon durant de longues heures. Et, en ce qui me concernait, j'étais totalement partante. Nous avions donc quitté la plage un petit peu plus tôt pour rejoindre notre chambre et de nous y préparer pour la soirée dont il était question. De retour à l'hôtel, je suggérai à Lorenzo d'utiliser la salle de bain avant moi afin qu'il ne m'attende pas des heures avant d'accéder à cette dernière. Toutefois, ma théorie tomba très rapidement à l'eau puisqu'il dut m'attendre de longues minutes lorsque mon tour fut venu de m’éclipser dans la salle de bain à mon tour. Entre la douche, le maquillage, l'habillage, le brushing et tout le reste, je fus très rapidement prise par le temps, sans même m'en rendre compte. Alors que Lorenzo poireautait sur le lit, de mon côté, je ne voyais pas le temps passer, et accaparai la pièce pendant près d'une heure. C'est lorsque je m'aperçus enfin de l'heure qu'il était que je pressai le pas, me hâtant hors de la salle de bain pour enfiler mes chaussures à toute vitesse. Innocemment, je me dirigeai vers Lorenzo, un large sourire sur les lèvres en guise de pardon, ce qui fit rire mon ami. Après ça, il resta muet quelques secondes, comme pour me signifier que j'avais tort. En effet, le connaissant relativement bien, je devançai la remarque qu'il allait bientôt me faire en lui annonçant que j'étais prête. C'est donc tout naturellement qu'il joua les innocents l'espace d'un instant. Pour toute réponse à ce silence totalement prémédité, je levai les yeux aux ciels, un léger sourire aux lèvres toutefois. Alors que Lorenzo s'entêtait à ne pas dire un mot, je lui tendis gentiment la main. Néanmoins, monsieur avait décidé de m'embêter ce soir. Il resta donc figé sur le lit, un rire amusé collé aux lèvres. C'est ainsi que je restai comme ça, la main tendue pendant quelques secondes qui me parurent très longues. Prise d'impatience, j'agitai donc de nouveau ma main, et mon ami se décida enfin à la prendre et à se lever du lit sur lequel il végétait depuis quelques minutes déjà. Machinalement, je tirai mon bras afin de le pousser à me suivre et, alors que je m’apprêtai à faire un pas en avant, Lorenzo me fit enfin remarqué que ce n'était pas trop tôt. Un air faussement outré sur le visage, je tournai ce dernier vers Lorenzo qui me regardait, visiblement amusé par ma réaction. De ma main libre, je le bousculait gentiment. Je le savais, lançai-je alors en secouant légèrement la tête, m’efforçant de ne pas rire. Lorsque nous reprîmes enfin notre sérieux, Lorenzo entremêla ses doigts aux miens, et c'est instinctivement que je lui adressai un léger sourire, après quoi nous nous dirigions tout deux hors de la chambre.
    Pourvue d'un magnifique décor typiquement tahitien, la salle commune où se déroulait la soirée était très accueillante, et tout simplement splendide. Deux charmantes tahitiennes qui se trouvaient à l'entrée nous offrirent à chacun un très joli collier fait de fleurs d'ibiscus. Après un "merci", je me déplaçai un peu plus loin en compagnie de Lorenzo. Un sourire aux lèvres, ce dernier me fit remarquer que ce collier de fleur m'allait plutôt bien. L’air tahitien te monte à la tête, plaisentai-je en lui rendant son sourire avant de rire légèrement. Mais merci, me contentai-je d'ajouter en lui souriant de plus belle. Par la suite, un serveur passa non loin de nous, un plateau en mains, sur lequel se dressaient des verres de cocktail. C’est alors tout naturellement qu’il nous en proposa, à nous aussi. Après avoir acquiescé pour toute réponse au regard interrogateur que Lorenzo m’avait précédemment lancé, mon ami se chargea donc de nous prendre chacun un verre et m’en tendit un. Sourire aux lèvres, je le remerciai avant de lever légèrement mon verre. A notre séjour, répondis-je en reprenant les propos de Lorenzo. Nos verres vinrent alors cliqueter l’un contre l’autre, et je bus une première gorgée de ce fameux cocktail. Mhh, c’est super bon, lâchai-je en levant légèrement les yeux au ciel pour accentuer mes propos. Je crois que je vais prendre pension à Tahiti, l’informai-je alors en laissant échapper un léger rire et en prenant une nouvelle gorgée de ce petit délice.


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Inscrit le: 31 Jan 2011
Luka Grimm

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MessagePosté le: Mer 8 Aoû - 01:22 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


Parfois, j'aimerais être une petite souris pour me glisser dans la salle de bain lorsqu'une fille s'y trouve. Non pas pour la reluquer, mais surtout, pour savoir ce qu'elle pouvait bien faire dans une pièce, enfermée pendant prêt d'une heure. C'est vrai, qu'est-ce qu'elles pouvaient bien faire dans une salle de bain, pendant des heures et des heures. Je ne sais pas moi, mais nous les mecs, il ne nous faut pas une heure pour se doucher, se raser, se brosser les dents, se mettre du déodorant, se coiffer, et se parfumer quoi. Et pourtant, elles, elles y parvenaient. Je crois que les filles, étaient et resteraient un véritable mystère pour moi. Néanmoins, je devais avouer que le résultat était toutefois réussi. En effet, mon amie avait mit prêt d'une heure à se préparer. Mais lorsqu'elle quittait la salle de bain pour me rejoindre dans la chambre, elle était toute pimpante. Elle portait une très jolie robe qui mettait ses formes en valeur. Elle s'était maquillée, mais très légèrement de façon à rester un tantinet naturelle. Lorsqu'elle s'avançait vers moi, je pouvais sentir son parfum, il était frais, aux saveurs de l'été. Il sentait relativement bon. Je souriais bêtement face à elle. Je ne saurais trouver le mot adéquat. Mais je me contenterais de la qualifier de ravissante, et encore ce mot était bien trop faible. Il fallait avouer que Brianna était une très belle fille, au naturel, mais là, vêtue de cette manière, elle l'était d'avantage. Elle n'avait pas prit la peine d'attacher ses cheveux, mais pour ma part, je trouvais que cela lui allait bien. Intérieurement, j'étais persuadé d'avoir au bras, la cavalière la plus rayonnante, et la plus jolie de toutes. Le sourire qu'elle me lançait était loin de trahir mes pensées, mais au contraire, il appuyait ses dernières. Quand la demoiselle fut enfin prête, elle vint se placer face à moi, moi assit sur le lit. Quant à moi, je la regardais, un petit sourire malicieux s'était alors glissé sur mes lèvres. Et l'envie de l'embêter s'éveillait en moi. Je ne pouvais pas me retenir de la taquiner. Je me souvenais de ses mots avant d'entrée dans la salle de bain, quand j'avais terminé, "je fais au plus vite". Si au plus vite chez elle signifie prêt d'une heure, je n'ose imaginer quand elle doit être à la bourre et se dépêchait (a). Ceci étant dit, après ma remarque sarcastique, cette dernière persistait en agitant sa main, afin que je me saisisse de cette dernière. J'hésitais une fraction de seconde, avant de prendre cette dernière, et d'enfin daigner me lever du lit. C'est enfin prêt, et main dans la main que nous prenions l'ascenseur afin de regagner le hall, et nous diriger vers la salle commune de l'hôtel.
Cette salle était joliment décorée, dans les tons tahitiens, c'était justement le but de cette soirée. Nous faire connaître la culture tahitienne, à commencer par leurs boissons, leurs petits délices, ainsi que leur musique. Lors de notre entrée dans la salle commune, deux tahitiennes nous accueillaient les bras ornés de collier de fleur d'hibiscus conçus de leur propre main. La tahitienne à mes côtés se chargeait de passer les colliers de fleurs d'hibiscus bleues autour des cous des hommes, et la tahitienne du côté de Brianna se chargeait des colliers de fleurs d'hibiscus roses pour les filles. Chacun sa couleur respective. Il faut bien se mettre dans l'ambiance, lâchais-je à mon tour, suite à la remarque amusée que m'avait adressé mon amie. Nous nous avancions plus profondément dans la salle afin de se mêler à la foule. Parmi nous se trouvait des tahitiens, des membres du personnel de l'hôtel, mais aussi, des personnes comme nous, qui venaient des quatre coins du monde pour se prélasser sur les plages tahitiennes, afin de profiter du soleil et de l'océan pacifique. A nos côtés passaient un jeune serveur, membre de l'hôtel, il nous présentait gentiment un plateau sur lequel était rassemblé une dizaine de coupe, ce n'était pas du champagne non, mais des cocktails fait de leur propres mains. Des cocktails maisons. Je lançais un regard à Brianna, l'interrogeant du regard. Cette dernière me comprit dès le premier regard et hochait la tête positivement. Je prenais alors deux coupes, l'une pour ma cavalière, et l'autre pour moi-même. Le serveur disposait par la suite. Nous nous échangions une petite phrase avant de lever nos verres et de cette manière, je menais le mien à l'encontre du sien afin de trinquer à notre séjour. Je souriais, et buvais une lichette de cette petite merveille. Je suis d'accord, en plus, on ne sent pas trop l'alcool, et on sent que c'est pas les jus de fruits des supermarchés ça, plaisantais-je tandis que cette fois-ci, une serveuse passait à nos côtés, avec des petits fours. Ayant toujours un petit creux, je ne pouvais surement pas refuser cette offre, c'est pourquoi j'en pris un, que je mis par la suite dans ma bouche. Un petit feuilleté, fourré d'une noix de saint jacques. Moi qui n'étais pas très fruit de mer, je l'avais pourtant bien apprécié. Je pense que, ça ne serait pas une mauvaise idée, répondis-je souriant, approuvant son idée. Alors que nous étions entrain de discuter, je pouvais constater, que face à nous, un jeune homme, pourtant accompagné d'une fille, avait tendance à jeter quelques petits regards en direction de ma cavalière. Pour tout avouer, cela m'amuser plutôt qu'autre chose. Parce que, c'était à mes côtés que Brianna se trouvait, et je pouvais être fière d'avoir une aussi charmante cavalière. Je posais alors mon regard dans celui de la jolie demoiselle. Si j'en crois mon expérience, il semblerait que tu sois entrain de faire craquer un jeune homme, lâchais-je dans un premier temps, désignant la personne d'un signe de la tête, afin qu'elle le regarde. Dommage pour lui, repris-je en lâchant un soupire, c'est avec moi que ce trouve la plus ravissante cavalière, terminais-je par dire, d'un sourire malicieux.

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Brianna Williams


MessagePosté le: Sam 11 Aoû - 00:24 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant

Δ lovers dance when they're feeling in love,
    Tous les jours, savoir comment j’allais m’habiller pour la journée était -presque- devenu une question existentielle. Aujourd’hui n’avait pas fait exception à la règle, c’était le moins que l’on puisse dire. En effet, Lorenzo m’avait proposé de participer à la fête qui avait lieu à l’hôtel le soir-même et je devais bien avouer que lors de cet après-midi farniente, mon esprit était plus occupé qu’il n’y paraissait. Et la question de la tenue n’était pas la seule à me triturer la tête. S’en étaient suivirent la question du maquillage et de la coiffure aussi. Mais malheureusement pour moi, je ne trouvai pas de réponse avant l’heure h. De retour à l’hôtel, alors que Lorenzo se préparait, je sortis différentes robes de ma valise, les présentant devant moi une par une, histoire de me faire une première idée quant à ma sélection finale. Ce mini-défilé pour moi-même ne se solda pas par une parfaite réussite puisque je ne réussis à éliminer qu’une seule robe sur trois. Lorsque Lorenzo quitta la salle de bain quelques minutes après, je me dirigeai alors vers celle-ci, mes deux robes en main. En fin de compte, prendre ma douche fut ce qui me prit le moins de temps. En effet, une fois sortie, je dus à nouveau me pencher sur la question de ma robe de soirée et, après quelques minutes de réflexion, j’optai pour une robe bustier de couleur ocre qui, selon moi, convenait davantage à cet évènement, puisqu’elle faisait à la fois classe, simple, mais également un brin estivale. La question du maquillage fut alors résolue plus aisément que prévu puisque je me contentai d’appliquer un maquillage plutôt sobre, à l’image de la robe que j’avais revêtue. Mes petits problèmes de la soirée n’étaient cependant pas terminés. Postée devant la glace, je ne cessai de faire et défaire mes cheveux de diverses manières, et me surpris à me demander ce que préfèrerait Lorenzo. Ma question ne trouva toutefois pas de réponse et, après de longues minutes de réflexion qui me parurent durer une éternité, je me décidai à lâcher mes cheveux. Je passai donc nerveusement la main dans mes cheveux afin d’apporter plus de volume à ceux-ci avant de m’apercevoir que cela faisait près d’une heure que je monopolisais la salle de bain. C’est donc avec un stress non dissimulé que je me hâtai hors de la pièce et rejoignis Lorenzo. Par la suite, nous nous étions dirigé ensemble vers la salle commune ou devait avoir lieu la soirée en question.
    Notre arrivée dans la salle fut des plus surprenantes puisque je fus tout bonnement émerveillée par ce décor idyllique sui reflétait parfaitement l’île de Tahiti. L’ambiance était à la fois douce et estivale, et le décor typiquement tahitien qui ornait la salle rendait l’atmosphère davantage agréable. Pour couronner le tout, deux charmantes hôtesses d’accueil nous offrirent à chacun un ravissant collier de fleurs d’ibiscus, ce qui achevait de nous mettre dans l’ambiance de la soirée. Lorenzo m’avait d’ailleurs complimenté après cela, et après plaisanté quelque peu sur le sujet en lui faisant remarquer que l’air tahitien lui montait à la tête, il rétorqua, tout aussi amusé, qu’il fallait bien se mettre dans l’ambiance. A cette remarque, je lui adressai un sourire légèrement nerveux pour toute réponse. D’ailleurs, avant que je n’eus le temps de répondre quoi que ce soit, un jeune serveur nous interrompit en nous présentant un plateau où étaient disposés des verres de différents cocktails colorés, et visiblement très frais, aussi. Je mis d’ailleurs quelques secondes à choisir une coupe, mais finis, en fin de compte, par en prendre une au hasard. Je ne regrettai toutefois pas mon choix puisque dès la première gorgée, je trouvai que ce cocktail était un vrai délice, sucré sans trop, et très rafraichissant. Je m’empressai d’ailleurs de faire la remarque à Lorenzo qui approuva mes propos et ajouta que c’était autre chose que les jus de fruits des supermarchés, ce qui était totalement juste. Je ne peux pas te contredire là-dessus, me contentai-je de répondre. C'est vraiment délicieux, ajoutai-je simplement en souriant. Par la suite, une serveuse vint à nos côté et nous proposa divers petits fours qui me semblaient tous aussi délicieux les uns que les autres. J’en piochai un au hasard et adressai un large sourire à la jeune femme afin de la remercier. Alors que je goûtais à celui-ci, Lorenzo régit à la remarque que j’avais faite précédemment en ce qui concerne mon éventuelle prochaine installation ici, et m’avoua que ce ne serait pas une si mauvaise idée. Cette fois c'est confirmé, je reste ici pour les restant de mes jours, confirmai-je alors que je savourais ce délicieux petit four. Par la suite, je laissai échapper un léger rire. Alors que nous étions en train de discuter de tout et de rien, je pus remarquer que Lorenzo me regardait avec un d’un air narquois, et je sentais bien qu’il avait quelque chose à me dire. Je l’interrogeai donc tu regard avant de laisser échapper un rire relativement nerveux. Après quelques secondes de silence, Lorenzo me fis comprendre qu’un jeune homme semblait craquer pour moi. Surprise par ses propos et de nature plutôt curieuse, je me retournai aussi discrètement que possible afin de voir le jeune homme en question que m’avait désigné mon ami. Le garçon lança d’ailleurs un bref regard vers nous, et je me contentai de lui adresser un sourire gêné avant de me retourner vers mon partenaire. Arrête, tu dis n'importe quoi, m'empressai-je de répondre en secouant la tête et en scrutant la salle du regard pour me donner une contenance. Par ailleurs, je fus davantage surprise par la remarque de Lorenzo qui suivit. En effet, ce dernier affirma que la plus jolie des cavalières se trouvait à ses côtés, ce qui était plutôt dommage pour le jeune homme. Très touchée par le compliment, je mis quelques instants à trouver mes mots. T'es bête, lâchai-je sans vraiment réfléchir en laissant échapper un léger rire. Par la suite, je baissai légèrement les yeux, puis marquai une légère pause avant de poursuivre. Mais c'est très gentil. A vrai dire, je n'avais trouvé rien d'autre à répondre, et sur le moment, je me trouvais un peu bête. Je levai donc de nouveau le regard vers Lorenzo et lui adressai un sourire sincère qui s’accentua davantage lorsque je croisais son regard.


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Luka Grimm

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MessagePosté le: Dim 12 Aoû - 21:44 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


Assis sur le lit, je commençais à m'impatienter. J'avais dans un premier temps hâte de voir à quoi ressemblerait ma cavalière, et dans un second temps, j'avais hâte de me rendre à cette fameuse soirée. Se fut le petit cliquetis de la porte de la salle de bain qui me ramener à la réalité. Ma cavalière semblait avoir terminé de se préparer. Pas trop tôt j'avais envie de dire. Du moins, c'est ce que je me disais jusqu'à ce que je la vois, là, face à moi. Elle était très belle, je ne pouvais pas le nier. Habillée d'une robe bustier couleur ocre, les cheveux détachée, tombant sur ses épaules, légèrement maquillée. Discrètement, je me pinçais les lèvres. Au naturel, j'avais toujours trouvé cette fille vraiment jolie, elle était plutôt grande, mince, des yeux d'un bleu vraiment clairs. De très beaux yeux d'ailleurs. Envoûtant je dirais même. Pour ma part, je me perdais assez souvent dans son regard lorsqu'elle avait le malheur de me regarder, mais.. je revenais vite à la réalité, afin qu'il n'y ai aucun gêne. La jeune fille, avant de s'approcher de moi, se diriger vers nos valises afin d'y récupérer ses petites chaussures à talons qu'elle enfilait rapidement. D'ailleurs, je me demandais comment elle pouvait porter des chaussures pareilles. Je la regardais faire. Une fois ses talons enfilés, elle se redressait. Toujours mon regard fixait sur elle. Je remarquais que cette dernière avait de jolies jambes fines et élancées. Cette fille avait officiellement tout pour elle. Ni trop grosse, ni trop maigre, la taille parfaite. Elle était physiquement parfaite, voilà, tout simplement. Sourire aux lèvres, cette dernière contournait le lit pour venir me faire face. Pour ma part, je ne l'avais pas lâché du regard. Pendant ce temps, j'avais rangé mon iphone, et m'étais par la suite redressé. Alors que la demoiselle était prête, nous pouvions à présent quitter la chambre, seulement, avant ça, je me montrais taquin, mais rapidement, je me saisissais de sa main pour nous rendre dans la salle principale.
Arrivés en bas, à l'entrée de la salle commune, deux jeunes hôtesses d'accueil nous accueillaient. Dans un premier temps, elles nous souhaitaient la bienvenue à la soirée, et espéraient que nous nous amuserions bien. Gentiment, je leur adressais un petit sourire, pour les remercier de leur accueil. Elles étaient vraiment très gentilles, très souriantes, s'était agréable. Avant que nous puissions disposés, elles nous passaient autour du cou, un collier orné de jolies petites fleurs d'hibiscus. Je trouvais ça vraiment bien ce qu'elles faisaient. Les choses n'étaient pas faite à moitié. Justement, c'était soirée Tahitienne jusqu'au bout. En ce qui concernait la salle, elle était, elle aussi très joliment décorée de fleurs d'hibiscus, de feuilles palmiers. Elle était aussi très colorée. Personnellement, cet endroit me plaisait beaucoup. On voyait vraiment que tous les membres de l'hôtel s'étaient donnés à fond afin de nous faire passer une excellente soirée. Et visiblement, nous n'étions pas les seuls étrangers ici, à nos côtés ce trouvait une petite famille française. Bien sûr, je ne comprenais rien de ce qu'ils pouvaient dire, hormis quelques mots, mais sans plus, moi et le français, ça faisait deux. Comme la plupart des français avec l'américain. Enfin, un premier serveur passait alors à nos côtés, je lui dérobais alors deux petits cocktails conçus par leur soin. Brianna, et moi, verres en main, venions trinquer à notre petite séjour. En même temps, nous goûtions ce cocktail qui s'avérait être un délice, mon amie et moi ne pouvions nous retenir de faire une petite remarque face à ce dernier. Elle approuvait par la suite mes dires, et là, une serveuse se faufilait entre tous, un petit plateau orné de petits fours, qui donnaient vraiment envie. Je ne pus alors me retenir d'en prendre un au passage, avant de le savourer. Une véritable petite merveille. Je pense qu'on devrait investir dans une petite maisonnette au bord de l'eau, et y venir quand cela nous chanterait, suggérais-je de façon à approuver ce qu'elle venait de me dire. C'est vrai que Tahiti était un endroit vraiment paradisiaque. L'endroit rêvé pour venir y passer quelques jours afin de décompresser, et de se ressourcer, loin de tout.
Pendant que nous étions entrain de parler, de tout et de rien mais principalement de l'ambiance, du décor qui s'offraient à nous, non loin de nous, je remarquais qu'un jeune homme, de notre âge, ou un tant soit peu plus âgé que nous, avait tendance à jeter des coups d'oeil en notre direction, plus précisément celle de ma cavalière. Je posais alors dans un premier temps mon regard sur Brianna, avant de relancer un coup d'oeil au mec, qui semblait ne plus vouloir décrocher son regard de la jolie fille qui se trouvait à mes côtés. En même temps, je comprenais l'attitude du jeune homme, quiconque aurait fait la même chose, en voyant Brianna, moi le premier. Je m'empressais alors, après avoir bus une nouvelle gorgée de mon cocktail, de faire part de ça à ma cavalière. Je ne dis pas n'importe quoi, depuis tout à l'heure, il ne cesse de te regarder, rétorquais-je du tac au tac, sûr de moi. J'avais suite à cela, repris la parole pour complimenter subtilement ma cavalière. Bien sûr, il y avait de très jolies filles ce soir parmi nous, mais, je trouvais que Brianna sortait du lot, qu'elle l'était d'autant plus que chacune d'entre elles. Qu'elle avait ce petit quelque chose qui la démarquait des autres. C'est pourquoi je ne me cachais pas de dire qu'elle était sans doute la plus ravissante de toutes. Je le sais, dis-je amusé, lorsqu'elle me disait que j'étais bête, c'était une habitude chez elle de me le rappeler, je n'étais plus étonné (a). Lorsqu'elle ajoutait que mes propos étaient gentils, je tournais naturellement le sourire vers elle, lui adressant un petit sourire comme si ma remarque avait été naturelle. C'était d'ailleurs le cas. Ces mots étaient sortis naturellement, mais ils étaient surtout sincères. Mon regard avait alors croisé le sien, je lui adressais de nouveau un petit sourire. Je sentais également que le jeune homme nous regardait, mais très sincèrement, je me fichais royalement, ce soir, Brianna était ma cavalière, s'était avec moi qu'elle passait la soirée, et il était hors de question que je la laisse partir au bras de quelqu'un d'autre. C'est pourquoi, je posais mon verre, et attrapais délicatement le sien, pour en faire de même. Sans rien dire, j'attrapais donc sa main, et l'entraînais avec moi au milieu de la piste, parmi tous ces gens de tout âge qui dansaient. Je posais naturellement mes mains de chaque côtés de ses hanches. Quant à elle, elle vint enrouler ses bras autour de mon cou pour se maintenir. Mon regard dans le sien, un sourire se glissait machinalement sur mes lèvres. La soirée te plaît pour le moment alors ? lui demandais-je dans un premier temps. A priori, et en vue de ce qu'elle m'avait dit, la réponse semblait évidente, mais rien ne valait la peine de lui demander pour en être sûr. Pour ma part, j'appréciais vraiment cette soirée, d'autant plus aux côtés de Brianna. Sans même m'en rendre compte, j'avais rapproché la demoiselle de moi, afin que nous puissions avant tout parvenir à s'entendre parler. Il y avait sans doute une autre raison mais.. pour le moment je ne me posais aucunes questions, et laissais mes envies me guider. Et là, mes envies me prier de.. faire ce que j'avais réellement envie de faire, sans me poser de questions. Là, à cet instant présent, je ne prêtais plus vraiment attention au monde qui nous entourait, mon regard et mes pensées étaient focalisés sur ma cavalière. Allez savoir pourquoi, c'était comme ça. Elle m'attirait, pour je ne sais quelles raisons, elle m'attirait vraiment, peut être que ce n'était que ce soir, peut être que c'était plus que ça, je ne sais pas mais là, je savais que je n'avais envie que d'une seule chose. Goûter au goût de ses lèvres, sentir la douceur de ses lèvres contre les miennes. Sans réfléchir, je remontais l'une de mes mains le long de son dos pour la rapprocher un peu plus de moi, de façon à ce qu'elle se retrouve totalement contre moi. Je glissais ensuite ma main sous ses cheveux, derrière sa nuque, et rapprochais nos visages l'un prêt de l'autre avant que nos lèvres ne fassent plus qu'une. A ce moment même, je n'avais pu contrôler cette envie, cette pulsion, appelez cela comme vous le voulez, mais tout ce que je savais, c'est que j'en avais très envie. L'air tahitien m'était peut être bien monté à la tête comme me l'avait dit en arrivant Brianna. Je ne sais pas. Mais étrangement, je n'avais pas peur de sa réaction, j'osais tout de même espérer qu'elle en ait tout aussi envie que moi. Je ramenais par la même occasion ma main sur sa joue, et lui caressais doucement cette dernière d'un glissement de pouce.

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Brianna Williams


MessagePosté le: Mer 15 Aoû - 19:27 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant

Δ lovers dance when they're feeling in love,
    Afin de fêter notre séjour à Tahiti comme il se devait, Lorenzo et moi avions attendu avec impatience la soirée qui était prévue. D’ailleurs, ce ne fut pas à tort puisque selon moi, cette dernière avait parfaitement bien débuté. Le cadre qui était déjà très agréable avait été davantage travaillé par un décor estival et typiquement tahitien. Le tout était simplement magnifique. Par ailleurs, quelques minutes seulement après notre arrivée, nous nous étions fait interpeler par plusieurs membres du personnel qui nous offrirent tour à tour des colliers d’ibiscus, des cocktails ainsi que des toasts. C’était une soirée plutôt ordinaire en somme, mais pour ma part, elle était meilleure que les autres. La présence de Lorenzo y était d’ailleurs pour beaucoup, et bien que j’aie déjà eu l’occasion de passer de nombreuses soirées avec lui, j’avais la sensation que c’était différent. Ou peut-être que j’avais simplement envie que ça le soit. Lorenzo et moi avions toujours été très proches et j’avais toujours plus ou moins expliqué mes sentiments en qualifiant notre relation de fusionnelle. Quelques fois, mes questionnements s’arrêtaient là. D’autres fois, ceux-ci prenaient plus d’ampleurs. Quoi qu’il en soit, j’aimais beaucoup passer du temps avec lui, et notre séjour imprévu à Tahiti ne faisait pas exception à la règle. J’avais d’ailleurs plaisanté sur le sujet en évoquant une éventuelle installation sur cette île paradisiaque tant j’aimais leurs cocktails et autres spécialités. Lorenzo semblait plutôt d’accord avec mes propos puisqu’il me suggéra d’investir dans une maisonnette au bord de la mer en tant que pied-à-terre, où l’on pourrait venir quand bon nous semble. L’idée était loin d’être déplaisante, mais me fit rire, tout de même. Lorenzo avait toujours de ces idées, certaines étant très farfelues parfois, et notre départ soudain à destination de Tahiti en était d’ailleurs la preuve. Mais je devais avouer que sa spontanéité faisait partie de son charme. C’est une idée qui mérite qu’on la développe, admis-je dans un premier temps, un sourire en coin. Tu paies la maison et moi je m’y invite, ça te va ? ajoutai-je sans que mon sourire ne se décroche de mes lèvres. C’est alors que nous partîmes dans diverses discussions, et je ne vis même pas le temps passer. Pourtant, trois bons quarts d’heures s’étaient écoulés. Mais alors que nous discutions encore, je pouvais remarquer que Lorenzo lançait quelques regards par dessus mon épaule, ce qui m’interpela quelque peu. Je posai un regard interrogateur sur mon partenaire mais n’eus pas le temps de prendre la parole puisqu’il me devança en me faisant remarquer qu’un jeune homme qui se trouvait non loin de nous ne cessait de me regarder. D’un air gêné, je détournai mon regard le temps d’une seconde afin d’apercevoir le garçon en question, mais me retournai vers Lorenzo presque aussi rapidement, après avoir esquissé un bref sourire. Machinalement, je démentis les propos de mon ami en bafouillant timidement qu’il disait n’importe quoi. Néanmoins, Lorenzo ne semblait pas vouloir en démordre, et surenchérit en m’affirmant de nouveau que le jeune homme en question me fixait depuis tout à l’heure. Je laissais échapper un sourire nerveux qui trahissait ma gêne, tandis que je balayais la salle du regard, ne sachant que répondre. Mon ami en profita d’ailleurs pour poursuivre ses propos, et ajouta que j’étais sûrement la plus jolie fille de la soirée. Surprise par ce compliment et davantage troublée, je restai silencieuse quelques secondes, cherchant dans le même temps le regard de Lorenzo. Cependant, lorsque mes yeux trouvèrent les siens, mon regard fuis de nouveau. Et ce fus sans réfléchir que je laissai échapper un « t’es bête » pour toute réponse. A peine avais-je finie ma phrase que je fermai les yeux et lâchai un soupir pour signifier mon embarras. Sur le moment, je me trouvais vraiment stupide, et me demandai ce que devais bien penser Lorenzo. Toutefois, ce dernier sembla plutôt amusé par ma remarque, ce qui me fit rire à mon tour. Pour toute réponse, il se contenta de me dire qu’il savait à quel point il pouvait être bête, mais je secouai aussitôt la tête afin de lui signifier mon désaccord. Et il était vrai que si ma remarque avait été spontanée, je n’en pensais pas mot. Afin d’effacer au plus vite ce moment que j’avais rendu gênant malgré moi, j’entrepris de boire une nouvelle gorgée de mon cocktail pour me donner une contenance, mais Lorenzo ne m’en laissa pas le temps. Il ôta délicatement le verre de main, et le déposa sur la table qui se trouvait à côté de nous. Avant que je n’aie le temps de dire quoi que ce soit, mon cavalier m’emmena avec lui au milieu de la salle où nous nous mîmes à danser. Je tendis alors les bras vers sa nuque afin d’y enrouler ceux-ci, et, tandis qu’il posait ses mains sur mes hanches, j’esquissai un sourire sans même m’en rendre compte. Alors que nous étions en train de danser parmi la foule, Lorenzo me demanda si pour le moment, la soirée me plaisait. Et bien, on peut difficilement faire mieux, lui répondis-je en acquiesçant comme pour confirmer davantage mes propos. Et toi ? m’informai-je à mon tour. Un sourire accroché aux lèvres, je pouvais sentir mon cœur battre plus vite au fur et à mesure qu’il rapprochait mon corps du sien. Lentement, je levai les yeux vers ceux de Lorenzo, et, à ce moment précis, je ne pus m’en détacher. Depuis que nous nous connaissions, j’avais rarement réussi à soutenir ne serait-ce que quelques secondes son regard, regard qui avait le don de me troubler comme aucun autre. Mais ce soir, c’est comme si je n’avais plus d’autre choix. C’était plus fort que moi. Et, tandis que je me noyais irrémédiablement dans ses yeux noisette, je sentais sa main remonter le long de mon dos jusqu’à atteindre ma nuque, et mon cœur rata littéralement un battement. Puis, paradoxalement, mon cœur se mit à battre la chamade à l’instant même ou Lorenzo déposa ses lèvres contre les miennes. Les quelques secondes qui suivirent, j’avais l’impression que plus rien d’autre n’existait. Naturellement, je prolongeai ce baiser. Lorsque ce dernier fut rompu, mon partenaire caressa légèrement ma joue à l’aide de son pouce et je ressentis un léger frisson me parcourir. Je devais bien avouer que j’étais totalement troublée par ce baiser, et ce sentiment s’accentua lorsque mes yeux croisèrent de nouveau son regard sombre. Sans trop réfléchir, je frôlai son bras jusqu’à placer doucement ma main contre la sienne, qu’il avait précédemment déposée sur ma joue. Un sourire se dessina alors sur mes lèvres. A cet instant, je me souvins de ce que Lorenzo m’avait demandé quelques minutes auparavant, et avec cela, ce que je lui avais répondu : « On peut difficilement faire mieux ». A cette pensée, je réprimai un sourire rieur. Il avait pourtant su rendre la soirée encore meilleure. Oui, la soirée me plait pour le moment, répondis-je de nouveau en reprenant ses propos, comme pour confirmer ma précédente réponse. Machinalement, je détournai le regard, tentant de fuir le sien. J’avais beau essayer de me persuader du contraire, je n’avais qu’une seule envie à cet instant précis, c’était de recommencer. Je tentai alors de me défaire de cette pensée en me pinçant discrètement la lèvre inférieure avant de laisser un léger sourire s’y dessiner.


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Luka Grimm

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MessagePosté le: Dim 19 Aoû - 15:53 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


A mon avis, si j'en suivais mon instinct, j'avais comme la vague impression que cette soirée allait être pour moi, une vraie partie de plaisir. Peut-être est-ce la présence de Brianna ? C'était fort possible. J'adorais passer mon temps avec elle, à Los Angeles, nous nous voyions fréquemment, pour passer des soirées avec nos amis, mais je devais avouer, que notre séjour à Tahiti nous avait comment dirais-je.. Rapprochés. C'était l'une des premières fois où nous nous retrouvions rien que tous les deux. Bien sûr, cela nous était déjà arrivés chez nous, mais c'était rare, nous passions le plus claire de notre temps avec nos amis. Mais là c'était différent. Aussi étrange soit-il, cela faisait un moment que je ne m'étais pas senti aussi bien.. Ce que j'entend par là, c'était aussi bien, avec une fille. Je ne saurais comment l'expliqué. Mais, cette fille, à mes yeux, étaient différentes de toutes les autres. Elle avait ce petit plus que je ne saurais définir, qui la démarquer de toutes les autres. J'appréciais beaucoup sa présence, et aussi étrange soit-il, mes gestes, mes paroles étaient tout ce qu'il y avait de plus naturellement, mais aussi de plus sincère. Très sincèrement, je ne voulais me poser aucunes questions, bien que parfois, il m'arrivait, je ne peux pas le cacher, de me demander s'il n'y avait pas plus entre nous, c'est vrai, nos comportements pouvaient porter à confusion. Même nos amis nous taquinaient sur ça. Quant à moi, je ne savais pas vraiment ce qu'il en était, c'est pourquoi, je ne me posais aucune, cependant, je laissais mes envies faire ce qu'elles avaient envie de faire.
D'ailleurs, tandis que nous discutions de tout et de rien, mais principalement de notre séjour ici qui était des plus agréable qui puisse être. Brianna m'avait fait la remarque qu'elle aurait aimé rester ici plus longtemps. Je lui suggérais alors d'acheter une petite maisonnette au bord de l'eau, ainsi nous pourrions nous y rendre quand bon nous semble. Nous n'aurions que le billet d'avion à payer, et le reste, nous était assuré. La demoiselle semblait d'accord, et retournait la situation à son avantage. Elle allait à la facilité. Puisque j'avais lancé l'idée, selon elle, s'était à moi d'acheter la maison, et à elle de s'inviter. A cette remarque, je me mis bien évidemment à rire, s'était du Brianna tout craché. Ca va, tranquille la vie, tu t'embêtes pas trop, rétorquais-je alors amusé. Tranquille la fille, elle s'embête pas trop, tu payes et je viens, normal (a). Ceci dit, je ne pouvais pas cacher que cette dernière m'avait bien fait rire, mais étrangement cela ne m'étonnais pas d'elle. Je commençais à plutôt bien la connaître. Tandis que nous débattions sur ça, je pus remarquer qu'en face de nous se trouvait un homme, un peu plus âgé que nous, accompagné d'une jeune fille. La situation était plutôt amusante. Alors que la jeune fille était entrain de lui parler, lui ne semblait pas l'écouter, et semblait plutôt obnubilé par ma cavalière. Je le fixais pour bien évidemment lui faire comprendre qu'il était cramé. Mais rien à faire, il continuait. Amusé, je fis la remarque à Brianna, qui dans un premier temps ne me croyait pas, et qui dans un second temps semblait gênée. Quand à moi, afin de détendre l'atmosphère, et de changer de sujet, je décidais de l'emmener danser avec moi. Délicatement, je retirais son verre d'entre ses mains, pour le poser aux côtés du mien. J'étais persuadé qu'elle se demandait ce que j'étais entrain de faire. Mais, moi, je restais silencieux, afin de la surprendre. Nos mains enfin libre, je m'empressais de lui saisir la main droite, et de l'entraîner avec moi sur la piste de danse. Autour de nous, tout le monde dansait, tout le monde discutait, tout le monde semblait s'amuser. C'était agréable de voir à quel point les tahitiens s'étaient donnés à fond pour cette soirée, et de voir que tout le monde appréciait ça, et s'amusait bien. Personnellement, je ne pouvais pas m'ennuyer avec ma cavalière. Et ce qui m'amusais le plus, c'est que visiblement, je faisais des jaloux. J'avais de quoi, Brianna était une très belle fille, que l'on remarquait très facilement, mais... Pas de chance les gars, cette fille est avec moi. Pour dire vrai, je comptais profiter de cette soirée au maximum. Et je n'étais surement pas prêt de l'oublier. Mes mains sur ses hanches, ses bras autour de mon cou, nous commencions à danser doucement, au rythme de la musique, qui n'était ni trop vif, ni trop doux. Tout en dansant, je regardais un peu autour de nous, et reposais ensuite mon regard dans celui de Brianna, lui demandant si la soirée lui plaisait. Sa réponse ne me surprenais pas, car depuis le début de la soirée, la jolie brune qui se trouvait à mes côtés, gardait ce petit sourire. Ce petit sourire qui voulait en dire long. Oui, pour moi aussi, me contentais-je de répondre, sourire aux lèvres. C'était peut être simple comme réponse, mais c'était vrai, pour le moment, je passais une excellente soirée.. A ses côtés.
Pendant que nous dansions, je portais mon regard sur cette dernière. D'ailleurs, discrètement, et sans même pouvoir me contrôler, mon regard se posait sur ses lèvres, l'espace d'une fraction de secondes. Seulement, je détournais rapidement le regard afin qu'elle ne s'en rende pas compte. Une nouvelle fois, mon regard se plongeait dans le sien. Intérieurement, je n'avais qu'une seule et unique envie, déposer mes lèvres sur les siennes. J'avais pourtant essayé de me retenir. J'ignorais comment elle pouvait réagir. S'il faut, elle allait me repousser. Mais, qu'importe, je ne me posais aucunes questions, et je faisais ce que j'avais envie de faire. Avant cela, j'avais doucement remonté l'une de mes mains jusque derrière sa nuque, afin de rapprocher nos visages pour goûter au goût de ses lèvres, dans un tendre baiser. Aussi étrange soit-il, des frissons parcoururent mon corps. Mon coeur, quant à lui, s'était mit à battre la chamade. Je n'avais plus envie de détacher mes lèvres des siennes. Le monde qui nous entourait, je n'y prêtais plus attention. J'étais comme enfermé dans une bulle, avec elle. Toutes ces émotions, toutes ces sensations que je ressentais. Je ne saurais les décrire, tout ce que je savais c'est que je ne regrettais pas ce geste. Brianna, quant à elle, ne m'avait pas repoussé, au contraire, elle avait à son tour répondu à mon baiser. Cependant, j'avais doucement détaché mes lèvres des siennes, à contre coeur, afin de voir sa réaction. J'ouvrais doucement les yeux pour la regarder de nouveau. Un sourire s'était de nouveau glissé sur mes lèvres. Les seules paroles que ma cavalière laissait échapper de sa bouche me firent sourire de plus belle. Ma main, toujours posait sur sa joue, ne cessait de caresser cette dernière. Et par je ne sais quel phénomène inexplicable, j'avais de nouveau cette envie de venir l'embrasser. Mes lèvres ne demandaient qu'à retrouver les siennes, une nouvelle fois. Je ne saurais expliqué ce qu'il se passait actuellement, mais une part de moi me disait que ce baiser ne resterait pas sans conséquences. Cette soirée me plaît aussi, lâchais-je doucement à mon tour. Je pouvais, sentir contre mon torse, son coeur tapait contre ce dernier. Il semblait être aussi rapide que le mien. Délicatement, lorsqu'elle se pinçait les lèvres, je lui caressais ces dernières avec mon pouce. Je ne pouvais plus le nier, cette fille ne me laissait pas indifférent, j'en avais eu la conviction lorsque je l'avais embrassé, quelques minutes auparavant, pour la première fois. Il fait un peu chaud ici, ça te dirais d'aller prendre l'air ? lui proposais-je gentiment. En effet, avec tout le monde qui se trouvait sur la piste, il faisait relativement chaud, alors prendre un petit peu l'air n'était pas de tout refus.

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Brianna Williams


MessagePosté le: Ven 24 Aoû - 21:39 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant

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    Depuis que nous nous connaissions, Lorenzo et moi avions toujours été très proche. Nous avions pas mal de connaissances communes, et c’est en partie grâce à cela que nous avions l’opportunité de nous voir régulièrement. Toutefois, nous avions rarement l’occasion de passer du temps rien que tous les deux, et cette idée soudaine de voyage à Tahiti nous avait permis de remédier à ça. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avions pris cette décision sur un coup de tête, mais j’étais plutôt contente de profiter de ces quelques jours avec mon ami. Rapidement, ce sentiment fut davantage confirmé. La soirée à laquelle nous participions présentement était très agréable et nous nous étions très rapidement mis dans cette ambiance à la tahitienne. D’ailleurs, cette île était tellement idyllique que nous nous étions même pris à rêver tout haut d’acheter une maisonnette ici. Et il était vrai que cette idée était loin d’être déplaisante. Ceci dit, c’était Lorenzo qui avait l’avait lancée, et, n’écoutant que mon naturel taquin, j’avais bien l’intention de profiter de la situation. Aussi, je n’avais pas hésité une seule seconde à choisir la voie facilité, et suggérai à Lorenzo de payer lui-même la maisonnette dont il était question, tandis que moi, je me contenterais de m’y inviter. Cependant, c’était sans compter sur l’accord de Lorenzo. En effet, mon ami s’empressa de me demander -non sans une pointe de sarcasme-, si je ne m’embêtais pas trop. Ma proposition ne semblait pas lui convenir totalement, et cela me fit rire intérieurement. J’esquissai par ailleurs un sourire rieur suite à sa remarque. Non, ça va, répondis-je, un sourire hypocrite aux lèvres. Mais… dois-je en conclure que tu refuses ma proposition ? m’enquis-je tout en lui adressant une moue enfantine, histoire de l’attendrir. Puis, afin de le faire revenir sur son choix, je me décidai à jouer la carte de la déception. Moi qui croyais que tu étais un gentleman… je suis déçue, conclus-je alors avec une légère grimace plutôt significative. Nous avions l’habitude de nous taquiner sans arrêt, et ses réactions me faisaient toujours beaucoup rire -et il était parfois très craquant (a)-. Cependant, je n’étais pas décidée à capituler, ce pourquoi j’avais bu une nouvelle gorgée de mon cocktail afin de m’empêcher de rire, et de garder un air relativement sérieux. Par la suite, Lorenzo avait interrompu notre conversation pour me prendre la main et m’emmener avec lui. Naturellement, je l’avais suivi, et nous nous étions mêlés à la foule afin de danser ensemble. J’avais machinalement scruté la salle, souriant, sans même m’en rendre compte, face aux personnes qui nous entouraient et qui, tout comme moi, avaient l’air de passer une excellente soirée. Comme si nos pensées s’étaient rejointes, Lorenzo m’avait rapidement tirée de ma brève rêverie en me demandant si justement la soirée me plaisait jusqu’à maintenant. De toute évidence, c’était le cas, et c’était probablement visible comme le nez au milieu de la figure, puisque je n’avais cessé de sourire depuis notre arrivée ici. Je lui confirmai toutefois que je passais une excellente soirée, ajoutant même que l’on pouvait difficilement faire mieux, avant de lui retourner la question. Manifestement, cette soirée lui plaisait tout autant puisqu’il me répondit par l‘affirmatif. Lorsqu’il m’adressa par la suite un sourire qui confirma d’ailleurs ses dires, je détournai machinalement le visage afin de dissimuler le sourire ridiculement niais qui s’était immiscé sur mes lèvres. Tandis que j’essayais tant bien que mal de porter mon attention ailleurs, je pouvais sentir la main de Lorenzo qui parcourait mon dos afin de rapprocher mon corps du sien. A ce moment précis, j’avais tout sauf envie de fuir son regard davantage. C’est alors que mon regard vint se plonger dans les yeux noisette de mon cavalier, et je ne pus m’en détacher, jusqu’à ce que ses lèvres se posent contre les miennes. Paupières closes, je prolongeais tendrement son baiser tandis que mon cœur tambourinait frénétiquement à l’intérieur de ma poitrine. Mon ventre semblait être envahi de papillons, mais je m’en étais à peine rendue compte, au même titre que les innombrables frissons qui me parcouraient le corps. Lorsqu’enfin notre baiser fut rompu, je ne pus m’empêcher de repenser à ce que nous nous étions dit précédemment, et, machinalement, j’avais répété mes dires, comme pour confirmer de nouveau ces derniers. Toutefois, suite à ma dernière remarque, je restai silencieuse, me contentant de déposer ma main contre la sienne, un léger sourire au coin des lèvres. Lorenzo, quant à lui, me répondis en affirmant que cette soirée lui plaisait également. Puis, à son tour, il m’adressa un sourire qui me fit fondre intérieurement. Ce baiser m’avait troublée plus que je ne l’aurais pensé, et plus je regardais Lorenzo, plus j’avais envie de retrouver ses lèvres à nouveau. Il m’attirait comme un aimant, c’était un fait. Je tentai néanmoins de chasser cette pensée de ma tête en détournant le regard et en me pinçant la lèvre inférieure, le plus discrètement possible. Toutefois, ma réaction n’échappa pas à mon cavalier qui caressa délicatement mes lèvres à l’aide de son pouce. J’ôtai doucement ma main de la sienne et lui souris du regard. Un court silence s’installa entre nous, mais Lorenzo vint rapidement le briser afin de me demander si j’étais partante pour aller prendre un peu l’air. C’est tout naturellement que j’acquiesçai à sa demande. Oui, bien sûr, lâchai-je timidement en hochant la tête. Je me détachai doucement de son étreinte afin de me diriger vers la sortie à ses côtés.
    Comme l’hôtel se trouvait face à la mer, nous nous étions machinalement dirigés vers la plage. J’avais préalablement ôté mes chaussures afin de pouvoir marcher dans le sable plus aisément. Alors que nous marchions tranquillement sur la plage, je pris timidement la parole. C’était pour le rendre jaloux ? demandai-je dans un premier temps en posant mon regard sur Lorenzo. Ce dernier semblait néanmoins ne pas comprendre de quoi je parlais, et son regard interrogateur vint confirmer ce que je pensais. Le baiser, repris-je timidement, c’était pour le rendre jaloux ? le questionnai-je de nouveau en faisant référence au jeune homme dont m’avait parlé Lorenzo en début de soirée. En effet, si j’en croyais ses dires, un garçon à peine plus âgé que nous ne m’avait pas quittée du regard de toute la soirée, et cette situation avait semblé amuser Lorenzo. Et je devais bien avouer que j’étais emplie de doutes… mais pas en ce qui me concernait. De mon côté, je n’avais plus de doutes. Il était clair que Lorenzo ne me laissait pas du tout indifférente, et tout ce que j’avais pû ressentir durant ce baiser n’avait été qu’une confirmation de plus. Tandis que j’attendais la réponse de mon ami -si toutefois ce mot était approprié-, je m’étais assise face à la mer, et jouais nerveusement avec le sable.


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Luka Grimm

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MessagePosté le: Sam 25 Aoû - 01:06 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


Lîle semblait plaire à ma cavalière, tout autant qu'à moi. Nous avions même eu l'idée d'investir dans une petite maisonnette située au bord de l'eau. De cette façon, nous aurions la possibilité de revenir à Tahiti quand bon nous semblerait. Evidemment, nous plaisantions, mais l'idée était loin de me déplaire. Venir passer du bon temps sur cette île paradisiaque n'était pas de tout refus. D'autant plus qu'il faisait pratiquement beau tout le temps, été comme hiver. C'était un bel avantage. Bien que je n'avais pas à me plaindre de Los Angeles, où le soleil était souvent présent. Par ailleurs, la demoiselle à mes côtés allait à la faciliter et me suggérait une hypothèse. Je me chargeais de payer la maisonnette, et une fois le pied à terre acquit, je n'avais plus qu'à inviter cette dernière. En gros, en approuvant son idée d'investir dans une petite maison sur place, je m'étais fait avoir. Elle était maligne la petite, aucun frais, si ce n'est le billet d'avion. Je ne manquais pas de la taquiner, pour pas changer, seulement, cette dernière changeait de ton, et optait pour un ton plus enfantin, plus tristounet dans l'unique but de m'attendrir. Alors ça, ça se fait pas ! m'exclamais-je en riant. Je parlais bien entendu du ton qu'elle avait prit pour me dire ça. C'était pas humain de m'attendrir de la sorte (a). C'est qu'elle savait s'y prendre la petite. Allez chut, chut, lâchais-je amusé en plaquant doucement ma main sur sa bouche pour la faire taire, de façon amusé, bien entendu.
La soirée battait son plein, et comme tout le monde, j'entraînais ma cavalière sur la piste de danse, afin de profiter de cette soirée. Nous n'étions pas là pour nous tourner les pouces. Sur la piste de danse, un étrange phénomène se produit en moi. L'envie de l'embrasser. Brianna et moi avions toujours été proches depuis que nous nous connaissions. A tel point que notre relation faisait parler d'elle. Pendant que certains se posaient des questions, nos amis, eux, nous poussaient l'un vers l'autre, surtout une, dont je ne citerais pas le nom (a). Brianna est une très belle fille, quiconque pourrait tomber sous son charme. Moi, tomber sous son charme ? Possible. Une chose est sûre, ce soir, elle ne me laissait pas indifférent. Pas du tout même. Au contraire, elle m'attirait, comme un aimant. C'était quelque chose que je ne pouvais pas contrôler. Je me retrouvais le cul entre deux chaises à cet instant même. Soit... Je me laissais aller, et mener mes lèvres à l'encontre des siennes, soit... je me retenais pour préserver notre amitié, et ne rien gâcher. L'embrasser était un risque à prendre. Le risque qu'elle me repousse. Le risque de créer un malaise entre nous. Le risque de gâcher notre amitié. Et peut être même le risque de la perdre. Mais comme on dit, qui ne tente rien n'a rien, c'est pourquoi je décidais de suivre mes envies et de l'embrasser avec la plus grande tendresse possible. Mes lèvres sur les siennes procuraient en moi divers sensations. Sensations que je n'avais pas ressenti depuis un bout de temps. Pour commencer, mon coeur s'emballait, oh ça oui, à tel point que j'avais l'impression qu'il allait bondir de ma poitrine. Ensuite, des frissons parcoururent mon corps. C'était vraiment des sensations incontrôlables. Très sincèrement, je ne m'attendais pas à une telle sensation, à ressentir tant de choses. Je n'avais en aucun cas envie de rompre ce baiser, de briser ce petit moment, de percer cette petite bulle dans laquelle nous nous trouvions actuellement. Le monde qui nous entourait, on y prêtait plus attention. La demoiselle qui se trouvait contre moi, à ma plus grande surprise ne m'avait pas repoussé, bien au contraire, elle n'avait pas hésité à prolonger mon baiser. Pour dire vrai.. Je n'avais aucunement envie de détacher mes lèvres des siennes, mais il fallait bien revenir à la réalité, tôt ou tard. Si j'avais détaché mes lèvres des siennes, je ne détachais pas pour autant mon regard noisette, du sien bleuté. Aussi étrange soit-il, je ressentais de nouveau le besoin de l'embrasser. Et voir Brianna se mordillait les lèvres ne m'aidais pas à chasser cette envie de mon esprit. Pour m'abstenir, je glissais mon pouce sur ses lèvres. Sentant un silence s'installait entre nous, je décidais de le briser. La première chose qui me passais par la tête était de lui proposer d'aller prendre l'air, car la température était montée en flèche dans la salle. Enfin.. Je pense que notre baiser y était pour beaucoup. Nous nous détachions l'un de l'autre, et nous nous faufilions entre les personnes pour quitter la salle commune, ainsi que l'hôtel.
La première chose qui se présentait à nous dès que nous quittions l'hôtel était la plage. Nous pouvions percevoir le bruit des vagues. Je levais la tête vers le ciel, et constatais que ce dernier était couvert d'étoile. La lune quant à elle était pleine. Il faisait également bon. C'était le moment parfait pour aller faire une petite balade sur la plage. Arrivé dans le sable, nous ôtions instinctivement nos chaussures, et nous nous mettions à marcher dans le sable. Là, Brianna prenait la parole me demandant si s'était pour le rendre jaloux. Surpris, je tournais la tête vers elle, l'interrogeant du regard. Je ne comprenais pas vraiment où elle voulait en venir. Je ne voyais pas de qui et de quoi elle parlait. Disons que j'étais .. Ailleurs. J'étais préoccupé par ce qu'il s'était passé précédemment sur la piste de danse. Comprenant mon incompréhension, elle reprit et s'expliquait. Elle parlait de ce fameux baiser. Ce baiser qui me préoccupais pas mal l'esprit. Elle me demandait si le baiser que nous venions d'échanger avait été fait dans l'unique but de rendre jaloux le mec qui ne cessait de la regarder toute à l'heure. J'étais assez surpris de cette question. Enfin, comme si j'étais le mec qui avait fait ça pour faire le kéké. Celui qui avait la chance de pouvoir l'embrasser. Je ne saurais expliquer comment je venais d'interpréter ses propos, mais j'étais assez surpris et déçu qu'elle puisse penser ça de moi. Elle me connaissait assez bien pour savoir que je ne faisais pas parti de ces mecs là. Qui se servait des filles. Oh.. Mmh.. Euh.. Je suis assez surpris de cette question, commençais-je par dire, en hésitant sur mes mots. Je trouvais cette question stupide. Parce que ce baiser, ce n'était surement pas le baiser que je donnerais à une fille avec qui j'aurai voulu m'amuser ou une fille dont je me serais servi pour rendre jaloux le mec. Je prenais soin de m'asseoir à ses côtés, mon regard fixait sur l'océan. Je n'osais plus défier son regard. Ecoutes Brianna, si je t'ai embrassé là, c'est parce que j'en avais envie. Vraiment. Je ne savais pas comment réagir. Peut être qu'en réalité ce baiser m'avais éclaircis sur beaucoup de points, notamment celui sur la véritable identité de mes sentiments. Et si au final Brianna n'était pas qu'une simple amie ? Et si en réalité Brianna représentait bien plus à mes yeux ? Je ne pouvais pas nier que ce séjour nous avait rapproché, encore plus qu'avant. Peut être qu'en réalité, je refoulais ce que je pouvais réellement éprouver pour elle. Ce rapprochement n'était pas anodin. Ce besoin de la sentir prêt de moi, de la toucher, ce n'était pas non plus juste comme ça. C'était bien plus que ça. Je baissais un instant le regard sur ses mains, qui jouaient dans le sable, et vins poser ma main gauche sur sa main droite. Je relevais le regard sur l'océan. Je cherchais mes mots, je ne savais pas quoi dire. Et si tout ce que je ressentais à cet instant même n'était pas réciproque ? A quoi ça servait de parler. En revanche, si tout ce que je ressentais était en réalité réciproque, et que je ne disais rien. Peut être qu'au final, je passerais aux côtés de quelque chose de merveilleux. Pourquoi tu me rends comme ça ? demandais-je dans un murmure, sans même m'en rendre réellement compte. Je sentais alors qu'elle posait son regard sur moi, en quête de réponses. Si vulnérable. Je tournais le visage, et une nouvelle fois, mon regard se plongeait dans le sien. Regardes moi, regardes toi, regardes nous. Et si tout ceci n'était plus un jeu. C'est vrai, au début, notre rapprochement, tout ça, on en jouait beaucoup parce que nos amis ne cessaient de nous dire "allez là, regardez comme vous êtes mignons, vous êtes fait ensembles", et c'était ça à longueur de temps. A tel point qu'avec Brianna, nous avions décidé de les embêter, en jouant à se tourner autour, à jouer le petit couple modèle. Et si c'était plus que ça nous deux ? Oses me dire que ce baiser ne t'as rien fais. J'essayais de percevoir la moindre expression sur son visage, mais là, tout était confus. J'avais moi aussi besoin de réponses. J'avais besoin de savoir ce qu'elle pensait de tout ça, de moi, de nous. Je ne pouvais pas concevoir que ce baiser ne signifiait rien pour nous. Si vraiment il ne signifiait rien, elle n'aurait pas prit la peine de répondre à mon baiser. Elle ne m'aurait pas posé cette question.

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Brianna Williams


MessagePosté le: Dim 26 Aoû - 22:51 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant

Δ lovers dance when they're feeling in love,
    Le fait de nous trouver actuellement sur une île paradisiaque ne nous avait pas empêché, à Lorenzo et à moi, de rêver davantage. Notre séjour venait à peine de débuter, mais nous avions déjà été totalement émerveillés par tout ce qui nous entourait, sans exception. Ces quelques jours promettaient d’être très agréables, mais également très courts. Trop courts, même. De ce fait, nous nous étions imaginés acheter un pied-à-terre, ici, a bord de cette mer bleue turquoise, qui promettait de nous manquer lorsque notre retour à Los Angeles aurait sonné. Bien que nous ayons également de très jolies plages en Californie, le cadre était loin d’être similaire. Il était clair que posséder une maisonnette dans un endroit si idyllique aurait donc été une chose plutôt sympathique. Alors que Lorenzo avait lancée l’idée, j’avais essayé de tourner la situation à mon avantage en lui suggérant d’acheter une maison lui-même, et de se contenter de m’y inviter par la suite. Cependant, connaissant mon ami, je savais par avance qu’il refuserait cette proposition. Afin de l’amadouer et ainsi le persuader à revenir sur son choix, j’avais donc ponctué mes remarques de petites moues attendrissantes. Mais ma tactique semblait déplaire à mon ami qui s’empressait de me dire que je n’avais pas le droit de faire ça. Dans ce genre de bataille, tout est permis !, répliquai-je immédiatement en riant. Mais Lorenzo m’empêcha de parler davantage puisqu’il plaqua sa main contre ma bouche pour que je me taise. J’essayai toutefois d’ôter sa main à l’aide des miennes, mais sans grand succès. Lâche-moi ou je te mords, marmonnai-je en riant. Cependant, les menaces que je tentai d’articuler tant bien que mal étaient totalement étouffées, et, voyant que j’étais dans l’incapacité de sortir une phrase distinctement, je me mis à rire de plus belle. Si l’heure était à la taquinerie en ce début de soirée, l’atmosphère devint tout autre lorsque mon cavalier se décida à m’emmener sur la piste de danse. En effet, je fus surprise par le geste de Lorenzo qui déposa ses lèvres contre les miennes, pour un tendre baiser. Surprise, certes, mais agréablement. Comme instinctivement, j’avais prolongé ce baiser et, pour être honnête, j’avais tout sauf envie de rompre ce dernier. Le sentir si près de moi me faisait me sentir vraiment bien au point de faire totalement abstraction de tout ce qui nous entourait. Je ne sentais plus que son corps contre le mien, sa main derrière ma nuque, ses lèvres contre les miennes. A l’instant présent, je ne pouvais nier que j’étais loin d’être indifférente face à ce qui était en train de se passer, et que cela me faisait quelque chose. Je ne voulais plus me détacher de lui. Lorenzo rompit toutefois ce fameux baiser, et je mis quelques secondes à réaliser notre geste. Mais lorsque je rouvris les paupières, mes yeux trouvèrent de nouveau ceux de Lorenzo, et un sourire se glissa naturellement sur mes lèvres. Le garçon qui se trouvait face à moi ne m’avait jamais laissé totalement indifférente, et, ce soir plus que d’habitude, il m’attirait comme un aimant, à tel point que je n’avais qu’une seule envie : rencontrer ses lèvres à nouveau. Les gestes tendres qu’il avait à mon égard ne venaient que confirmer ce que je pouvais ressentir. Sans même le savoir, mon cavalier me ramena à la réalité en me proposant d’aller prendre un peu l’air. La salle s’était en effet davantage remplie au court de la soirée, et la température s’était quelque peu alourdie. Par ailleurs, le baiser que nous avions échangé avait sûrement contribué à cette soudaine bouffée de chaleur sui avait envahi la salle. J’avais donc accepté la proposition de Lorenzo, et nous nous étions donc dirigés vers la grande porte de sortie, pour atterrir sur la plage. Dehors, il faisait doux, et une légère brise venait nous rafraichir un peu. Il faisait nuit, mais la plage était parfaitement éclairée par la pleine lune, présente au-dessus de nos têtes. Tandis que nous marchions pour nous rapprocher de la mer, nous restions silencieux. Mon esprit était toutefois obnubilé par ce qu’il s’était précédemment passé entre Lorenzo et moi. La situation m’avait totalement troublée, et emplie de doute. La seule chose dont j’étais sûre à ce moment précis, c’était que j’aurais voulu rester comme ça, près de lui, pendant des heures et des heures… et ce n’était probablement pas anodin. Néanmoins, si j’étais consciente de la signification de mes sentiments, je n’avais aucune certitude quant à ceux de Lorenzo. J’espérais que toutes ces émotions que j’avais pû ressentir étaient partagées, mais les évènements qui s’étaient produits précédemment avaient été la raison de quelques doutes supplémentaires. En effet, selon Lorenzo, un jeune homme avait passé la soirée à me regarder et, une fraction de seconde, je m’étais demandé si le baiser que nous avions échangé n’avait pas été fait dans le but de rendre jaloux le garçon en question. Une fois assise face à la mer, je m’étais donc décidée à prendre la parole, afin de mettre plus ou moins les choses au clair entre nous. Après l’avoir questionné sur ce qui me triturait l’esprit depuis notre baiser, je pus lire l’incompréhension dans le regard de Lorenzo, et je compris immédiatement que tout cela n’avait rien à voir. Tandis qu’il tentait de s’expliquer, je lâchai un sourire en hochant machinalement la tête. Sur le moment, je me trouvais tout simplement bête. Ni plus, ni moins. J’avais été en proie au doute pendant un court instant, c’était humain, mais je connaissais assez Lorenzo pour savoir qu’il n’était pas comme ça. Voyant qu’il semblait ne pas savoir par où commencer pour me faire comprendre que j’avais tort, je n’avais qu’une seule envie, c’était de me mettre des claques, et de me cacher dans le sable. Je ne voulais pas le voir mal à l’aise plus longtemps. Aussi, je pris de nouveau la parole afin de m’excuser. Pardon, j’ai été maladroite, affirmai-je timidement dans un premier temps. C’est pas ce que j’ai voulu dire, poursuivis-je en secouant légèrement la tête de gauche à droite, tandis que je jouais nerveusement avec la sable. Je ne savais pas quoi lui dire de plus, j’avais peur qu’il m’ait trouvée stupide. Car c’était le cas ; j’avais été totalement stupide de penser ça. Tandis que je levai le visage vers le ciel pour admirer les étoiles, Lorenzo pris la parole afin de s’expliquer, et m’affirma que s’il m’avait embrassé, c’était parce qu’il en avait réellement envie. Sans même que je m’en aperçoive, mon cœur se mit de nouveau à battre plus vite, suite à la dernière remarque de Lorenzo. Machinalement, je cherchai alors son regard afin de lui sourire. C’était pour moi une façon de lui expliquer que c’était réciproque. Cependant, il ne détachait pas son regard de l‘horizon. Bêtement, je baissai donc de nouveau le regard vers mes mains qui fouillaient dans le sable. Tu dois me trouver ridicule, lâchai-je à voix basse avant de rire nerveusement. Je marquai une pause. Mais je… ce baiser… j’en avais très envie aussi, lui avouai-je par la suite sans détacher le regard de mes mains. J’étais à la fois nerveuse, mais aussi très sereine. Le fait qu’il soit près de moi me faisait me sentir bien, comme chaque fois. Alors que j’avais relevé les yeux vers l’océan qui brillait sous le reflet de la lune, Lorenzo vint poser sa main sur la mienne et, machinalement, je la retournai afin de mêler mes doigts aux siens. Je posai mon regard sur nos mains entrelacées et esquissai un sourire timide. Sentir qu’il était là me faisait du bien. Après quelques minutes de silences, Lorenzo pris enfin la parole et me demanda dans un premier temps pourquoi je le rendais comme ça. Au son de sa voix, je levai les yeux vers lui mais quelques secondes plus tard, un air interrogatif s’immisça dans mon regard. Toutefois, je n’eus pas le temps de le questionner pour savoir de quoi il parlait, puisqu’il poursuivit de lui-même, me demandant à nouveau pourquoi je le rendais comme ça : si vulnérable. Sa question me laissa muette quelques instants. A vrai dire, je ne savais absolument pas ce que je devais répondre. Pas une seconde je ne m’étais rendu compte d’avoir un tel impact sur lui, et sa remarque me chamboula littéralement l’esprit. Je m’apprêtai à baisser de nouveau mes yeux qui devenaient quelque peu humides, mais la remarque de Lorenzo m’en empêcha. Tandis que mon regard était planté dans le sien, mon ami déclara que peut-être que tout ce qui se passait entre nous n’était définitivement plus un jeu. Et pour être honnête, j’étais parfaitement consciente qu’il avait totalement raison. J’hochai la tête pour toute réponse. Lorenzo poursuivis ses dires, et insista sur le fait que c’était probablement plus que ça, plus qu’une simple amitié. Tu veux la vérité ? Tu veux savoir ce qu'il m’a fait, ce baiser ? , insistai-je en le regardant dans les yeux afin de répondre à sa précédente question. Des frissons dans le corps, des papillons dans le ventre, voilà ce qu’il m’a fait ce baiser !, m’exclamai-je avant de baisser à nouveau les yeux. Et une envie de recommencer…, conclus-je en baissant instinctivement le voix. Machinalement, je posai de nouveau les yeux sur nos mains, et resserrai mon étreinte, sans vraiment m’en rendre compte. C’est comme ça que je me sens bien… je veux dire, avec toi, avouai-je pour tout conclusion avant de prendre une grande inspiration et de lever les yeux vers l’horizon.


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Luka Grimm

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MessagePosté le: Lun 27 Aoû - 01:30 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


Cette île paradisiaque avait eu pour effet de nous donner l'envie d'avoir un pied-à-terre pour pouvoir y venir quand bon nous semblait, notamment pendant les vacances scolaires, ou même les week-ends. Brianna était maligne dans son genre, en plus de suggérer que ce soit moi l'acheteur et propriétaire de cette petite maisonnette, voyant mon désaccord, cette dernière tentait de m'attendrir. La chose à ne pas faire. Il était assez difficile de résister à sa petite moue attendrissante. C'est pourquoi je lui disais que c'était bas, même très bas ce qu'elle faisait. Mais selon elle, tous les coups étaient permis. Pour la faire taire face à ses petits pics qui m'avais plus fait rire qu'autre chose, j'avais posé la paume de ma main sur sa bouche afin de l'empêcher de parler. La voir galérer pour s'exprimer me faisais vraiment rire, et je ne m'en cachais pas.
Quand ce petit moment taquin fut terminé, j'en profitais pour la faire venir avec moi sur la piste de danse. La voir là, tout contre moi, mes yeux noisettes plongés dans les siens bleutés, l'envie de l'embrasser s'éveillait en moi. Ce n'est pas comme si c'était la première fois que j'y songeais. Ca serait mentir. J'y ai déjà songé, oui. En même temps, comment résister à l'envie d'embrasser une si jolie fille. Seulement j'avais refoulé cette idée. Nous étions amis, et je ne pouvais pas me permettre de prendre le risque de la perdre pour un baiser. Mais aujourd'hui, et ce depuis le début de notre séjour, nous avions été plus proches que jamais, c'est pourquoi je décidais de briser ces limites que je m'imposais pour l'embrasser, tendrement. La réaction de Brianna m'avais surprise, je m'attendais à ce qu'elle me repousse, bien qu'au fond de moi, tout ce que j'espérais s'était qu'elle le prolonge, et c'est pour ça que j'étais surpris, parce qu'elle avait répondu au baiser de la même manière que moi. Ce baiser eut pour effet de me couper du monde. J'étais dans un tout autre monde. Je faisais abstraction au monde qui nous entourait. Le centre de mon attention à l'heure actuelle était Brianna. Brianna et le baiser que nous étions entrain de partager. Malheureusement pour nous, il fallait bien revenir à la réalité, c'est pourquoi je mis fin à ce baiser à contre coeur. Mes lèvres à peine détachaient des siennes ne désiraient qu'une seule et unique chose, retrouver de nouveau ses douces lèvres. Cependant ce baiser avait crée un certain silence entre nous. Nous nous regardions, nous dansions, mais aucuns mots ne sortaient de notre bouche. Je réfléchissais. Quoi dire ? Quoi faire ? Je me voyais mal parler de nous au beau milieu de cette salle, entouré de toutes ces personnes qui elles étaient entrain de danser. C'est pourquoi l'idée de sortir prendre l'air me traversait l'esprit, et la proposition faite, nous regagnions l'extérieur. Nous marchions dans le plus grand des silences sur la plage. Je me contentais de regarder un peu autour de nous pour voir s'il y avait du monde sur le sable, mais non, il n'y avait pas un chat, seulement Brianna et moi. Cela ne m'étonnais pas, tout le monde était à l'intérieur de l'hôtel à profiter de cette soirée. Mais je pense que Brianna et moi avions besoin de nous éloigner de tout ce brouhaha afin de se retrouver seuls. Seuls pour parler de ce qu'il venait de se passer. Je me torturais l'esprit. Je ne savais pas comment aborder le sujet. Je ne savais pas comment m'y prendre avec elle. Elle était loin de me laisser indifférent, et ce baiser m'avais prouvé pleins de choses. Par chance, elle me facilitait la tâche, en me parlant la première de ce baiser. Quoi que.. En vue de sa question, j'aurais préféré moi-même prendre les devants. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette dernière doutait sur l'origine du baiser que j'avais pu lui offrir. Oui, elle pensait que j'avais fais ça dans l'unique but de rendre jaloux le type qui ne cessait de la fixer. C'était plutôt moi qui cachais une certaine jalousie à l'égard de ce mec. Je n'avais pas aimé la façon dont il avait pu la regarder. Il la désirait du regard. J'avais pu le remarquer. Et cette idée ne me plaisais pas du tout. En repensant à ce mec. Et à ma réaction, j'étais entrain de réaliser que j'avais été jaloux. Même si Brianna ne lui avait apporté aucune attention, rien que le fait que ce mec ait pu la regarder de cette manière me déplaisais. Je réalisais par la même occasion que ce que je pouvais éprouver pour elle semblait être bien plus que je ne pouvais le prétendre. J'avais beau prétendre que Brianna n'était qu'une simple amie. Ce soir j'avais compris que c'était faux. Je comprenais alors que cette jeune fille qui se tenait à mes côtés étaient bien plus qu'une amie pour moi. C'est surement pour cette raison que je ne savais pas comment m'exprimer. Nous avions toujours été proches. On avait toujours tendances à être tactiles. Très tactiles. Il nous arrivait même, que lors des soirées, nous passions la nuit dans le même lit. L'un dans les bras de l'autre. Rien de plus, mais c'était déjà beaucoup. J'adorais la savoir dans mes bras. C'était une sensation que je ne saurais décrire. Peut être que dans le fond, et depuis tout ce temps, je refoulais ces sentiments. Mais aujourd'hui, je ne pouvais plus me mentir à moi-même. Brianna m'attirais comme un aimant. C'était irrévocable. L'un assit à côté de l'autre. Nous nous montrions de nouveau silencieux. Disons que ce qu'elle avait pu me demander m'avais comment dirais-je... Touché ? Elle se reprenait alors, s'excusant par ailleurs d'avoir pu poser cette question, se justifiant par la suite, comme quoi ce n'était pas ce qu'elle avait voulu dire. Je restais là. Silencieux. Le regard fixe. Ma seule réponse avait été de lui avouer que j'avais vraiment eu envie de ce baiser. Je ne voulais pas qu'elle pense que je m'étais servi d'elle ou autre. Et le seul moyen qu'elle le comprenne, s'était de lui avouer clairement que j'avais vraiment eu envie de l'embrasser. Que ce n'était pas pour rendre l'autre jaloux, ou que c'était un acte fait sur un coup de tête. Non, c'était une envie. Un désir. Que je me devais d'assouvir. Si je ne l'avais pas fais sur cette piste de danse, je l'aurais fais à un autre moment, dans la soirée. Je n'aurais pas pu me retenir plus longtemps. Sa réponse me déplaisais. Elle avait prit cette fâcheuse manie de se rabaisser de temps à autre. Chose que je n'aimais pas du tout. Tu n'es pas ridicule, répondis-je du tac au tac. Ce qu'elle m'avouait ensuite m'avais agréablement surpris. Savoir ça me soulageais, et me rassurais aussi. En guise de réponse, j'étais venu poser ma main sur la sienne. C'était un besoin. J'avais besoin de sentir sa peau sur la mienne. J'avais besoin qu'il y ai un certain contact physique entre nous. Quant à elle, elle retournait délicatement la main, pour mêler ses doigts au mien. Mes yeux quittaient l'horizon pour se poser sur nos mains, maintenant liées. Tout était entrain de changer entre nous. On ne pouvait pas se mentir. La relation que nous entretenions à l'heure actuelle était belle et bien différente de celle que nous avions l'habitude d'entretenir. Cette fille me rendais si vulnérable. Et sans même m'en rendre compte, les mots sortaient tout seul de ma bouche. Comme si j'avais besoin de lui dire ce que je ressentais. J'avais du mal. Mais maintenant, elle savait qu'elle me rendait vulnérable. Qu'elle ne me laissait donc pas indifférent. Cela faisait un moment que je ne m'étais pas senti aussi bien avec une fille. Mais avec Brianna, je n'avais pas besoin d'être un autre garçon, j'étais moi-même. J'étais naturel. Je savais qu'elle ne me jugerais pas. Dès le début, j'avais été moi-même. Je n'avais pas cherché à être un autre garçon pour qu'elle m'apprécie, non. J'avais été moi-même, et cela avait suffit à ce que l'on se rapproche. De plus, tout ce que je faisais avec elle, s'était naturel. Ce n'était pas réfléchi. Je n'étais pas toujours entrain de me poser des questions. Je faisais. Comme la prendre dans mes bras, lui faire des bisous, lui apporter la quelconque petite attention, c'était tout naturel, je dirais même spontané. Et comme je me comportais avec elle, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas comporté ainsi, si attentionné. Tout ceci me poussait alors à lui ouvrir les yeux sur notre relation, à lui dire que tout ceci n'était plus un jeu. Au début oui, sa l'était, sa nous amusait de faire croire à nos amis que nous étions un petit couple. Mais maintenant, j'en avais assez de m'amuser, de faire semblant. Quand elle reprit la parole, je posais enfin mon regard sur elle. Une nouvelle fois, j'étais surpris par ce qu'elle pouvait me dire. Visiblement ce que j'avais pu éprouver lors de ce baiser avait été réciproque. Etait-ce un signe ? Tout ce qu'elle avait pu ressentir, ces frissons, ces papillons, cette envie de recommencer, c'était ce que j'avais pu ressentir moi aussi. Je senti alors sa main resserrer la mienne. Je ne détachais pas mon regard d'elle. Ce que tu as ressentis là.. je l'ai ressenti aussi, lui avouais-je. La demoiselle avait détourné le regard, pour regarder l'horizon, comme je l'avais fais auparavant lorsqu'elle me parlait. Elle faisait ce que j'avais fais précédemment. Fuir mon regard. Ma main libre vint alors se poser sur sa joue gauche, je tournais ainsi doucement son visage vers moi, plongeant mon regard dans le sien, pour l'inciter à me regarder. Je crois qu'à un moment donné, dans la vie, il faut savoir faire des choix, commençais-je par dire. Elle devait se demander ce que j'allais encore bien pouvoir lui sortir. Et je crois que là, deux choix s'offrent à nous. Le premier étant celui de passer outre ce baiser, avancer comme si rien ne s'était passé, et le second étant d'avancer ensembles, main dans la main et voir où tout cela peut nous mener, lâchais-je tout en maintenant mon regard dans le sien. En clair, le premier choix voulait tout simplement dire que nous nous contenterions de rester ami. Le second lui, voulait dire que nous formerions un nous. Je crois que c'est le moment d'être sincère l'un envers l'autre, repris-je doucement. Il me semble qu'il y a une citation qui dit fais ce que ton coeur de dire de faire. Je marquais une courte pause, le temps de rapprocher mon visage du sien. Mes lèvres n'étaient plus qu'à quelques centimètres des siennes. Je pouvais même sentir son souffle chaud se mêler au mien. et moi, il me dit de faire ça. Mes lèvres retrouvaient alors les siennes, dans un nouveau baiser. Ce baiser qui pour moi voulait tout dire. Mon choix était tout fait. Je veux avancer, avec toi, main dans la main, qu'importe où l'on va, qu'importe où sa nous mène, du moment que je suis avec toi, lâchais-je tout contre ses lèvres, avant de la ré-embrasser une nouvelle fois, pour lui faire réellement comprendre que je voulais être avec elle. Que j'avais envie d'essayer.

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Brianna Williams


MessagePosté le: Mer 29 Aoû - 20:40 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant

Δ lovers dance when they're feeling in love,
    Comme la grande majorité des personnes présentes à la soirée, Lorenzo et moi nous étions dirigés vers le centre de la salle afin de danser un peu. Toutefois, nous avions fait plus que danser. Nous nous étions naturellement rapprochés, et Lorenzo avait fini par m’offrir un baiser que je prolongeai tendrement. Si j’ignorais encore où cela allait nous mener, j’avais instinctivement répondu à ce baiser, car j’en avais réellement envie. J’étais consciente que ce geste était plutôt risqué compte tenu de la forte amitié qui nous liait, lui et moi. Mais j’étais également consciente que le fait de pas l’avoir repoussé était loin d’être anodin. Ce ressenti fut d’ailleurs parfaitement confirmé lorsque je sentis mon cœur battre à tout rompre tandis que les lèvres de Lorenzo rencontraient les miennes. Je n’avais plus envie de me détacher de lui, ne serait-ce qu’une seule seconde. A cet instant précis, je compris enfin que tous ces sentiments qui se bousculaient en moi étaient tout, sauf de la simple amitié. Cependant, j’étais encore incapable de mettre des mots sur tout ça, comme si cela avait pris trop d’ampleur pour que je puisse comprendre quoi que ce soit. Aussi, lorsque notre baiser fut rompu, je restai silencieuse. Inconsciemment, je ne pouvais détacher mon regard de Lorenzo, essayant de déceler ce qu’il pensait, d’une manière ou d’une autre. J’ignorais totalement de quelle façon il avait réussi à déclencher ces sentiments en moi, et, bien que ceux-ci devenaient de plus en plus clairs, je n’avais aucune certitude quant à ceux de Lorenzo. Si je me posais pas mal de questions depuis ce baiser, je me contentai toutefois de les garder pour moi. Suite à cela, nous restions donc tout deux silencieux jusqu’à ce que Lorenzo me propose d’aller prendre l’air. Au fur et à mesure que la soirée avançait, la salle s’était remplie, et nous commencions à être beaucoup sur la piste de danse. Il faisait relativement chaud, et le baiser que nous avions échangé n’avait pas aidé à apaiser la chaleur. Naturellement, j’acceptais donc de quitter la salle quelques instants, car un petit peu d’air frais n’était pas de refus. Par ailleurs, ce serait peut-être l’occasion de discuter de ce qui venait de se passer entre nous. Du moins, je l’espérais. Selon moi, c’était nécessaire. Nous étions bien trop proches pour laisser cette situation gâcher tout ça. Alors que nous nous esquivions afin de nous retrouver seul à seul, je pensais encore et toujours à ce qui s’était passé. Les images défilaient dans ma tête comme un film vidéo, et tout ce que je voulais, c’était l’accélérer pour connaître la fin. Préoccupée, j’étais incapable de dire un mot, et manifestement, Lorenzo l’était tout autant que moi. Pendant quelques minutes, nous marchions donc sur la plage, en silence. Après quelques instants, je me décidai enfin à briser la glace -et mes doutes dans le même temps-, et questionnai Lorenzo sur les raisons de ce baiser. Je le connaissais bien, certes, mais j’ignorai tout de même ce qui l’avait poussé à agir de cette façon ce soir-là. La façon dont j’entamai la conversation sembla quelque peu déstabiliser Lorenzo, ce qui me mit mal à l’aise à mon tour. Afin d’éclaircir davantage la situation je lui avais demandé si le baiser que nous avions échangé avait un quelconque rapport avec le jeune homme qui, selon ses dires, m’avait regardé tout au long de la soirée. Mais j’avais clairement manqué de tact, et ma maladresse avait rendu la situation quelque peu embarrassante. Néanmoins, je n’avais aucunement eu envie de le blesser. Ce que je souhaitais en fin de compte, c’était connaître les raisons de ce baiser, et avec, ses réels sentiments envers moi. Après avoir quelque peu hésité sur ses mots, il m’avoua enfin que s’il m’avait embrassé, c’était parce qu’il en avait eu l’envie, tout simplement. Sa réponse fit à nouveau battre mon cœur plus vite tandis qu’il me faisait peu à peu comprendre que ce baiser n’avait pas été fait sur un coup de tête, mais qu’il avait au contraire une signification. Rapidement, je me sentais coupable d’avoir pû douter de lui. Timidement, je bafouillai alors quelques excuses, lui avouant par la suite que j’avais été ridicule de réagir de cette façon. Je savais pourtant à qui j’avais affaire, mais les sentiments qui s’étaient insinués en moi m’avaient chamboulée au point de n’être plus sûre de rien. De rien, sauf d’une chose : Lorenzo n’était plus un ami pour moi. J’avais sans cesse besoin de lui parler, de le toucher, de sentir sa présence. J’étais irrémédiablement attirée par lui, et ce sentiment n’était désormais plus de l’ordre de la simple amitié. Afin de lui faire part de mon ressenti, je lui avouai alors que j’avais également eu terriblement envie de ce baiser. Pour toute réponse, Lorenzo vint poser sa main sur la mienne, et un léger frisson me parcourus le corps alors que j’entremêlais mes doigts aux siens. Nous avions pourtant toujours été très tactiles tous les deux et ce besoin d’avoir sans cesse un quelconque contact physique avec lui m’avait toujours parut naturel. Je restai silencieuse quelques secondes, pour ne plus sentir que sa main contre la mienne. Puis, Lorenzo brisa le silence, m’avouant qu’entre nous il y avait probablement bien plus que nous ne voulions l’admettre, et me défia par la suite d’oser lui dire que je n’avais rien ressenti lors de ce fameux baiser. Or, c’était tout le contraire, et j’en avais assez me mentir, en camouflant mes sentiments. Après avoir plongé mes yeux dans les siens, je lui confiai timidement que le baiser que nous avions échangé ne m’avait pas laissée indifférente, puisque qu’il fut la cause d’innombrables frissons plus intenses les uns que les autres… comme si cela avait été mon tout premier baiser. A cette pensée, ma main vint machinalement serrer la sienne plus fort, comme pour qu’il me protège de sa propre réponse. Mais contre toute attente, Lorenzo répondis à ma remarque de la même façon que moi, m’avouant qu’il avait ressenti la même chose. Machinalement, je lui adressai un regard interrogateur, comme pour lui demander une confirmation, avant d’esquisser un sourire sincère. Peu à peu, je comprenais ce qui était en train de se passer, et peut-être que cela faisait longtemps déjà que mes sentiments à l’égard de Lorenzo s’étaient amplifiés. Probablement avais-je été trop bête pour m’en rendre compte… ou alors trop bornée pour bien vouloir d’admettre. Mais à cet instant, je ne pouvais plus le nier. Après avoir pris une grande inspiration, je lui avouai que c’était avec lui que je me sentais le mieux. Je me sentais à l’aise, je me sentais protégée, je me sentais moi-même. Je me sentais bien, tout simplement. Cependant, malgré ce qu’il avait pû me dire précédemment, je n’osai pas le regarder, et détournai donc le visage vers la mer, dont le bruit des vagues m’apaisaient quelque peu. Mais Lorenzo vint déposer sa main contre ma joue afin de faire pivoter mon visage vers le sien. Nos regards se croisèrent à nouveau, et je restai immobile, es yeux plongés dans les siens. Il prit alors la parole, déclarant dans un premier temps que dans la vie, il fallait parfois faire des choix. Ignorant où il voulait en venir, je restais silencieuse, attendant qu’il poursuivre ses propos. Il s’expliqua par la suite en m’exposant clairement la situation : soit nous restions de simples amis, soit nous décidions de laisser parler nos véritables sentiments. Tandis qu’il soutenait mon regard, ses propos résonnaient dans ma tête. Mais ce dont j’étais à présent certaine, c’était que je ne le regardais plus avec les yeux d’une amie, et je ne voulais plus garder ce statut non plus. Je ne voulais plus faire semblant, et Lorenzo semblait être du même avis puisqu’il déclara qu’il était peut-être temps pour nous d’être sincères l’un envers l’autre. Alors que je m’apprêtais à prendre la parole pour lui avouer mes réels sentiments à son égard, Lorenzo poursuivis en citant une expression qui dit qu’il faut faire ce que notre cœur nous dit de faire. Après m’avoir affirmé qu’il allait en effet suivre son cœur, il se rapprocha doucement de moi et vint de nouveau déposer ses lèvres sur les miennes. Les paupières closes, je répondais à son baiser aussi tendrement que la première fois. Ce baiser achevé, il ne détacha pas pour autant ses lèvres des miennes et, tout contre ces dernières, il déclara qu’il voulait vivre quelque chose avec moi avant de m’offrir un nouveau baiser. Après quelques secondes, je m’éloignai de son visage pour plonger mon regard dans le sien. Les yeux légèrement humides dû à l’émotion, je lui souris timidement en hochant brièvement la tête. C’est aussi ce que je veux, me contentai-je enfin de lui avouer. Ma main libre vint alors se glisser sur sa joue, et je l’embrassai à mon tour, du bout des lèvres. Je pouvais sentir mon cœur battre la chamade. Je profitai alors du fait que nos mains soient entrelacées pour porter la sienne jusqu’à ma poitrine. Après quoi, je lâchai un petit rire gêné en sentant mon coeur battre davantage, suivi d’un léger pincement de lèvre.


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Luka Grimm

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MessagePosté le: Jeu 30 Aoû - 17:08 (2012)    Sujet du message: cause lovers dance when they're feeling in love - brianna. Répondre en citant




Brianna & Lolo ❥


La soirée avait prit une drôle de tournure. En début de soirée, nous étions venus mains dans la main, en tant qu'amis. Rien de plus, mais rapidement, les choses avaient changé lorsque sur la piste de danse, l'envie d'embrasser ma cavalière était plus forte que tout. Le seul moyen de calmer cette envie qui se faisait de plus en plus présente, était de l'assouvir en goûtant au goût de ses douces lèvres. Un problème s'imposait, l'envie de recommencer était d'autant plus présente. Etant elle comme moi gênés, je préférais que nous nous retrouvions seuls à l'extérieur, histoire de voir comment les choses évolueraient. A première vue, silence radio. Je pense que ce dernier marquait notre préoccupation. De mon côté, je n'osais pas trop la regarder, j'ignorais ce qu'elle pensait. Beaucoup de questions, mais seule Brianna en détenait les réponses. Le début de notre discussion fut quelque peu bancal. Brianna était rongée de doute. J'avais été surpris par la question qu'elle m'avait demandé, mais en y réfléchissant, je comprenais sa réaction. Rapidement, j'avais donc chassé ses doutes pour lui dire la vérité. L'origine de ce tendre baiser n'était pas l'envie de rendre le jeune homme jaloux. Non lui, j'avais déjà oublié son existence. C'était tout simplement moi. Moi qui en avait envie. Plus que jamais. Et qu'importe ce qu'il pouvait se passer par la suite, je ne regrettais pas de l'avoir embrassé. D'ailleurs, j'en avais encore envie, mais je chassais ces idées de ma tête. Il fallait que nous soyons sincère l'un envers l'autre. La jeune fille avait comme moi, beaucoup de mal à s'exprimer, à me dire ce qu'elle ressentait. Ce n'était pas facile, cette situation était délicate. La dernière chose que je voulais était de la perdre. Si je venais à la perdre suite à ce baiser, je m'en voudrais énormément. Mais en vue de ses réactions, je pense que je ne risquais pas la perdre. C'est vrai quoi. Lorsque je l'avais embrassé pour la première fois, elle ne m'avait pas repoussé. Là, je venais de poser ma main sur la sienne pour lui prouver ma sincérité, et au lieu de laisser ma main posée sur la sienne, elle avait retourné sa main afin d'entremêler nos doigts. Ce n'était pas l'attitude d'une fille qui se fichait de moi. Ces gestes avaient une signification particulière. J'espérais vraiment que ce que je ressente soit réciproque. Oui, ce baiser avait éveillé en moi des choses que je n'aurais jamais pensé ressentir pour quiconque. C'était assez étrange, mais plaisant. Je me sentais vraiment bien avec elle. Il n'y avait pas de doute. A ce moment précis je n'avais qu'une seule envie. Lui avouer tout ce que je ressentais. Bien que j'eus du mal à m'exprimer, la seule manière de lui prouver était de l'embrasser de nouveau. J'avais raison lorsque je disais que dans la vie nous étions amenés à faire des choix, et ce soir, deux choix s'offraient à nous. Soit tout stopper, faire comme si de rien était, soit avancé ensembles, main dans la main, et voir où tout cela pouvait nous mener. Autant vous dire que je n'avais qu'une seule envie, essayer. Je ne voulais pas que Brianna me file entre les doigts. Nous étions si prêt du but. Et j'avais vraiment envie d'essayer, nous n'avions rien à perdre après tout. Bien sûr, l'engagement me faisait peur, ça faisait longtemps que je n'avais pas une de petite amie, mais Brianna en valait la peine, je voulais vraiment essayer. A mes yeux, cette fille était la perfection même. Ce n'était pas parce que j'éprouvais de fort sentiment pour elle. Mais avec moi, elle l'était. Elle était adorable, attentionnée, drôle, attachante, fragile. A mes yeux elle était la fille que je voulais, j'en avais la certitude. Nos lèvres ne faisaient à présent plus qu'une. Je me lançais, lui avouant enfin ce que je voulais. Être avec elle. A cet instant même, c'est tout ce qui m'importais. A son tour, et en toute sincérité, elle m'avouait que c'était aussi ce qu'elle voulait. Un sourire se glissait sur ses lèvres. Je me sentais soulagé. Le passage le plus dur venait de passer. Maintenant, j'avais comme la conviction que ce qu'il nous attendait allait être encore mieux que ce que nous vivions actuellement. Même si j'aimais la relation que nous entretenions. Là, je savais que sa serait encore mieux. Nous restions alors encore un petit moment sur la plage, à profiter, l'un dans les bras de l'autre. Avant de se lever pour regagner la salle principale, et de poursuivre notre soirée tahitienne.

- FIN -

redsky

_________________
      Tu étais formidable.

      J'étais fort minable.


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